8 bis, rue Sainte-Catherine
84000 Avignon
T : 04 90 86 74 87
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Le prolifique Eugène Labiche (1815-1888) n’a cessé de s’attaquer avec une surréaliste fantaisie à la bourgeoisie du second Empire, à ses mesquineries, ses lâchetés, ses médiocrités. Un véritable sociologue-entomologiste qui pousse jusqu’à la... Lire plus
Le prolifique Eugène Labiche (1815-1888) n’a cessé de s’attaquer avec une surréaliste fantaisie à la bourgeoisie du second Empire, à ses mesquineries, ses lâchetés, ses médiocrités. Un véritable sociologue-entomologiste qui pousse jusqu’à la cruauté ses vaudevilles débridés.
Frédérique Lazarini a ici rondement adapté un de ses irrésistibles « classiques », ce Voyage de monsieur Perrichon où, sur fond de progrès, de mouvement et d’ascension sociale, l’orgueilleux héros chef d’entreprise et père de famille (Cédric Colas, méchant à souhait) crève à plaisir d’ingratitude. Piochant à la fois dans le cinéma, la chanson et la mécanique féerique des objets, le spectacle est une bulle insolente d’allégresse et de gaieté. — Fabienne Pascaud
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Le spectateur est littéralement emporté par la chorégraphie amorcée par le trio à l’occasion de la fameuse tirade des nez, il est totalement conquis par l’alternance des jeux entre les trois comédiennes porteuses chacune d’une part du texte. Et encore, ce ne sont là que deux... Lire plus
Le spectateur est littéralement emporté par la chorégraphie amorcée par le trio à l’occasion de la fameuse tirade des nez, il est totalement conquis par l’alternance des jeux entre les trois comédiennes porteuses chacune d’une part du texte. Et encore, ce ne sont là que deux des moments de petit bonheur ressenti par le spectateur
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C’est d’une manière admirable et parfaitement fluide que les comédiennes virevoltent ainsi d’un rôle à l’autre sans qu’à aucun moment on ne s’emmêle les pinceaux. Le tout ressemble à une chorégraphie. C’est d’une beauté et d’une... Lire plus
C’est d’une manière admirable et parfaitement fluide que les comédiennes virevoltent ainsi d’un rôle à l’autre sans qu’à aucun moment on ne s’emmêle les pinceaux. Le tout ressemble à une chorégraphie. C’est d’une beauté et d’une précision qui laissent sans voix. La mise en scène de Bastien Ossart sublime merveilleusement la beauté du texte. L’humour côtoie avec finesse la poésie.
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