Paris

15 Mai 2021
Clara a 25 ans. Elle est étudiante. Elle ressent un besoin de s’exprimer : sur elle, son passé, sa famille...
15 Mai 1919
Rosina a 15 ans. Elle vit à Aurigo, un petit village reculé du nord de l’Italie, dans un pays au fascisme naissant. Elle ressent le besoin de s’enfuir...

Quel lien unit ces deux jeunes femmes nées à un siècle d’intervalle ?

Cette remontée dans le temps ravive des souvenirs qui semblent enfouis et pourtant toujours aussi présents.

Distribution : Laëtitia STRUS

Mise en scène : Lucas ANDRIEU

Avec la voix de : Jean-Marc DETHOREY

Musique : Manon HINCKER

Durée

1h10

Première et dernière

Du 26/05/22 au 25/03/23

Infos et réservations

Guichet : 5, rue Blainville 75005 Paris
Tél. location : 01 42 01 81 88

Salle ouverte

Chères spectatrices, chers spectateurs,

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  • Place Monge (Ligne 7), Cardinal Lemoine (Ligne 10)
  • Luxembourg (RER B)
  • Monge (47), Cardinal Lemoine (47, 89) et Panthéon (84)
  • Soufflot-Panthéon
  • 5110, 5012, 5016
  • Paris/Lacépède et Paris/Monge

La presse en parle - Ce monde pourra-t-il changer un jour ?

Subtile réflexion sur l'héritage émotionnel… Jeu touchant…

EXTRAITS   Ecrit et mis en scène par Lucas Andrieu, ce spectacle, porté par la performance solo de Laëtitia Strus, propose une subtile réflexion sur l'héritage émotionnel légué par nos aînés.    Toute en nuances, entre émotion contenue et... Lire plus

EXTRAITS

 

Ecrit et mis en scène par Lucas Andrieu, ce spectacle, porté par la performance solo de Laëtitia Strus, propose une subtile réflexion sur l'héritage émotionnel légué par nos aînés. 

 

Toute en nuances, entre émotion contenue et mystique sociale pour une vie meilleure, l'intéressante prestation de la comédienne fait ressortir d'emblée la fascination de Clara pour Rosina, quoiqu'elle ne l'ait  pas connue. Alternant entre douceur, révolte et mélancolie, le jeu touchant de Laëtitia Strus rend crédible les personnages de Clara et Rosina mais aussi donne de l'importance aux autres : Francesco, Nathalia, Bianca, Domenica... En partie autobiographique, le texte de Lucas Andrieu nous propose de réfléchir sur notre identité et nos valeurs. 

 

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La pièce de Lucas Andrieu est émouvante...

Nous avions rencontré Lucas Andrieu, à la fois comédien, auteur de pièces de théâtre, il y a trois ans. Talent prometteur, passionné d'Histoire et d'histoires, il a signé et mis en scène une nouvelle pièce au titre évocateur qui nous interpelle: "Ce monde pourra-t-il... Lire plus

Nous avions rencontré Lucas Andrieu, à la fois comédien, auteur de pièces de théâtre, il y a trois ans. Talent prometteur, passionné d'Histoire et d'histoires, il a signé et mis en scène une nouvelle pièce au titre évocateur qui nous interpelle: "Ce monde pourra-t-il changer un jour ?" Un questionnement qui touche toutes les générations. Sandra Duca y incarne Clara, une jeune femme de 25 ans, master de psychologie en poche qui interroge son passé pour mieux vivre son présent et tenter de construire son avenir. Nous avons vu la pièce au Théâtre de la Contrescarpe.

