• Les théâtres à Paris

    Théâtre de la Contrescarpe 

    Salle ouverte
    Chères spectatrices, chers spectateurs,

    Votre sécurité et celle de notre personnel restent notre priorité !

    Notre jauge est limitée à 65 % de sa capacité jusqu’au 30 juin 2021 et nous respectons la distanciation en salle lors de votre placement.

    Voici nos mesures sanitaires complémentaires :
    • Nous désinfectons les rampes et les poignées avant et après chaque représentation, en plus d’une désinfection quotidienne de la salle par une entreprise de ménage spécialisée.
    • Nous aérons et renouvelons l’air de la salle entre deux spectacles.
    • Nous mettons à votre disposition du gel hydroalcoolique à l’entrée et sur les paliers.
    • Nous organisons la circulation au sein du théâtre afin de limiter les contacts.
    • Nous appliquons les règles de distanciation avec un siège libre entre chaque groupe.

    Merci d’avance de nous aider à assurer votre confort et votre sécurité : 

    • Réservez et réglez vos places à l’avance si possible sur notre site internet ou par téléphone en VAD.
    • Évitez le maniement d’espèces et privilégiez le paiement sans contact.

    • Arrivez tôt, pour que le spectacle démarre à l’heure.
    • LE PORT DU MASQUE EST OBLIGATOIRE durant tout votre temps de présence, y compris pendant les représentations. 

    N’oubliez pas de venir avec votre masque !
    • Respectez les indications de notre personnel pour vous placer et quitter la salle.

    5 rue Blainville 75005 Paris

    T : 01 42 01 81 88

    Directrice Artistique : Maud MAZUR

    Directeur : Dominique GOSSET

    Inscrit dans un environnement vivant, intellectuel, chargé d’histoire, à deux pas du Panthéon, du Jardin du Luxembourg, de la Sorbonne,… le Théâtre de la Contrescarpe met à l’honneur le théâtre contemporain (historique, philosophique, sociétal, jeune public…), avec une sélection exigeante de spectacles tous publics !

     

    Le Théâtre de la Contrescarpe abrite et participe également à la création d’œuvres théâtrales inédites. 

     

    L’intimité avec le public et l’acoustique sont particulièrement appréciées, en théâtre, mais aussi lors des spectacles musicaux et concerts ! Musique baroque, concerts internationaux de guitare Fingerstyle, artistes Pop/Rock,… ont déjà choisi le Théâtre de la Contrescarpe pour des représentations exclusives : Imany, Oldelaf, Ben Mazué, Austin Brown… !

     

    Le Théâtre de la Contrescarpe, écrin rouge et noir de 110 places, se niche dans une petite rue pittoresque du quartier mythique du Quartier Latin et de la rue Mouffetard.

    La presse parle du Théâtre de la Contrescarpe

    Jeanne d'Arc

    Le jeu de Séverine Cojannot est spectaculaire...

    « Une femme ne meurt pas si une autre femme, quelque part, reprend son souffle« .  Terminer cette pièce par cette phrase est la meilleure façon de nous faire nous rendre compte de l’importance de transmettre l’histoire de générations en générations, si difficile... Lire plus

    « Une femme ne meurt pas si une autre femme, quelque part, reprend son souffle« . 
    Terminer cette pièce par cette phrase est la meilleure façon de nous faire nous rendre compte de l’importance de transmettre l’histoire de générations en générations, si difficile soit-elle. 

Jeanne est née vers 1412, à Domrémy, duché qui relevait à la fois du Royaume de France et Saint Empire Romain Germanique. Quand elle avait environ 13 ans, des voix ont changé son destin. Je ne vais pas retracer sa vie, car nous l’avons tous étudiée à l’école, et on sait très bien comment sa vie s’est terminée. On sait aussi ce qu’elle a apporté à la France, même si ça a été reconnu bien après qu’elle ait été mise à mort à la suite de son procès.
    Je vais plutôt parler de la façon dont la pièce est construite et interprétée.  
    On s’installe dans une salle où la scène est dans une quasi obscurité. Un décor minimaliste nous rappelle les étapes de sa vie : une épée, une armure écartelée, des cordes, et un poteau, qui fait figure de personnage à part entière, à certains moments de la pièce, aux moyens d’une lumière crue et dure. Un personnage qui nous regarde de haut, comme pour nous rappeler que c’est lui qui aura le dernier mot. 

C’est avec une extrême sensibilité que Séverine Cojannot incarne une Jeanne seule au milieu de ses détracteurs. Elle nous raconte, se débat dans son procès. Elle conteste les dires de l’Evêque de Beauvais, entre autres. Elle cherche à leur expliquer ce qu’elle a vécu, pourquoi elle a agi comme ça, comment elle a sauvé la France, sans trahir Dieu, qui l’a guidée.
    Il n’est pas besoin d’en faire plus niveau décors et accessoires. L’essentiel y est. La tension historique est palpable, entre le décor minimaliste et les jeux de lumière et de son. Je noterai un passage mémorable sur la musique de Queen, qui nous fait frissonner d’émotion.  
    Le jeu de Séverine Cojannot est spectaculaire pour ce rôle qui n’est pas simple à jouer. Elle joue son personnage, elle le vit, dans son être, dans sa gestuelle. Elle nous ferait espérer que l’histoire change, que Jeanne revienne gagnante du procès … 

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    Jeanne d'Arc

    Étonnement et émerveillement (...) Prestation sublime.

    Jeanne d’Arc prend son envol au Théâtre de la contrescarpe Créé et interprété par Monica Guerritore en Italie en 2004, Jeanne d’Arc a été joué plus de 450 fois devant près de 300 000 spectateurs en Italie, à Londres et à New-York, jusqu’en... Lire plus

    Jeanne d’Arc prend son envol au Théâtre de la contrescarpe
    Créé et interprété par Monica Guerritore en Italie en 2004, Jeanne d’Arc a été joué plus de 450 fois devant près de 300 000 spectateurs en Italie, à Londres et à New-York, jusqu’en 2019.

    Tout juste 100 ans après la canonisation de la pucelle d’Orléans, le spectacle est interprété par Séverine Cojannot, sous la direction de Monica Guerritore, depuis le 1er octobre 2020, au Théâtre de la Contrescarpe.

    « Jeanne d’Arc rentre à la maison »

    "Je suis heureuse que Jeanne rentre enfin à la maison, c’est une expérience très émouvante. J’ai été conquise par Jeanne qui a eu le pouvoir de changer le cours de l’Histoire parce qu’elle a écouté sa voix intérieure. Cette même voix intérieure que la vie m’a appris à écouter, depuis mes débuts avec Strehler, quand un ange m’a conduite au Piccolo teatro.

