53, rue du Portail Magnanen
84000 Avignon
T : 04 90 82 21 07
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Déjà remarquée et multi-récompensée, notamment aux Molières, pour ses deux premières pièces « La Main de Leïla » et « Les Poupées persanes », Aïda Asgharzadeh revient avec une nouvelle version d’un spectacle créé il y a environ... Lire plus
Déjà remarquée et multi-récompensée, notamment aux Molières, pour ses deux premières pièces « La Main de Leïla » et « Les Poupées persanes », Aïda Asgharzadeh revient avec une nouvelle version d’un spectacle créé il y a environ cinq ans. Il y est question de Proche- Orient, de transmission, de guerre, d’origines, mais surtout d’humanisme.
Inspiré à l’origine par la mort de la photoreporter Camille Lepage en Centrafrique à 26 ans, « Le Dernier cèdre du Liban » raconte la vie de ceux qui sacrifient tout pour raconter celles des autres. Leur altruisme, leur égoïsme aussi.
Portée par l’interprétation à la fois profonde et légère d’un trio incandescent, la pièce brasse de lourdes thématiques avec une alacrité porteuse d’espoir.
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Elle rappelle Alice Belaïdi à ses débuts. Energie brute, elle a la rage et l’émotion à fleur de peau de l’adolescence.
Dès les premières minutes, Eva la rebelle nous embarque. Aucune fioriture, c’est cash et c’est magnifique.
Les spectateurs ressortent bouleversés par cette histoire poignante qui prend aux tripes.
Et le voyage est passionnant.
La pièce interroge sur les racines familiales et rend hommage aux photojournalistes. Après « Les Poupées Persanes » Aïda Azgarzadeh nous offre un texte où il est toujours question de recherche de filiation, et même de racines profondes et sensibles. La mise en... Lire plus
La pièce interroge sur les racines familiales et rend hommage aux photojournalistes.
Après « Les Poupées Persanes » Aïda Azgarzadeh nous offre un texte où il est toujours question de recherche de filiation, et même de racines profondes et sensibles. La mise en scène de Nikola Carton est efficace et précise.
Thomas Drelon réussit par son interprétation au cordeau à nous embarquer dans l’univers fantasque de la romancière Adèle Fugère.
(le gars Drelon joue une fille qui se rêve garçon) et figuré… Associant mélancolie du clown triste, emportements réjouissants de Rochefort et malice loufoque à tous les étages.
Un hommage indispensable, trois artistes merveilleuses de justesse, des choix de mise en scène géniaux. L’adaptation de la bande dessinée en spectacle vivant permet de démultiplier l’émotion. Du jamais vu.
Hélène Degy, Anna Mihalcea et Salomé Villiers incarnent en chœur Corinne, alias Coco. Leur jeu conjugue retenue et intensité, humour et gravité, témoignant d’une grande intelligence avec l’œuvre originale. Un acte de mémoire et de vigilance, transformant le... Lire plus
Hélène Degy, Anna Mihalcea et Salomé Villiers incarnent en chœur Corinne, alias Coco. Leur jeu conjugue retenue et intensité, humour et gravité, témoignant d’une grande intelligence avec l’œuvre originale. Un acte de mémoire et de vigilance, transformant le témoignage personnel en expérience collective. Une création nécessaire qui mérite pleinement le détour.
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Les souvenirs remontent, l’émotion est grande. Ce trio gagnant si sincère, si vrai, nous a conquis dans cette construction scénique inattendue mais ô combien brillante et émouvante.
Secoué mais debout, le spectateur repart avec la certitude qu’il faut continuer à écrire, à caricaturer, à publier.
La pièce prend sa source dans l’actualité brûlante, écrite comme un film, où les scènes, et les personnages, s’enchaînent à toute allure. Malgré sa noirceur, la pièce est aussi drôle et porte en elle une forme d’espoir, d’ode à... Lire plus
La pièce prend sa source dans l’actualité brûlante, écrite comme un film, où les scènes, et les personnages, s’enchaînent à toute allure. Malgré sa noirceur, la pièce est aussi drôle et porte en elle une forme d’espoir, d’ode à l’art et à la beauté.
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Une masterclasse. Ce spectacle est une nouvelle fois une très grande réussite. On est dans le thriller, la tension est installée, on sent qu’on ne va pas décrocher. Tous les choix artistiques sont réussis : l’ambiance sonore est sensationnelle, les décors sont principalement des... Lire plus
Une masterclasse. Ce spectacle est une nouvelle fois une très grande réussite. On est dans le thriller, la tension est installée, on sent qu’on ne va pas décrocher. Tous les choix artistiques sont réussis : l’ambiance sonore est sensationnelle, les décors sont principalement des écrans mais rajoutent une touche immersive. Les acteurs sont parfaitement dirigés et Ariane Brousse est brillante. Le texte, lui, est ponctué d’humour. Grâce à tout cela, on oublie très rapidement qu’on est au théâtre. En plus d’être divertissant, intelligent, passionnant, c’est un spectacle utile.
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La Zone Indigo, c’est un grand film catastrophe sur scène, en direct, au théâtre, avec une inventivité folle, une écriture millimétrée, un sens du rythme assez unique aujourd’hui. C’est haletant, virtuose, souvent drôle, parfois glaçant, toujours... Lire plus
La Zone Indigo, c’est un grand film catastrophe sur scène, en direct, au théâtre, avec une inventivité folle, une écriture millimétrée, un sens du rythme assez unique aujourd’hui. C’est haletant, virtuose, souvent drôle, parfois glaçant, toujours stimulant.