"On a tous un passé, une histoire. On ne fait qu'évoluer depuis notre naissance. Mais qu'est ce qui, dans l'histoire de mes ancêtres a influencé ce que je suis aujourd'hui ?" La question posée sur scène plante le décor. A travers la vie de Rosina, l'arrière grand-mère de Clara dans le scénario, c'est l'histoire personnelle qui se heurte à l'Histoire des hommes. Italienne, Rosina, enfant puis jeune fille a la joie de vivre ancrée en elle avant que son destin ne soit bousculé par les évènements de la Seconde Guerre mondiale.
Sa vie bascule à plusieurs reprises. Le poids du passé pèse sur la famille et sur Clara qui, en quête d'elle- même, se plonge dans les racines de son histoire pour comprendre et surtout mieux se comprendre. La jeune femme mène son enquête et découvre la vérité, celle que la famille a toujours voulu cacher et oublier.

La pièce de Lucas Andrieu est émouvante, Sandra Duca incarne les questionnements de notre passé qui nous ont tous touchés un jour. Une quête de soi qui nous rappelle que nous sommes le fruit de notre histoire. Une histoire qu'il faut parfois fouiller, au-delà des secrets, pour mieux se révéler et vivre en harmonie.

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Un texte qui bouscule, une performance solo qui impressionne...

“Ce monde pourra-t-il changer un jour ?”, quand des destins d’inconnus nous fascinent Chers Théâtreux, Dans cette nouvelle lettre, je vais vous parler d’Histoire, de ces destins fascinants d’inconnus, de secrets de famille, et surtout d’un spectacle seul-en-scène aussi inspirant que... Lire plus

“Ce monde pourra-t-il changer un jour ?”, quand des destins d’inconnus nous fascinent

Chers Théâtreux,

Dans cette nouvelle lettre, je vais vous parler d’Histoire, de ces destins fascinants d’inconnus, de secrets de famille, et surtout d’un spectacle seul-en-scène aussi inspirant que bouleversant. C’est ce que j’ai vécu lors de ma découverte de la pièce “Ce monde pourra-t-il changer un jour ?” écrit et mis en scène par Lucas Andrieu, et interprété par Sandra Duca, au Théâtre de la Contrescarpe.
Nous avons tous un passé, une histoire. La pièce nous interroge alors : comment ce passé, cette histoire façonne notre personnalité d’aujourd’hui ? Ainsi, nous découvrons deux femmes, de deux époques différentes : Rosina et Clara. 
 
Partant d’une histoire très personnelle, l’auteur Lucas Andrieu a souhaité retranscrire par la scène l’histoire d’un destin qui le touche particulièrement : celui de son arrière-grand-mère, Rosina Bergonzo. Aussi, entre fiction et réalité, nous découvrons ce parcours de vie qui inspire tant l’auteur, au travers de faits historiques, des émotions ressenties par Rosina qui a su avancer malgré les embûches, par amour de la vie. Cette histoire nous est contée par Clara, qui a 25 ans aujourd’hui, et qui ressent le besoin de parler de son existence, de son passé, des ses aïeuls, pour mieux comprendre la société dans laquelle elle vit. 
Ainsi, l’histoire de Rosina est aussi pour Clara une occasion de se questionner sur le monde dans lequel on vit, et sa perception de l’évolution de cette société. Qu’est-ce qui peut amener quelqu’un à faire du mal ? Pourquoi la société nous pousse à rentrer dans des cases sécurisantes plutôt que d’essayer de suivre nos rêves ? Pourquoi a-t-on peur de l’échec ? Est-ce que c’était vraiment mieux avant ou est-ce que c’est mieux maintenant ? Des questionnements et une approche optimiste pour y répondre. Et si l’une des solutions était notre capacité à oser et à aimer ?
 
Voici un texte qui bouscule, une performance solo qui impressionne, mêlant théâtre et danse, un message fort, et un moment de théâtre qui fait réfléchir et ressentir mille émotions. 
 
Sur ce, je vous dis à très vite, et au plaisir de se croiser dans une salle de spectacles, dans la vraie vie, ou bien ici-même, pour un nouveau récit d'aventure théâtrale.

Laurane Cronier

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L'alternance des personnages et des époques se fait de manière très fluide...