    Au XVème siècle, il y avait un grand projet politique mené par les intellectuels, les professeurs universitaires, les évêques et les hommes de pouvoir. Et soudain, une jeune fille, une bergère se met en travers du chemin. Elle risque de faire échouer le projet. De plus, elle dit parler au nom de Dieu. Et cela est inacceptable. Cette jeune fille est un obstacle. Il faut l’éliminer. Et c’est ce qui s’est passé..." MONICA GUERRITORE


    Après de multiples adaptations théâtrales et cinématographiques, Monica GUERRITORE reprend l’histoire de Jeanne d’Arc et nous donne sa vision de cette femme, à la fois si connue et décriée. Mythe ou réalité, on peut se poser naturellement la question, mais là n’est pas le sujet. Car, à travers le récit de Jeanne d’Arc, c’est surtout au nom de toutes les femmes que la pièce parle. Et c’est aussi sur ce point précis que Jeanne d’Arc, ce seul en scène est très réussi.

    Jeanne prend de la hauteur et nous attrape au vol dans ses bras puissants.

    À l’aide d’une scénographie, absolument magnifique, assez rock et remplie de références contemporaines, Séverine COJANNOT illumine littéralement la scène du théâtre de la Contrescarpe et nous ébloui par sa force et sa nature de comédienne.

    Histoire d’un challenge ahurissant
    À cause de la crise sanitaire, qui n’en finit plus, après avoir été déprogrammée une première fois, les répétitions de Jeanne d’Arc ont repris, à Paris, mais sans sa metteuse en scène, bloquée en Italie. C’est donc à distance et avec la collaboration artistique de Bénédicte BAILBY et Jeanne SIGNÉ, que la pièce a été finalisée. Dans cette atmosphère particulière, Séverine COJANNOT nous livre sa prestation sublime. Tout en puissance, élégance, douceur et émotions.

    Étonnement et émerveillement, ce spectacle nous réserve bien des surprises. Loin d’être sinistre, comme on pourrait s’y attendre, c’est surtout l’éblouissement qui nous envahit et Jeanne devient vivante grâce aux actes de son procès et aux mots de Monica.
    Les très belles musiques résonnent et se mêlent aux images de Dreyer et de Martin Luther King.

    Jeanne d’Arc (et son interprète, Séverine COJANNOT) fait partie de mes grands coups de cœur de la saison.

    Le théâtre de la contrescarpe a choisi pour sa réouverture, une immense pièce. Une pièce qui pourrait déstabiliser par ses choix artistiques, mais qui restera une prouesse d’interprétation et un grand moment de théâtre.
    En portant ces textes au public, ces paroles, on se rapproche de ces hommes et de ces femmes qui ont su “regarder les étoiles”.

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    Jeanne d'Arc

    Une création originale et incandescente !

    Jeanne d’Arc va jeter du feu à la Contrescarpe Il est impossible d’évoquer l’histoire de France, sans parler d’une héroïne universelle, figure mythique incontournable de la Guerre de Cent ans dont le nom a fait la légende et a inspiré nombres d’auteurs. Jeanne d’Arc,... Lire plus

    Jeanne d’Arc va jeter du feu à la Contrescarpe
    Il est impossible d’évoquer l’histoire de France, sans parler d’une héroïne universelle, figure mythique incontournable de la Guerre de Cent ans dont le nom a fait la légende et a inspiré nombres d’auteurs. Jeanne d’Arc, la Pucelle d’Orléans a alimenté bien des rumeurs, bien des jalousies et des ferveurs et bien des complots.

    C’est cette héroïne rebelle, cette conquérante gênante, cette sainte mystérieuse qui entendait des voix que l’on retrouve. La chef de guerre est transposée à notre époque dans un parallèle entre son histoire et ceux qui sont allés au combat en se levant au nom des droits des hommes et de la liberté. Le portrait d’une femme à part face au courage dont ont également fait preuve Don Quichotte à Che Guevara, Martin Luther King et ce jeune chinois qui a affronté les tanks sur la place Tien an Men à Pékin ; tous des porte-voix intergénérationnels pour une même voie : celle de l’injustice.

    "Jeanne d’Arc", une création originale et incandescente de et mise en scène par Monica Guerritore qui a “cherché à faire revivre ce mystère lumineux et tragique en s’approchant du cœur de la vocation de Jeanne, de l’appel de son âme, qui s’est fait action à travers l’esprit“.

    Un monologue captivant et émouvant d’1h10 porté avec maestria par Séverine Cojannot ; l’histoire revisitée, tout juste 100 ans après la canonisation de la pucelle d’Orléans, d’une icône universelle interprétée avec poigne et pour la première fois, en français, au Théâtre de la Contrescarpe.

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    Jeanne d'Arc

    Texte intense et émouvant...

    Une silhouette frêle et fine avance dans la salle, toute de noir vêtue.  Dans un décor sombre, aux tentures noires tendues aux murs, une potence trône, insolente, au milieu de la scène. Séverine Cojannot apparaît, lumineuse, sous les traits si familiers de celle qui a marqué à... Lire plus

    Une silhouette frêle et fine avance dans la salle, toute de noir vêtue. 
    Dans un décor sombre, aux tentures noires tendues aux murs, une potence trône, insolente, au milieu de la scène.
    Séverine Cojannot apparaît, lumineuse, sous les traits si familiers de celle qui a marqué à jamais l'histoire de France, figure charismatique au visage emblématique.
    De son corps tendu, incarnée, Séverine Cojannot donne corps avec émotion à toutes les facettes d'une femme au destin funeste. Enfant, femme, rêveuse et guerrière, Jeanne d'Arc incarne la soif de ces figures symboliques qui ont su regarder les étoiles et ont cru à l'immensité des possibles.
    Monica Guerritore met en scène la vie de Jeanne D'arc, cette femme qui a entendu la voix des anges et qui courageusement n'a eu de cesse de suivre son destin. 