Mélody Mourey continue de tracer un sillon qui n’appartient qu’à elle : un théâtre hybride, populaire, intelligent, spectaculaire, capable de parler du monde sans le réduire
Ça bouge aussi vite que chez Michalik, ça apothéose joyeusement comme chez Capra, on est aussi captivé que chez Robert Merle (« Un animal doué de raison »). Les six comédiens, qui incarnent pas moins d’une trentaine de personnages, sont aussi emballés qu’emballants.... Lire plus
Ça bouge aussi vite que chez Michalik, ça apothéose joyeusement comme chez Capra, on est aussi captivé que chez Robert Merle (« Un animal doué de raison »). Les six comédiens, qui incarnent pas moins d’une trentaine de personnages, sont aussi emballés qu’emballants. Notamment Ariane Brousse, qui joue en finesse une très convaincante Cléo, et Lara Tavella, impeccablement drôle en ado décalée.
Un spectacle qui donne leur place au vivant, a la critique de la technologie, au vertige de notre avenir fascisé et s’interroge sur notre cécité (« Un bouleversement majeur a peut-être lieu sous nos yeux et on est complètement aveugles ») !
Jean-Luc Porquet
En quelques années, l’autrice et metteuse en scène de « Big Mother » et « La Zone indigo » s’est imposée comme une figure majeure du secteur avec des spectacles engagés et rythmés. Inquiète de la tournure que prend notre monde moderne,... Lire plus
En quelques années, l’autrice et metteuse en scène de « Big Mother » et « La Zone indigo » s’est imposée comme une figure majeure du secteur avec des spectacles engagés et rythmés.Inquiète de la tournure que prend notre monde moderne, Mélody Mourey s’attache à des personnages idéalistes qui tentent, malgré tout, de se battre. Contre la dérive des technologies et des fake news dans Big Mother, contre la destruction du vivant et la montée des régimes autoritaires dans La Zone indigo.
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Les six comédiens (Ariane Brousse époustouflante) n’ont pas d’autre choix que d’être bons, ils sont excellents. Pourtant, ils ont à peine le temps de respirer en une heure trente. Mélody Mourey mène sa pièce à un train d’enfer semant ici et là des messages... Lire plus
Les six comédiens (Ariane Brousse époustouflante) n’ont pas d’autre choix que d’être bons, ils sont excellents. Pourtant, ils ont à peine le temps de respirer en une heure trente. Mélody Mourey mène sa pièce à un train d’enfer semant ici et là des messages écologiques et de tolérance. Il y va de la paix dans le monde ! Fidèle à ses habitudes, elle n’oublie pas d’ajouter une touche sentimentale. Un spectacle excitant.
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Une dystopie haletante, foisonnante et fougueuse en forme d’alerte écologiste et humaniste. Comme à son habitude, Mélody Mourey réunit une troupe ébouriffante de talent et de sincérité pour interpréter, avec cette nouvelle pièce, les aventures de scientifiques... Lire plus
Une dystopie haletante, foisonnante et fougueuse en forme d’alerte écologiste et humaniste.
Comme à son habitude, Mélody Mourey réunit une troupe ébouriffante de talent et de sincérité pour interpréter, avec cette nouvelle pièce, les aventures de scientifiques au chevet du monde.
Mise en scène au cordeau, texte intelligent, poignant et drôle, valeurs positives en rempart à la déréliction actuelle : voilà un spectacle à découvrir avant que la menace qu’il dénonce ne devienne réalité.
La pièce, écrite comme un film haletant, manie suspense et humour à la perfection. Et interroge : cette dystopie est-elle si lointaine ?
En tant que pièce de théâtre, Fin, fin et fin est précise, interprétée avec enthousiasme et justesse, fourmillant d’idées de scénographie et de mise en scène, d’astuces et de petits détails, mais elle n’oublie jamais qu’elle est au service de... Lire plus
En tant que pièce de théâtre, Fin, fin et fin est précise, interprétée avec enthousiasme et justesse, fourmillant d’idées de scénographie et de mise en scène, d’astuces et de petits détails, mais elle n’oublie jamais qu’elle est au service de l’humour, qu’elle est un divertissement.
Fin, fin et fin est notre coup de cœur de la rentrée et une pièce idéale pour donner tort à celles et ceux qui imaginent que le théâtre, c’est poussiéreux.
Très inspirée d’un certain cinéma d’anticipation, “Fin, fin et fin” est un régal autant du point de vue de l’écriture que du visuel. C’est la fin du monde en version Monthy Python avec une dénonciation écologique de l’autoritarisme... Lire plus
Très inspirée d’un certain cinéma d’anticipation, “Fin, fin et fin” est un régal autant du point de vue de l’écriture que du visuel. C’est la fin du monde en version Monthy Python avec une dénonciation écologique de l’autoritarisme d’état, portée par des acteurs prodigieux.
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Une écriture parfaitement maîtrisée sur un sujet complètement barré. L’invraisemblable comme évidence. La mise en scène – collective, c’est rare – est d’une efficacité, d’une précision, et croyez moi il s’en passe des... Lire plus
Une écriture parfaitement maîtrisée sur un sujet complètement barré. L’invraisemblable comme évidence. La mise en scène – collective, c’est rare – est d’une efficacité, d’une précision, et croyez moi il s’en passe des choses sur la scène. Lumières ciblées, décors ingénieux, la scénographie est impeccable. Et par-dessus tout, les comédiens. Autant de sincérité dans le délire, ça force l’admiration ! Quant à leur créativité, elle est sans limite. Cette aventure frénétique – d’aucuns diraient qu’ils ont fumé la moquette – nous a surpris à chaque minute et nous a fait beaucoup beaucoup rire.
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Une claque salutaire et rafraîchissante et, surtout, une révélation.
Un bijou de fantaisie.
Du tout début à la toute fin, c’est une cascade de fous rires qui nous saisit devant Nickel