  "Ce monde pourra-t-il changer un jour ?", écrit et mis en scène par Lucas Andrieu, questionne, au travers de deux personnages féminins que presque 100 ans séparent, le poids du passé et de la mémoire familiale dans notre construction personnelle. Seule en scène, Sandra Duca incarne... Lire plus

 

"Ce monde pourra-t-il changer un jour ?", écrit et mis en scène par Lucas Andrieu, questionne, au travers de deux personnages féminins que presque 100 ans séparent, le poids du passé et de la mémoire familiale dans notre construction personnelle.

Seule en scène, Sandra Duca incarne à la fois Rosita, adolescente italienne en proie à la montée du fascisme dans les années 1920 et contrainte à l’exil, inspirée par l’arrière grand-mère de l’auteur, et Clara, jeune étudiante française vivant de nos jours, image d’une jeunesse un peu paumée et en plein questionnement existentiel.

Si les déboires et les menaces qui pèsent sur ces deux jeunes filles ne sont pas de même nature, on perçoit néanmoins l’universalité de ce qu’elles incarnent chacune : leur volonté de changer un monde reçu en héritage mais qui ne les satisfait plus tel qu’il est.

Car quel lien peut bien exister entre Rosita et Clara hormis celui de la parentalité ? Qu’est-ce qui unit une jeune italienne qui perd les êtres qui lui sont chers, doit fuir le pays qui l’a vue grandir pour subir moqueries et humiliations puis à nouveau la répression nazie, et l’étudiante française qui vit dans une aisance matérielle qu’elle dénonce, en rupture avec une famille trop peu à l’écoute et une société aux idéaux décevants, mettant dans le même sac la surconsommation, les réseaux sociaux et le changement climatique ?

S’il semble malaisant dans un premier temps de les mettre sur le même plan, on comprend néanmoins que toutes deux se battent, chacune avec sa personnalité, l’une lumineuse l’autre torturée, pour une vision universelle de ce qu’est le bonheur : vivre en accord avec leurs principes dans un monde meilleur.

L'alternance des personnages et des époques se fait de manière très fluide grâce à la mise en scène de Lucas Andrieu, qui utilise très peu d’accessoires et effets de manches pour figurer les lieux et les ambiances (caisses en bois qui s’empilent à l’envi pour représenter divers décors au gré des agencements, changements de costume simples et rapides, travail sur les lumières).

Si l’idéalisme (ou la jeunesse?) de l’auteur transparaît parfois dans le trop grand manichéisme du propos, Sandra Duca incarne de son côté avec beaucoup de conviction les deux héroïnes et embarque avec elle les spectateurs dans cette saga familiale à rebondissement.

Cécile B.B.

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Un spectacle tendre, émouvant et intelligent

Deux histoires pour une même destinée "Depuis mon enfance, ma famille me racontait des anecdotes émouvantes sur la vie de Rosina Bergonzo, mon arrière grand-mère que j’aurais tant aimé connaître." En plein confinement, en plein repli sur soi, Lucas Andrieu a ressenti le besoin presque... Lire plus

Deux histoires pour une même destinée

"Depuis mon enfance, ma famille me racontait des anecdotes émouvantes sur la vie de Rosina Bergonzo, mon arrière grand-mère que j’aurais tant aimé connaître."
En plein confinement, en plein repli sur soi, Lucas Andrieu a ressenti le besoin presque viscéral d’écrire et de mettre en scène son histoire.
Entre fiction et faits réels historiques, Lucas remonte le temps, ravive ses souvenirs et nous propose cette pièce sur l'héritage émotionnel que nous ont légué nos aînés et les répercussions sur nos propres vies.

 

Aujourd'hui, Clara, nous attends assise sur scène avec sa petite valise, elle veut nous conter ses déboires familiaux. 1919, Rosina vit dans le petit village italien avec sa famille. Brutalement, pour fuir le fascisme et retrouver la liberté, elle quitte son pays pour s’installer en France.