    Seule en scène, Séverine Cojannot insuffle avec justesse toute la force de cette femme qui a été trahie et menée au bûcher, considérée par l 'église comme une traitresse, dangereuse et hérétique.
    Sorcière outrageuse et scandaleuse Jeanne d'Arc a subi le joug de ceux qu'elle plaçait après Dieu. 
    Le texte met en exergue les convictions de cette femme au cœur inébranlable et juste qui ne cherchait pas la gloire et qui, de sa main,  a combattu l'ennemi et défendu son pays.
    La mise en scène mêle la figure de Jeanne d'Arc aux héros d'hier et d'aujourd'hui. Le combat de Jeanne d'Arc est comparé à celui d'un autre, Martin Luther king, à des images devenues symboliques, comme ce jour où un homme arrêta un char sur la place Tien an Men, ou à des événements historiques forts : la chute du mur de Berlin.

    Car Jeanne d'Arc est une effigie, reniée pour son combat mais aussi reniée pour qui elle était : une femme qui n'est pas restée à sa place, qui a osé porter l'armure guidée par ses voix, ses convictions.
    La musique qui oscille entre l'Adagio pour cordes de Samuel Barber et Show Must Go On de Queen, nous entraine dans l'intensité d'une écriture poétique et engagée. 


    S’accordant aux ruptures de rythme du texte intense et émouvant, Séverine Cojannot amène une émotion palpable, passionnée et possédée.
    Sorcière qui brûle dans le feu de l'enfer, devenue une étoile qui brille parmi la constellation de ceux qui n'ont pas renoncé et ont cru en leurs rêves,  la Jeanne d'Arc de Monica Guerritore touche l’universel, terriblement humaine et mère de tous les combats. 


    Créé et interprétée par Monica Guerritore en Italie en 2004, « Jeanne d’Arc » a été joué plus de 450 fois devant près de 300 000 spectateurs en Italie, à Londres et à New-York, jusqu’en 2019. Tout juste 100 ans après la canonisation de la pucelle d’Orléans, le spectacle sera interprété par Séverine Cojannot, sous la direction de Monica Guerritore, à partir du 1er octobre 2020 au Théâtre de la Contrescarpe.

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    Jeanne d'Arc

    Grande, athlétique et lumineuse, Séverine Cojannot en impose. Tout est parfait.

    Sur la scène, un poteau et deux cordes symbolisent le martyre de Jeanne, deux pièces d’armure marquent son combat. La remarquable traduction du texte dit tout ce que nous savons d’elle, les premières Voix, sources des premiers tressaillements du cœur, la rencontre avec le dauphin Charles,... Lire plus

    Sur la scène, un poteau et deux cordes symbolisent le martyre de Jeanne, deux pièces d’armure marquent son combat. La remarquable traduction du texte dit tout ce que nous savons d’elle, les premières Voix, sources des premiers tressaillements du cœur, la rencontre avec le dauphin Charles, l’entraînement au combat, la prise d’Orléans, la flèche qui la blessa, puis la captivité, le procès et l’arrêt de mort. Six années séparent la fillette de treize ans, qui entendit la voix de l’Archange Saint Michel l’exhorter dans le jardin de la maison familiale, de la jeune fille de dix-neuf ans qui se consuma sur la Place du marché de Rouen. Ses cendres jetées dans le fleuve, ni tombe, ni cénotaphe rappellent l’existence de l’héroïne hors du commun qu’elle fut. Son action, heureusement, survécut aux siècles. Écrits, longs métrages, pièces de théâtre abondent mais l’Église ne reconnut ses torts par sa béatification puis sa canonisation que près de 500 ans plus tard.


    Monica Guerritore, italienne de grand talent, s’attaqua au mythe en 2004, un seul en scène qui devint très vite un succès planétaire. Le voici à Paris. Il tarda curieusement à « rentrer à la maison », la France, qui vit naître son héroïne. Mieux vaut tard que jamais.


    Grande, athlétique et lumineuse, Séverine Cojannot en impose. C’est son cœur qui l’anime comme il anima l’enfant effrayée par les sollicitations divines, l’adolescente qui osa rencontrer à Chinon un roi sans couronne et sans trône, la guerrière chevauchant son destrier, l’épée au poing, puis la jeune fille trahie, partagée entre la conviction de détenir la vérité et l’effroi de la condamnation. La diction parfaite, le regard habité, Séverine Cojannot narre les faits mais décortique surtout le mystère qui fit agir cette fille du peuple, trop pure pour percevoir toute la monstruosité du pouvoir. Les lumières éclairent subtilement la comédienne, les musiques la portent, les vidéos soulignent son long monologue et les photos révèlent les visages de quelques hommes et femmes qui luttent depuis, comme elle, contre des moulins à vent. Tout est parfait. On attend au moins un Molière. M-P. P.

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    Jeanne d'Arc

    Un spectacle décapant, à venir applaudir en famille, et salutaire pour les jeunes...

    Un texte de Monica GUERRITORE, qui signe la Mise en Scène. C'est Jean-Paul MANGANARO, qui a fait la traduction. Collaboration Artistique: Bénédicte BAILBY & Jeanne SIGNÉ. Ce spectacle, dans le monde, a réuni plus de 300 000 spectateurs.   Ma collaboratrice, Anne Gouinguenet m'a envoyé un texto... Lire plus

    Un texte de Monica GUERRITORE, qui signe la Mise en Scène.
    C'est Jean-Paul MANGANARO, qui a fait la traduction.
    Collaboration Artistique: Bénédicte BAILBY & Jeanne SIGNÉ.
    Ce spectacle, dans le monde, a réuni plus de 300 000 spectateurs.
     
    Ma collaboratrice, Anne Gouinguenet m'a envoyé un texto dès la fin de la représentation:
    "Texte magnifique, interprétation magistrale".
    Elle a souligné plus tard le talent de Séverine COJANNOT, qui donne une incarnation inoubliable de Jeanne d'Arc.
    "Un spectacle décapant, à venir applaudir en famille, et salutaire pour les jeunes générations".
     
    De quoi vous donner envie de réserver vite !

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    Jeanne d'Arc

    C’est un voyage au cœur de la vocation de Jeanne.

    THÉÂTRES ET SPECTACLES vous parle de "JEANNE D'ARC" INTERVIEW DE SÉVERINE COJANNOT PAR MARC BÉLOUIS Séverine Cojannot se glisse dans la peau et l’armure de Jeanne d’Arc, au Théâtre de la Contrescarpe, elle crée l’adaptation française du magnifique seul en... Lire plus

    THÉÂTRES ET SPECTACLES vous parle de "JEANNE D'ARC"

    INTERVIEW DE SÉVERINE COJANNOT PAR MARC BÉLOUIS

    Séverine Cojannot se glisse dans la peau et l’armure de Jeanne d’Arc, au Théâtre de la Contrescarpe, elle crée l’adaptation française du magnifique seul en scène de Monica Guerritore, joué devant 300 000 spectateurs à travers le monde. L’auteure et metteure en scène italienne ne s’est pas trompée en choisissant, pour incarner la mythique Jeanne d’Arc, une comédienne habituée des rôles historiques (dont une remarquable Marie Tudor).

