10, rue du Vieux Sextier
84000 Avignon
T : 04 88 60 72 20
10, rue du Vieux Sextier
84000 Avignon
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Et c’est là que la magie opère : ce que l’on aurait suivi d’ordinaire par le texte, on le vit ici aussi par le son.
Bien plus qu’une pièce historique, c’est une œuvre profondément humaine, qui fait résonner l’amour, la mémoire et la résistance dans un monde en péril.
Un casting de rêve avec la lumineuse Vanessa Cailhol (Molière 2024) en Germaine Sablon et le fougueux Eric Chantelauze en Kessel et vous avez la recette d'un succès programmé...
L’œuvre trouve un équilibre juste entre le récit historique et l’émotion du chant. C'est un spectacle qui instruit, captive et finit par émouvoir profondément.
Six excellents comédiens (et musicien) au service de l’histoire dans l’Histoire, mélangeant subtilement réalité et fiction.
Après avoir abordé l’Affaire Dreyfus, avec Les téméraires , Julien Delpech et Alexandre Foulon se penchent sur la résistance. Comme pour ce premier spectacle, qui mettait en relation Émile Zola et Georges Méliès, ils ont choisi un prisme original et... Lire plus
Après avoir abordé l’Affaire Dreyfus, avec Les téméraires, Julien Delpech et Alexandre Foulon se penchent sur la résistance. Comme pour ce premier spectacle, qui mettait en relation Émile Zola et Georges Méliès, ils ont choisi un prisme original et très symbolique, Joseph Kessel (extraordinaire Éric Chantelauze), qui avec son neveu Maurice Druon (touchant Thibault Pinson), écrivit ce magnifique Chant des partisans.
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Tout ce qui est dit dans la pièce est véridique. Hitchcock a découvert Tippi Hedren dans un spot publicitaire pour une boisson diététique, et il a flashé sur elle...
Les quatre comédiens, Arthur Cachia, Etienne Ménard, Oscar Voisin et Marie Wauquier incarnent avec sobriété et conviction leurs six personnages. (...) Un juste regard pour ces « Justes » dont le message humaniste nous touche plus que jamais aujourd'hui.
Devant une toile peinte façon rideau de fer rouillé, s’affrontent l’innocence et la culpabilité, l’amour et la mort, le crime et pardon. (…) Maxime d’Aboville rend bien le climat glacé de la tragédie à l’écriture sèche, aux cinq actes raides, où... Lire plus
Devant une toile peinte façon rideau de fer rouillé, s’affrontent l’innocence et la culpabilité, l’amour et la mort, le crime et pardon. (…) Maxime d’Aboville rend bien le climat glacé de la tragédie à l’écriture sèche, aux cinq actes raides, où règnent déjà le silence et la mort. Par sa sobriété, sa forme raccourcie, il facilite la compréhension d’un texte toujours fulgurant d’intelligence et d’humanité.
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Avec les Justes , Maxime d’Aboville met en scène quatre comédiens talentueux et un fragment de l’histoire russe.
[Maxime d’Aboville] signe sa première mise en scène, va à l’essentiel, se concentre sur le débat, n’use d’aucun artifice (...) L’interprétation est au cordeau, au service de la parole (...) A la fois dans la retenue et l’intensité, les comédiens se... Lire plus
[Maxime d’Aboville] signe sa première mise en scène, va à l’essentiel, se concentre sur le débat, n’use d’aucun artifice (...) L’interprétation est au cordeau, au service de la parole (...) A la fois dans la retenue et l’intensité, les comédiens se fondent dans leurs personnages.
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Arthur Cachia, Etienne Ménard, Oscar Voisin et Marie Wauquier habitent leurs personnages avec passion et justesse. Et beaucoup d’émotion (...) Les Justes, une pièce à faire (re)découvrir à tous, et en particulier aux jeunes. Indispensable.
Aujourd’hui, avec Les Justes, Maxime d’Aboville au Théâtre de Poche-Montparnasse nous rappelle combien ce texte est toujours aussi percutant (...) La richesse de la pièce réside dans sa capacité à transcender son contexte historique pour toucher des enjeux universels. La justice,... Lire plus
Aujourd’hui, avec Les Justes, Maxime d’Aboville au Théâtre de Poche-Montparnasse nous rappelle combien ce texte est toujours aussi percutant (...) La richesse de la pièce réside dans sa capacité à transcender son contexte historique pour toucher des enjeux universels. La justice, l’engagement, le sens de l’action.
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La vision de Maxime d’Aboville nous plonge dans Camus de façon brillante et intelligente. Un coup de maître, vous dis-je !