Mené dans une mise en scène qui impose un style habile et un récit fluide malgré la superposition des époques, le spectacle déploie en outre une interprétation qui permet d’identifier parfaitement les personnages, les enjeux et les situations.
Yvain Juillard invente un troisième genre dans lequel il excelle, comme une conférence augmentée qui brise le quatrième mur pour un partage total des connaissances.
Ce quatrième volet est porté avec grâce par Marie-Christine Barrault.
La metteuse en scène Julie Timmerman reprend les codes utilisés dans L’affaire Rosalind Franklin (...). Son dispositif scénique est très efficace. Jeux de lumières, limpidité des transitions entre les époques et les personnages lui permettent de dérouler, de...
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La metteuse en scène Julie Timmerman reprend les codes utilisés dans L’affaire Rosalind Franklin (...). Son dispositif scénique est très efficace. Jeux de lumières, limpidité des transitions entre les époques et les personnages lui permettent de dérouler, de manière concrète mais aussi figurative, toute la narration. Du très bel ouvrage.