    Racontez-nous votre parcours.
    Je viens du théâtre classique, de répertoire. J’ai eu le bonheur de jouer de grands auteurs comme Molière, Corneille, Musset, Shakespeare, Tchekhov… petit à petit, d’autres propositions de metteurs en scène m’ont permis de découvrir un registre plus contemporain, plus engagé aussi, avec Vercors, Charlotte Delbo. Ces dernières années, on m’a beaucoup distribuée dans des rôles forts émotionnellement, comme Elvire ou Marie Tudor.

    Qu’est-ce qui vous a attirée dans le personnage de Jeanne d’Arc ?
    Son courage ! Jeanne est comme l’une d’entre nous, une jeune fille simple qui, un jour, est traversée par un appel irrépressible pour accomplir sa « mission ». Elle devient guerrière, un instrument de liberté pour son peuple. Puis elle se retrouve seule face à l’injustice des hommes et, pire encore pour elle : des hommes d’église. et elle les affronte !

    C’est un destin d’une force extraordinaire…
    Après avoir joué trois cents fois la reine Marie Tudor, je cherchais un rôle fort. Quand Monica Guerritore m’a proposé d’incarner sa Jeanne d’arc, elle m’a fait un cadeau immense.

    Ce spectacle n’est pas un biopic. Quelle période de sa vie est évoquée dans le spectacle ?
    C’est un voyage au cœur de la vocation de Jeanne. La pièce parle de son appel, de la guerre, et du procès, bien sûr. Jeanne s’oppose sans crainte au tribunal d’inquisition, puis lorsque ses juges lui montrent le bûcher où elle sera sacrifiée, elle perd sa force le temps d’une nuit, et elle renie qui elle est. Le lendemain, elle n’a plus peur, prête à accueillir son destin. Jeanne d’arc témoigne des miracles que peut accomplir une personne animée par la foi dans la transcendance. Ce spectacle montre comment une personne portée
par une conviction profonde peut aller au bout de ses idées, de sa mission, au sacrifice de sa vie même.
Ce qui est stupéfiant, c’est de réaliser qu’une jeune fille simple, une bergère illettrée, a renversé le cours de l’histoire ! Son exemple garde une valeur universelle.

    Les rôles historiques que vous avez interprétés vous ont-ils aidée ?
    Pas vraiment. c’est une expérience unique… Nous avons laissé l’histoire en toile de fond. J’ai fait naturellement beaucoup de recherches en amont, mais le travail de répétition a surtout porté sur le cœur de Jeanne, la compréhension  intime de son appel, sa force, son courage.

    Avez-vous effectué des recherches sur cette période du XVème siècle ?
    La littérature historique sur Jeanne est abondante ! J’ai lu Régine Pernoud, qui est la grande spécialiste de Jeanne d’arc. J’ai écouté des émissions de radio et des historiens, comme Guillemin. Mais pour approcher le personnage, j’ai préféré lire Le Mystère de la Charité de Péguy, qui est un texte sublime sur la vocation de Jeanne.

    Il n’y a pas de portrait de Jeanne d’Arc. Comment l’imaginez-vous réellement ?
    Je ne me suis pas posée la question de son apparence réelle, mais de son vécu : son enfance, la famine, la guerre… en tout cas, elle devait avoir une aura exceptionnelle pour convaincre les puissants et galvaniser le peuple.

    L’italienne Monica Guerritore est très réputée pour ses mises en scène. Comment se sont passées les répétitions ?
    Avec passion : Monica est extraordinaire ! C’est une très grande actrice et metteuse en scène. Elle est très inspirante. elle a débuté au théâtre avec Giorgio Strehler. Sa direction est précise, rigoureuse, engagée. Nous avons beaucoup travaillé sur l’intériorité et sur l’engagement physique.

    Par Marc Bélouis

     

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    Source
    La Parisienne Life

    Jeanne d'Arc

    « Jeanne D’Arc » est un chef d’œuvre brut, intense, captivant.

    Après avoir été un succès à l’international, « Jeanne D’Arc » de Monica Guerritore arrive enfin à Paris au Théâtre de la Contrescarpe et c’est la très habitée Séverine Cojannot qui incarne cette figure historique au destin tragique.... Lire plus

    Après avoir été un succès à l’international, « Jeanne D’Arc » de Monica Guerritore arrive enfin à Paris au Théâtre de la Contrescarpe et c’est la très habitée Séverine Cojannot qui incarne cette figure historique au destin tragique.

    « Jeanne D’Arc » offre un véritable moment d’exception et nous vous dirions que tout compte dans ce spectacle ; le sujet, les mots utilisés, l’interprète, sa voix, ses gestes, son émotion à fleur de peau, la lumière, les projections, la musique…

    « Jeanne D’Arc » est un chef d’œuvre brut, intense, captivant.
    Séverine Cojannot n’incarne pas Jeanne D’Arc, elle l’est véritablement dans sa foi, dans ses combats, dans ses doutes et c’est très impressionnant à voir sur scène car du début jusqu’à la fin, le spectateur boit littéralement ses paroles.

    Si la brillante comédienne est seule sur les planches du Théâtre de la Contrescarpe, le « décor » s’agrandit grâce aux projections en noir et blanc, aux voix enregistrées qui offrent un dialogue lors du procès et à la musique moderne qui ajoute encore de la force à ce petit bijou théâtral.

    « Jeanne D’Arc », c’est une page d’histoire mais pas uniquement, c’est le récit d’une femme, de sa vie, de sa fin tragique ; on redécouvre cette icône et on ressort de ce spectacle avec quelque chose en plus.

    Intéressant, touchant, éducatif, artistique, « Jeanne D’Arc » est un spectacle à ne pas manquer !

    Nous rajouterions que Séverine Cojannot est tellement formidable dans ce rôle que nous aimerions déjà la retrouver sur scène afin de la voir exprimer son talent dans d’autres projets à l’avenir.

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    Source
    Syma news

    Jeanne d'Arc

    Séverine Cojannot incarne une Jeanne d’Arc lumineuse !