 

Avec une belle énergie, beaucoup de charisme, de naturel et de talent, Sandra Duca interprète une multitude de personnages et nous transporte d’un siècle à l’autre avec une aisance incroyable.
Ce monde pourra-t-il changer un jour ? est un spectacle tendre, émouvant et intelligent qui arrive parfaitement à faire le lien entre la nostalgie et les préoccupations de la jeunesse actuelle.

Avis de Foudart FFF

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Théâtre & Co
Force du récit et du témoignage...

  Ce monde pourra-t-il changer un jour ? s’inscrit dans une réflexion quasi anthropologique menée sur la formation d’un individu fatalement ballotté dans un monde fracturé qu’il subit avant d’oser devenir acteur de son destin. Clara demande d’entrée de jeu aux... Lire plus

  Ce monde pourra-t-il changer un jour ? s’inscrit dans une réflexion quasi anthropologique menée sur la formation d’un individu fatalement ballotté dans un monde fracturé qu’il subit avant d’oser devenir acteur de son destin. Clara demande d’entrée de jeu aux spectateurs « ce qui nous fait changer », puis s’interroge sur le destin d’Adolf Hitler, sur le destin du bébé Hitler devenu un monstre par la force des événements, ainsi que sur ce qu’aurait été le monde d’avant et d’aujourd’hui, si Hitler avait par exemple été admis à l’Académie des Beaux-Arts de Vienne, et s’il avait été devenu un peintre célèbre. À l’en croire, c’est une question de rencontres fortuites qui entraînent des frustrations durables et engagent ainsi l’individu dans une voie inéluctable vers son émancipation qui peut avoir des conséquences désastreuses, comme le montre précisément le cas de Hitler. S’il est impossible de dénicher un point de bascule précis pour déterminer les causes susceptibles de conduire à l’émergence d’une fracture personnelle irréversible, des interrogations demeurent toujours tant dans le cas de ceux qui ont influé sur l’Histoire du monde que dans le cas de ceux qui en font partie anonymement. Lucas Andrieu, quant à lui, explore de plus près les interrogations existentielles de ces « gens simples » tirés de la vie de tous les jours : ainsi Clara, en quête d’identité, poussée à prendre une décision radicale pour reprendre en main son destin, comme le fit autrefois la grand-mère Rosina qu’elle s’invente pour nous en raconter l’histoire.

 

