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Dispersion (Ashes to ashes) 

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Théâtre de l'Œuvre - Paris

De Harold PINTER

Un trio classique du drame bourgeois, la femme, le mari, l'amant. Mais ici l'amant n'est pas présent, il est un fragment de la mémoire de Rebecca. Vérité, phantasme, traumatisme ? Voilà le puzzle que Devlin (le mari) tente de démêler. Mais comment comprendre une femme dont le présent est hanté par l'Histoire ; un passé qu'elle n'a ni vécu ni connu.
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Première

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Dernière

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Distribution :

Carole BOUQUET Gérard DESARTHE

Mise en scène :

Gérard DESARTHE

Lumière :

Rémi CLAUDE

Décor :

Delphine BROUARD

Costumes :

Delphine BROUARD

Dramaturgie :

Jean BADIN

Texte français :

Mona THOMAS

La presse parle de Dispersion (Ashes to ashes)

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Le Monde

Une mise en scène d’une sobriété et d’une justesse exemplaires : un écrin pur et abstrait pour une Carole Bouquet magnifique, d’une beauté et d’un mystère à couper le souffle.    

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Le Nouvel Observateur

Carole Bouquet, qu'on n'avait pas vue sur scène depuis quatre ans, est bouleversante dans ce rôle de femme banale rattrapée, comme à son insu, par le martyre de l'humanité. Le décor, aussi beau qu'inquiétant, évoque la salle d'attente d'une clinique bourgeoise, où l'art chirurgical... Lire plus

Carole Bouquet, qu'on n'avait pas vue sur scène depuis quatre ans, est bouleversante dans ce rôle de femme banale rattrapée, comme à son insu, par le martyre de l'humanité. Le décor, aussi beau qu'inquiétant, évoque la salle d'attente d'une clinique bourgeoise, où l'art chirurgical et la cruauté de Pinter s'expriment à la perfection. 

 

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JDD

Le travail fin, profond, rigoureux de Desarthe, trop rare sur les scènes ces dernières années, en révèle l’essence même, les ombres et les lumières. Inquisiteur obstiné, précis, à la violence rentrée, il forme avec sa partenaire un couple pénétrant.... Lire plus

Le travail fin, profond, rigoureux de Desarthe, trop rare sur les scènes ces dernières années, en révèle l’essence même, les ombres et les lumières. Inquisiteur obstiné, précis, à la violence rentrée, il forme avec sa partenaire un couple pénétrant. Le jeu intérieur de Carole Bouquet, habitée de mémoire, imprégnée de souffrance, interpelle et cueille le spectateur. C’est l’art de l’exigence.

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Figaroscope

Le Devlin de Gérard Desarthe, avec une précision tranchante et une sourde tendresse, observe et écoute. Carole Bouquet, lovée sur le canapé, accrochée à son châle comme à une bouée est remarquable. Elle fait tout comprendre des pensées tourmentées de Rebecca,...

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L'Express

Carole Bouquet, dirigée au cordeau par Gérard Desarthe rencontre là un de ses plus beaux rôles. Un rôle en creux habité par la beauté de son phrasé  et de son timbre, par la lumière de son visage comme lavé à grande eau. Desarthe l’a amenée, presque...

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