    Florence YEREMIAN pour SYMA NEWS vous parle de "JEANNE D'ARC" Séverine Cojannot incarne une Jeanne d’Arc lumineuse Jeanne d’Arc n’a laissé ni portrait ni tombe mais sa parole a traversé les siècles. Femme de foi et de courage, elle a inspiré la comédienne italienne Monica... Lire plus

    Florence YEREMIAN pour SYMA NEWS vous parle de "JEANNE D'ARC"

    Séverine Cojannot incarne une Jeanne d’Arc lumineuse
    Jeanne d’Arc n’a laissé ni portrait ni tombe mais sa parole a traversé les siècles. Femme de foi et de courage, elle a inspiré la comédienne italienne Monica Guerritore qui lui a consacré une pièce intense et engagée, reprise pour la première fois en France par la magistrale Séverine Cojannot.

    Séverine Cojannot fait de ce très beau moment de théâtre, une déclaration de foi, de révolte et de féminité.

    Le procès de Jeanne
    L’action prend place en 1431 durant le procès de la Pucelle. Face à un tribunal grouillant d’évêques et de cardinaux, Jeanne, la paysanne, clame son innocence. Du haut de ses dix neuf ans, elle tente de leur faire comprendre les visions bienveillantes qui la hantent depuis des années.

    Portée par ses voix, elle nous ramène dans son enfance, nous projette à la cour du roi Charles VII et nous transporte en pleine bataille d’Orléans.

    Mi femme-mi guerrière
    Parée d’un brassard et d’une jambière d’armure, Séverine Cojannot endosse ce rôle avec fougue et plénitude. Mi femme-mi guerrière, la comédienne passe de la dévotion divine à la révolte avec une alchimie remarquable. A la fois forte et fragile, elle décline la joie, la souffrance, le doute et nous livre une Jeanne pieuse mais farouchement volontaire.

    Ses traits juvéniles et sa coupe en sébile confèrent à Séverine Cojannot une pureté superbement contrebalancé par son corps athlétique et la force de son interprétation.

    Un christianisme charnel ?
    Épée en main, on la voit en effet s’élever vaillamment contre cette terrible assemblée d’hommes qui condamnent son hérésie mais aussi sa place de femme non soumise. Car il faut le dire : aux yeux de ces ecclésiastiques misogynes, Jeanne symbolise un christianisme bien trop charnel. Malgré ses cheveux courts et ses habits d’homme, la Pucelle d’Orleans demeure une fille d’Ève qui n’a rien à faire sur des remparts et encore moins parmi les figures de l’église. Drôle d’ironie lorsque l’on sait que Jeanne a, par la suite, été canonisée et élevée au rang d’héroïne nationale…

    Afin de mettre en avant le discours militant de cette sainte, Monica Guerritore a opté pour un décor minimaliste qui laisse place au texte : une simple poutre en guise de bûcher, quelques projections d’images antilibéralistes et une sélection de musiques héroïques amplifient à ravir la narration de Séverine Cojannot qui nous porte avec véhémence jusqu’à la condamnation finale.

    Tour à tour volontaire, pleine de passion, de peur ou de doute, la comédienne clame avec foi le très beau texte de Monica Guerritore et laisse sortir toute son âme sur la petite scène de la Contrescarpe.

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    On sort ou pas

    Jeanne d'Arc

    Superbe performance de la comédienne Séverine Cojannot !

    Jeanne d’Arc au Théâtre de la Contrescarpe, superbe performance de la comédienne Séverine Cojannot, entretien exclusif Si vous êtes passionné d’histoire et plus particulièrement de cette période trouble de l’Histoire de France où Jeanne d’Arc  fut une... Lire plus

    Jeanne d’Arc au Théâtre de la Contrescarpe, superbe performance de la comédienne Séverine Cojannot, entretien exclusif
    Si vous êtes passionné d’histoire et plus particulièrement de cette période trouble de l’Histoire de France où Jeanne d’Arc  fut une héroïne, ne manquez surtout pas cette série de représentations de Jeanne d’Arc qui vous contera sa vie, ses faits, et bien entendu son procès.

    Séverine Cojannot est une comédienne que l’on a pu voir dans Marie Tudor qu’elle a joué plus de 300 fois à Paris, elle fut aussi Portia dans Le Marchand De Venise au Lucernaire et en tournée, et a montré ses talents de comédie dans La Baby Sitter de René de Obaldia ou encore dans Les Précieuses Ridicules. Cette fois elle fait une réelle performance dans Jeanne d’Arc où elle est seule en scène.

    La pièce a été écrite, mise en scène et interprétée en Italie par Monica Guerritore, qui en assure la mise en scène pour sa création en France. Je ne vais pas vous conter l’histoire, Séverine le fera mieux que personne sur la scène du Théâtre de la Contrescarpe où elle reçoit une ovation méritée tous les soirs. La mise en scène reste sobre, pas de décor si ce n’est une buche plantée au milieu de la scène, quelques accessoires pour nous montrer qu’elle fut guerrière, donc épée et la moitié d’armure pour bien nous plonger dans le passé. Et vous verrez que vous allez apprendre beaucoup de choses, ou vous souvenir des cours d’histoire, ou de certains cours religieux puisque ce personnage sera sanctifié, mais quelques 500 ans plus tard. Da la bergère en pleine campagne à Domrémy en Lorraine à la Sainte, vous apprendrez tout ce qu’il vous faut savoir sur elle et surtout sur ce procès.

    Il en faut du talent pour nous passionner pendant plus d’une heure avec une histoire que tout le monde ou presque connaît, mais si vous écoutez bien l’entretien qui suit vous verrez que votre serviteur a quand même appris quelque chose.

     

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    Jeanne d'Arc

    Une performance éblouissante. Une ode au féminisme et au courage.

    Monologue dramatique écrit et mis en scène par Monica Guerritore et interprété par Séverine Cojannot. De son enfance de bergère à son apprentissage de l'épée et de l'équitation pour pouvoir servir le roi et suivre son armée jusqu'à son calvaire,... Lire plus

    Monologue dramatique écrit et mis en scène par Monica Guerritore et interprété par Séverine Cojannot.

    De son enfance de bergère à son apprentissage de l'épée et de l'équitation pour pouvoir servir le roi et suivre son armée jusqu'à son calvaire, condamnée par l'église pour sorcellerie puis conduite au bûcher, "Jeanne d'Arc" raconte de l'intérieur celle qui se sentait investie d'une mission et suivait des voix qu'elle était seule à entendre.