La dramaturgie de Ce monde pourra-t-il changer un jour ? est fondée sur la mise en voix d’un double récit de vie à valeur de témoignage qui établit un curieux parallèle entre le présent de Clara et l’histoire de Rosina née en 1904 en Italie. L’action instaure dès lors un rapport dynamique entre la situation bloquée de la narratrice et le récit épique de la prétendue grand-mère éprouvée par des événements de la Grande-Histoire tels que le fascisme italien et le collaborationnisme qui ravage le Sud de la France lors de la Seconde-Guerre mondiale. La fracture intime de Clara repose d’emblée sur le conformisme bourgeois de sa famille : comme ses parents l’ont empêchée de devenir danseuse pour l’obliger à faire des études qu’elle n’aime pas, elle se trouve à 25 ans en échec, et fait le deuil de « son premier regret d’enfant », celui de ne pas avoir pu essayer de réaliser son rêve, peu importe qu’elle y soit parvenue ou non.
Mais il y a eu pire, il y a eu cette découverte effarante liée à ses origines qui engage son identité : c’est pour ça qu’en parallèle elle s’approprie anxieusement l’histoire de Rosina forcée de fuir son Italie natale et de s’installer en France pour échapper aux persécutions des milices mussoliniennes. Rosina est en réalité la grand-mère de Lucas Andrieu hanté par son histoire que le dramaturge prête ainsi à un personnage fictif. Clara s’en empare non seulement pour voir dans ce destin brisé un modèle sublimé par les récits de sa famille, mais aussi pour y puiser l’énergie nécessaire à son émancipation. La petite et la grande Histoire se mêlent ainsi douloureusement à la fiction en interrogeant notre rapport à ces récits de vie des « gens simples » dont le destin nous séduit et qu’on aurait aimé côtoyer dans la vraie vie.
La scène représente un lieu abstrait, rempli de caisses en bois de tailles différentes qui évoquent une situation transitoire : certes, celle de Clara en proie à un désarroi existentiel entraîné par la découverte d’un épisode douloureux de son passé qui constitue pour elle un point de bascule, mais aussi celle de Rosina en fuite qui revient à nous à travers son récit mouvementé. C’est dans ce cadre spatio-temporel instable que Sandra Duca incarne la jeune fille déboussolée et, à travers elle, le personnage de la courageuse grand-mère.
La jeune comédienne distingue les deux personnages non seulement grâce à plusieurs robes différentes, mais aussi grâce à des postures nuancées et des inflexions prononcées de sa voix. Si la création de la jeune fille l’amène à adopter une contenance à la fois décontractée et véhémente pour dénoncer des méfaits cuisants de notre époque, elle crée le personnage de la grand-mère par la mise en voix expressive de récits-témoignages mêlés de dialogues, ce qui la conduit précisément à faire des voix pour laisser entendre plusieurs personnages en même temps. Dans une adresse directe faite aux spectateurs, Sandra Duca met ainsi en vie un personnage fictif qui introduit dans son témoignage celui tiré de la vie réelle, celui qui nous parle par la voix de Clara et qui reste paradoxalement cantonné aux artifices de la scène, comme si ce repassage par la fiction devait faire ressurgir l’histoire de Rosina avec une plus grande intensité. Et il est vrai que cet enchâssement la transcende en tendant un étrange miroir déformant aux souffrances de Clara.
      Ce monde pourra-t-il changer un jour ? de Lucas Andrieu fait partie de ces créations qui nous affectent par la force du récit et du témoignage portés sur scène avec émotion : la performance de Sandra Duca leur confère une puissance déchirante qui nous magnétise tant par la teneur polémique des propos que par la prestance vigoureuse de la jeune comédienne.

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Ce seule en scène est époustouflant.

Sandra fait revivre les souvenirs de deux jeunes filles séparées par le temps. L’une Clara, 25 ans, une jeune étudiante contemporaine, et Rosina, 15 ans, qui vit dans un petit village du nord de l’Italie. Clara a besoin de faire revivre son passé, sa famille…. Rosina assiste à la... Lire plus

Sandra fait revivre les souvenirs de deux jeunes filles séparées par le temps. L’une Clara, 25 ans, une jeune étudiante contemporaine, et Rosina, 15 ans, qui vit dans un petit village du nord de l’Italie. Clara a besoin de faire revivre son passé, sa famille…. Rosina assiste à la montée du fascisme en Italie au début des années trente. Elle se réfugie en France mais bientôt arrive la deuxième guerre mondiale et les hordes nazies….
Ce seule en scène est époustouflant.  Sandra Duca passe d’un personnage à l’autre avec maestria. Elle  nous tient en haleine tant son récit est vivant et son ton juste. L’auteur, Lucas Andrieu, met en scène cette pièce écrite avec une belle plume, qui montre qu’à cent ans d’intervalle les problèmes de société sont les mêmes. Il  nous incite à nous interroger sur notre société. Ce monde pourra-t-il changer un jour pour devenir meilleur ?
Christian Dumoulin

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Émouvant et bouleversant

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“À ne surtout pas manquer ! Une saga familiale qui ressemble, sous bien des aspects, à celle que nombre d’entre nous traînons dans nos valises et qui résonne d’une manière particulière avec l’actualité en ce début du XXIe siècle. Sandra Duca est étonnante par sa présence magnétique et sa justesse. 

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