Les théâtres du Festival OFF Avignon

Théâtre Le Petit Chien 

La presse parle du Théâtre Le Petit Chien

L'odeur des azalées m'a subitement fait suffoquer

Mise en scène avec une très belle délicatesse par Raphaëlle Cambray.

L’odeur des Azalées m’a fait suffoquer de Sophie Cottin esquisse deux beaux portraits de femmes. D’un côté, il y a Hélène. Énigmatique, la soixantaine, perruque sur la tête pour ne pas se ressembler, elle sort peu de son petit studio niché sous les toits de Paris. Qui... Lire plus

L’odeur des Azalées m’a fait suffoquer de Sophie Cottin esquisse deux beaux portraits de femmes. D’un côté, il y a Hélène. Énigmatique, la soixantaine, perruque sur la tête pour ne pas se ressembler, elle sort peu de son petit studio niché sous les toits de Paris. Qui est-elle ? Que fuit-elle ? L’autrice nous laisse nous égarer. Ce que l’on comprend dès le début, c’est qu’elle est en souffrance. Au fur et à mesure, son destin se dessine. Anne Canovas, voix enrouée et grave, regard perdu, sensibilité à fleur de peau, est bouleversante. Et puis, il y a la jeune fille d’à côté, très envahissante, Félicité qui, comme son prénom l’indique, n’est que joie et pétulance. Des papilles dans le ventre, croquant la vie à pleines dents, elle veut aider sa voisine à retrouver le goût des autres et de la vie. Mais est-elle vraiment ce qu’elle dit être ? Kim Schwark est un tourbillon de soleil qui illumine la scène par son énergie et sa vitalité. L’autrice parle de bonheur ! Et oui ! De ce prétendu bonheur qui peut transformer le quotidien en enfer. Hélène n’est pas une femme battue, mais une femme qui a terminé par s’étouffer au point de choisir de disparaître. Certains diront que ce n’est qu’une dépression ! Mais cette maladie moderne ne surgit pas toujours sans prévenir. Il faut bien une raison. La pièce parle de liberté, d’acceptation, de renoncement, de remise en question et surtout de reconstruction. On suit avec émotion, cette histoire de femme, qui nous ressemble et nous parle.

MARIE CELINE NIVIÈRE

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Dissident, il va sans dire

Hugo Givort s’approprie hardiment mais habilement le texte de Michel Vinaver.

À l'Artistic Théâtre, la pièce de Michel Vinaver parle avec sérieux d'une relation parentale sur fond de crise sociale. Nathalie Simon

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L'Os à Moelle

Absurde, non-sens, humour : le plaisir des retrouvailles avec Pierre Dac

Fondé en mai 1938 par Pierre Dac, L'Os à Moelle , "organe officiel des loufoques", érigea la cause du non-sens en cause nationale. La mise en scène d'Anne-Marie Lazarini se met entièrement au service de ces textes. Trois acteurs se passent la parole dans un rythme qui ne faiblit pas et avec un... Lire plus

Fondé en mai 1938 par Pierre Dac, L'Os à Moelle, "organe officiel des loufoques", érigea la cause du non-sens en cause nationale. La mise en scène d'Anne-Marie Lazarini se met entièrement au service de ces textes. Trois acteurs se passent la parole dans un rythme qui ne faiblit pas et avec un sérieux digne d'un pape. Un pur régal pour ceux qui connaissent Pierre Dac et la découverte réjouissante de son esprit rebelle et de son irréductible liberté pour les plus jeunes.

Micheline Rousselet

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