    Le beau texte de Monica Guerritore créé en 2004 (déjà joué en Italie et dans le monde avec succès) rend hommage à la Pucelle d'Orléans. Il ne se veut pas un biopic mais présente la figure de Jeanne d'Arc dans ce qu'elle a d'universel, montrant son engagement indéfectible et sa bravoure.

    On pourra peut-être regretter sa mise en scène trop démonstrative aux effets appuyés (titres à l'écran, musique) mais l'ensemble tient debout et monte crescendo dans une adresse au public qui l'englobe dès le début dans cette confession faite avec pudeur et émotion pour le prendre à la gorge et ne plus le lâcher.

    On connaissait le talent de Séverine Cojannot, déjà formidable dans des rôles forts comme celui de Marie Tudor. Elle prouve une nouvelle fois qu'elle est une comédienne hors pair et interprète une Jeanne d'une magnifique humanité. Elle est une héroïne à la fois puissante et fragile, traversée par les doutes mais portée jusqu'au bout par son amour et sa fidélité.

    Entièrement habitée par son texte et son personnage, d'une diction parfaite et d'une présence sans failles, Séverine Cojannot, sublime, accomplit ici une prestation de haute volée. De telle sorte que les projections en fond de scène en paraissent parfois superflues.

    Une performance éblouissante. Une ode au féminisme et au courage. Un spectacle à ne pas manquer.

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    Jeanne d'Arc

    Une performance époustouflante.

    Cette pièce, écrite et mise en scène par Monica Guerritore, a déjà connu un énorme succès auprès de plus de 300 000 spectateurs en Italie, à Londres et à New York. Elle arrive au Théâtre de la Contrescarpe interprétée par Séverine Cojannot... Lire plus

    Cette pièce, écrite et mise en scène par Monica Guerritore, a déjà connu un énorme succès auprès de plus de 300 000 spectateurs en Italie, à Londres et à New York.

    Elle arrive au Théâtre de la Contrescarpe interprétée par Séverine Cojannot qui accomplit ici une performance époustouflante. Elle est une Jeanne d’Arc qui défend avec fougue et passion ses convictions, réfutant avec une bouleversante pugnacité les affirmations de ses juges.

    Des décors réduits à l’essentiel, une lumière et un son savamment dosés, renforcent l’intensité dramatique du spectacle.

    Seule en scène, accompagnée de portraits numériques de défenseurs de la liberté, comme Martin Luther King ou Che Guevara, Séverine Cojannot montre ici l’immense étendue de son talent de comédienne.

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    Jeanne d'Arc

    Un jeu authentique, sincère et sans démesure.

    "Séverine Cojannot incarne à la perfection le rôle de Jeanne d'Arc, un jeu authentique, sincère et sans démesure."

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    Pourquoi Blanche Neige ne se réveille pas ? La fantastique enquête écolo !

    Une très jolie fable à la fois drôle et écologique !

    Naincroyable mais vrai ! C'est Nainporte quoi ! Rien ne va plus au Pays des contes ! Tel est le constat que sont obligés de dresser Atésouhè, Eduquenate et Ravi, trois nains, dont un qui est géant. Si si... Arrivant sur le plateau de manière tout à fait naintempestive, ils vont... Lire plus

    Naincroyable mais vrai ! C'est Nainporte quoi !
    Rien ne va plus au Pays des contes !


    Tel est le constat que sont obligés de dresser Atésouhè, Eduquenate et Ravi, trois nains, dont un qui est géant. Si si... Arrivant sur le plateau de manière tout à fait naintempestive, ils vont constater un phénomène jusqu'alors nainpensable : Blanche-Neige ne peut plus se réveiller !
    Il faut donc enquêter !


    L'infâme Toutéfini a encore fait des siennes. Il a refilé à la méchante sorcière un pesticide qui rend les pommes empoisonnées toutes bleues, empêchant tout réveil d'une bienaimée par un quelconque prince, fût-il charmant...


    Mais s'il n'y avait que cela... Ariel, vous savez, la petite sirène, Ariel ne peut plus remonter à la surface... L'ignoble Toutéfini, encore lui, a vendu à Eric, le chéri d'Ariel, un projet de décharge dans les océans.
    Dorénavant, ce sont des tonnes de déchets de PVC et de matière plastique qui polluent les eaux marines...


    Mais ce n'est pas tout ! Ce décidément scélérat Toutéfini a réussi à faire en sorte que Pinocchio ne puisse sortir de son corps de bois. Il a vendu à son créateur une gigantesque usine rejetant des tonnes et des tonnes de dioxyde de carbone et autres vapeurs toxiques.
    Plus de contes, donc !

    Sans ces histoires, les enfants seront-ils réduits à regarder en bloucle Cyril Hanounain ?

    Vous l'aurez compris, c'est une très jolie fable à la fois drôle et écologique qui attend petits et grands à la Contrescarpe.

    Fanny Roche a concocté la base de ce texte militant (l'écriture plateau a fait le reste), un texte qui parle aux têtes plus ou moins blondes à partir de cinq ans, ainsi qu'à leurs accompagnants en raison des nombreux degrés de lecture proposés.

    Par le biais des personnages et des situations auxquelles ils sont confrontés, un vrai message passe.
    Nous allons donc beaucoup rire. Les trois comédiennes et comédien Carole Borderieux, Pauline Prévost et le très costaud Quentin Morillère sont excellents, à incarner tous les personnages, nains ou pas, de ce spectacle.
    Dans des costumes très réussis, visuellement très beaux, ils déclenchent souvent l'hilarité générale, pour mieux enfoncer le clou écologique.

    Les contrastes entre eux, les oppositions de caractère, de taille, de voix, tout ceci fait mouche. Augustes et clown blanc, le trio fonctionne à merveille ! Les trois camarades s'amusent beaucoup sur le plateau, c'est évident. De beaux moments de comédie émaillent cette heure de spectacle.

    Ils nous régalent également d'un RAP engagé :
    « Pas de plastique Dans l'Océan atlantique, pas de déchets, dans la Méditerranée ! » Yo man !
    Bien entendu, la résolution finale viendra donner une lueur d'espoir, concluant de bien belle façon le message pédagogique adressé mine de rien aux petits.

    Très subtilement, sans avoir l'air d'y toucher, on nous a parlé de l'hyper-capitalisme qui conduit au dérèglement climatique de notre planète.
     
    La méchante sorcière adoptera donc un comportement écologiquement très responsable. Je vous laisse évidemment découvrir cette hilarante conclusion. J'ai donc passé une excellente après-midi dans laquelle petits et grands, tous captivés, ne perdent pas une miette de ce qui se joue sur scène. On entendait les mouches voler, tout le monde riait de bon cœur aux bons endroits, une vraie complicité s'installant très vite entre le public et les comédiens.

