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L'Os à Moelle

"L’Os à Moelle" : l’humoriste Pierre Dac ressuscité sur scène dans un florilège extrait de son journal satirique

Quel plus bel hommage peut-on rendre à cet amoureux de la langue française, et qui la peaufinait si bien jusqu’à l’absurde ?  L’Os à Moelle , à l’Artistic Théâtre, est la meilleure piqûre de rappel qui soit de ce funambule de la langue, qui résonne... Lire plus

Quel plus bel hommage peut-on rendre à cet amoureux de la langue française, et qui la peaufinait si bien jusqu’à l’absurde ? L’Os à Moelle, à l’Artistic Théâtre, est la meilleure piqûre de rappel qui soit de ce funambule de la langue, qui résonne toujours aujourd’hui, alors que l’on fête le centenaire des débuts de Pierre Dac sur scène.

 

Jacky Bornet

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Dissident, il va sans dire

Pièce courte à ne pas manquer dans cet agréable théâtre du onzième arrondissement.

De la banalité se dégage une peinture impressionniste de la société, une analyse sociologique pas du tout ennuyeuse. Pièce servie par de très bons acteurs (Judith d’Aleazzo et Pablo Cherrey-Iturralde) dans une mise scène d’Hugo Givort, fluide et agréable... Lire plus

De la banalité se dégage une peinture impressionniste de la société, une analyse sociologique pas du tout ennuyeuse. Pièce servie par de très bons acteurs (Judith d’Aleazzo et Pablo Cherrey-Iturralde) dans une mise scène d’Hugo Givort, fluide et agréable à suivre.

Philippe Chavernac

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Dissident, il va sans dire

Dissident, il va sans dire, dérange comme il se doit.

Cette très courte pièce écrite par Michel Vinaver en 1976 parle d’un monde en ébullition. Celui des années post 68.  Dissident, il va sans dire , dérange comme il se doit. Sans morale assénée, sans discours, mais en partant de l’infiniment petit, dissimulé dans un... Lire plus

Cette très courte pièce écrite par Michel Vinaver en 1976 parle d’un monde en ébullition. Celui des années post 68. Dissident, il va sans dire, dérange comme il se doit. Sans morale assénée, sans discours, mais en partant de l’infiniment petit, dissimulé dans un petit logement, dans une petite ville, pour regarder plus loin, ailleurs…

 

Hugo Givort, dont c’est la première mise en scène, a bien compris le message.Dans le rôle du garçon, Pablo Cherrey-Iturralde est juste, sec et nerveux comme il se doit, emporté et rêveur à la fois. Judith d’Aleazzo est une mère courageuse.

Gérald Rossi

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