    Je vous recommande chaudement ce spectacle qu'il serait d'ailleurs dommage de laisser aux seuls petits !

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    Pourquoi Blanche Neige ne se réveille pas ? La fantastique enquête écolo !

    Trouvailles scénaristiques, dialogues cocasses et inventivité tant de la scénographie que des costumes !

    Pourquoi Blanche Neige ne se réveille Pas ? Le théâtre pour enfant est un exercice si ce n’est périlleux, à tout le moins délicat. Je parle bien ici de théâtre et non de cirque. Faire le clown en multipliant gags, chutes et guignoleries est une chose. Maintenir l’attention... Lire plus

    Pourquoi Blanche Neige ne se réveille Pas ?
    Le théâtre pour enfant est un exercice si ce n’est périlleux, à tout le moins délicat. Je parle bien ici de théâtre et non de cirque. Faire le clown en multipliant gags, chutes et guignoleries est une chose. Maintenir l’attention du jeune public et distiller un message à sa portée mais porteur de sens en est une autre. Les plus grands auteurs d’une littérature parfois trop rapidement qualifiées d’enfantine étaient détenteurs de ce talent-là. De La Fontaine à Perrault en passant par Grimm, ils savaient tenir le lecteur en haleine et dire quelque chose de leur époque, du monde dans laquelle leurs personnages évoluaient. Leurs textes étaient empreints d’une dimension sociale et sociétale et c’est dans leurs pas que cette sympathique et joyeuse équipe pose ses pieds, avec humilité, drôlerie et fraîcheur.
    Proposer une énième adaptation d’un conte connu de tous eut été une entreprise louable mais… rebattue. Ici, l’auteur et les deux metteurs en scène mêlent subtilement plusieurs histoires où tout est partie en vrille. Plus rien ne fonctionne, le rêve a refermé ses paupières au grand dam des petits comme des plus grands. On ne s’ennuie pas une seule seconde à suivre les aventures de trois nains qui tentent désespérément de ranimer une Blanche Neige tombée dans le piège non pas d’une sorcière jalouse, mais comme nous tous, dans celui de la… surconsommation.
    L’écologie au cœur du récit, est abordée sans grandiloquence, pour mettre le spectateur devant ses responsabilités individuelles et collectives, tout particulièrement le jeune enfant à qui il est grand temps d’insuffler une pédagogie et une prise de conscience qui manquèrent cruellement aux générations qui l’ont précédé.
    On se surprend à rire à gorge déployée tant les trouvailles scénaristiques, les dialogues cocasses et l’inventivité tant de la scénographie que des costumes absolument hilarants, nous embarquent dans l’univers des contes où tout fout le camp. Mais peut-être n’est-il pas encore trop tard ? Les méchants pollueurs –qui sont eux mais que nous sommes aussi à notre échelle- auront-ils encore le temps d’inverser la flèche du temps pour sauver ce qui peut l’être ? La pièce ne répond bien entendu pas à la question mais présente le mérite incommensurable de la poser. La Fontaine s’en serait sans doute amusé tout comme il en aurait salué l’ambition, à n’en point douter, messeigneurs.
    Le pitch : La planète des contes s'est détraquée... et les héros n'arrivent plus à finir leurs histoires. Les nains mènent l'enquête... Au Pays des contes, les histoires vont bon train. Chacune se répète invariablement, pour le plus grand bonheur de ses jeunes lecteurs. Un jour, alors que les personnages vivent tranquillement leurs aventures, survient un drame : Blanche Neige ne se réveille pas... du tout ! L'histoire ne peut pas se terminer : ni prince charmant, ni joyeuse noce, ni " ils vécurent heureux et eurent beaucoup... ". L'un après l'autre, les contes s'arrêtent : la Petite Sirène ne remonte plus à la surface, la Fée Bleue reste coincée dans les nuages, Pinocchio est prisonnier de son corps en bois... Affolés par cette situation, les nains de Blanche Neige décident de résoudre au plus vite les problèmes qui détraquent leur belle planète. Avec l'aide des lecteurs, sauront-ils à mener à bien leur enquête, relever les défis, et libérer les héros ? Un indice : les solutions seraient d'ordre écologique...
    David Fargier – Vents d’Orage

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    Pourquoi Blanche Neige ne se réveille pas ? La fantastique enquête écolo !

    Une pièce de théâtre engagée, sensible et drôle pour tous !

    Une pièce de théâtre engagée: "Pourquoi Blanche Neige" ne se réveille pas La pièce jouée au Théatre de la Contrescarpe à Paris offre un voyage au pays des contes, celui de Pinocchio, de la Petite Sirène et de Blanche Neige. Mais c’est une tragédie:... Lire plus

    Une pièce de théâtre engagée: "Pourquoi Blanche Neige" ne se réveille pas
    La pièce jouée au Théatre de la Contrescarpe à Paris offre un voyage au pays des contes, celui de Pinocchio, de la Petite Sirène et de Blanche Neige. Mais c’est une tragédie: l’éco- système du pays est complètement bouleversé !  Trois nains sur sept de Blanche-Neige ne supportent plus cette situation et décident de résoudre les problèmes qui détraquent leur belle Planète. Questionnements, enquêtes, expériences en temps réel…


    
Pourquoi Blanche Neige ne se réveille pas, en résumé
    Les deux nains Éduquenat et Atessoué se préparent à partir au boulot. Éduquenat envoie Atessoué dire à Blanche Neige que c’est l’heure de recommencer l’histoire. 
    Il revient paniqué avec un mot signé du Prince : 
    “ Impossible de la réveiller malgré tous mes efforts ! Mes baisers ne fonctionnent pas, j’ai les lèvres gercées, je rentre au Château !” 
    Les deux frères réalisent aussi que la petite sirène n’est pas remontée à la surface, coincée sous une masse de choses étranges, et que Pinocchio attend la Fée bleue perdue dans des nuages très bizarres et nauséabonds. Au même moment arrive Ravi, leur frère, lui aussi affolé. Il a étonnamment grandi pendant la nuit et est devenu nain géant : ses habits sont carrément trop petit pour lui ! Quand ils réalisent qu’il a mangé le cageot de pommes de Blanche Neige, ils comprennent qu’il y a un problème avec celles-ci.  En interrogeant la sorcière, ils découvrent qu’elle a été démarchée il y a plusieurs mois par l’engrais TOUTESTFINI, et qu’elle arrose depuis ses pommiers avec. À la suite de cet aveu, les trois nains décident de mener l’enquête. Qui est ce TOUTESTFINI ? D’où vient-il ? Comment réparer le Pays des contes pour qu’ils continuent de nous être racontés ? 


    
Une pièce de théâtre sensible et drôle, pour tous
    A travers une actualisation « environnementale » des contes de Blanche-Neige, de La Petite Sirène et de Pinocchio, la compagnie ‘le vent se lève il faut vivre »   met en lumière les différents problèmes écologiques. Elle les rend accessibles aux enfants, sans les culpabiliser. Comme l’expliquent Emilie Letoffe et Amandine Rousseau, co-metteures en scène :« Les enfants n’y sont pour rien dans le monde actuel. Nous pensons que c’est l’amour pour la planète qui fait agir, et non un fatalisme contraint. » 
    Elles ajoutent que le message qu’elles souhaitent faire passer est le suivant: « nous appartenons à la Terre » et non « La Terre nous appartient ».

     

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    Pourquoi Blanche Neige ne se réveille pas ? La fantastique enquête écolo !

    Comédie tonique et engagée ! Efficace !

    Blanche-Neige, la Petite sirène et la Fée bleue luttent contre des pesticides, détritus et autre pluies acides. Un spectacle écolo actuellement à l’affiche au théâtre de la Contrescarpe (Ve). Blanche-Neige a mangé une pomme aux pesticides toxiques. La Petite sirène est... Lire plus

    Blanche-Neige, la Petite sirène et la Fée bleue luttent contre des pesticides, détritus et autre pluies acides. Un spectacle écolo actuellement à l’affiche au théâtre de la Contrescarpe (Ve).


    Blanche-Neige a mangé une pomme aux pesticides toxiques. La Petite sirène est bloquée au fond de l’océan par un magma de détritus en plastique. La Fée bleue se retrouve coincée sous les pluies acides. Décidément, rien ne va plus au pays des contes !


    Trois nains vont donc tenter de débloquer cette ignoble situation. Les petits spectateurs ne manquent pas, eux non plus, de venir en aide aux personnages en répondant à leurs questions. Les décors et surtout les costumes sont très réussis.

    Cette comédie tonique et engagée de la compagnie Le Vent se lève, qui aborde les thèmes du recyclage et de l’amour de la planète, ne manque ni d’humour, ni de musique. Pour preuve, ce petit rap qui fait mouche : « Pas de plastique/Dans l’océan Atlantique/Pas de déchets/dans la Méditerranée ». Efficace.

    Note de la rédaction : 4/5

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    Pourquoi Blanche Neige ne se réveille pas ? La fantastique enquête écolo !

    Une façon très intelligente, subtile et instructive de nous éveiller à l’écologie !

    Pourquoi Blanche neige ne se réveille pas? Théâtre de la contrescarpe   Naincroyable mais vrai ! C'est Nainporte quoi ! Rien ne va plus au Pays des contes ! Tel est le constat que sont obligés de dresser Atésouhè, Eduquenate et Ravi, trois nains, dont un... Lire plus

    Pourquoi Blanche neige ne se réveille pas? Théâtre de la contrescarpe

     

    Naincroyable mais vrai ! C'est Nainporte quoi !

    Rien ne va plus au Pays des contes !

    Tel est le constat que sont obligés de dresser Atésouhè, Eduquenate et Ravi, trois nains, dont un qui est géant. Si si... Arrivant sur le plateau de manière tout à fait naintempestive, ils vont constater un phénomène jusqu'alors nainpensable : Blanche-Neige ne peut plus se réveiller !

    Il faut donc enquêter !

    ”Pourquoi Blanche neige ne se réveille pas” est un très joli spectacle pour enfants, mis en scène par Amandine Rousseau et Emilie Letoffe, fait pour plaire également aux adultes. Il est très agréable de passer d’un conte à l’autre afin de mener l’enquête et de régler les problèmes écologiques du pays des contes.

    Une façon très intelligente, subtile et instructive de nous éveiller à l’écologie et l’arrivée de Sami est une très belle idée.

    Je ne savais pas que le plastique était un dérivé du pétrole (oups), par exemple.

    Cette proposition théâtrale est belle. Le rythme est soutenu et les comédiens ont une énergie folle.

    Le spectacle idéal pour une après-midi de vacances scolaires au théâtre de la contrescarpe. Nainpossible de manquer ça !

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    Pourquoi Blanche Neige ne se réveille pas ? La fantastique enquête écolo !

    Les messages sont posés avec humour et pédagogie dans ce joli conte !

    Tout comme l’offre théâtrale dans son ensemble, les propositions de spectacles pour enfant sont très nombreuses à Paris et en Ile-de-France. Toutefois, bien qu’ayant gardé une part d’âme de grande enfant, il est rare qu’ils éveillent ma curiosité. Cela a pourtant... Lire plus

    Tout comme l’offre théâtrale dans son ensemble, les propositions de spectacles pour enfant sont très nombreuses à Paris et en Ile-de-France. Toutefois, bien qu’ayant gardé une part d’âme de grande enfant, il est rare qu’ils éveillent ma curiosité. Cela a pourtant été le cas de « Pourquoi Blanche-Neige ne se réveille pas ? et autres contes recyclables », appréciant d’une manière générale que l’on s’amuse et que l’on prenne des libertés avec ces histoires qui ont bercé mon enfance (et sans doute la vôtre). J’avais ainsi dévoré avec délectation le livre « Politiquement correct : contes d’autrefois pour lecteurs d’aujourd’hui » il y a quelques années. Traitant d’une nouvelle forme de politiquement correct qu’est aujourd’hui devenue la question environnementale, cette pièce visant à sensibiliser petits et grands à l’écologie avec humour et malice m’a donné envie de (re)venir au Théâtre de la Contrescarpe.

    Dès l’extinction des lumières côté public, nous sommes plongés dans l’antre des nains de la plus célèbre mangeuse de pommes de l’univers des contes (bien avant la campagne politique d’un certain Jacques dans les années 1990), qui, malgré toute l’énergie déployée par le prince, semble ne pas vouloir se réveiller, tandis qu’un de ses 7 colocataires s’est transformé en géant. Rien ne va plus donc, et les nains (ou ex-nains) mènent l’enquête pour comprendre l’origine de ces fâcheux dysfonctionnements.

    Consultant le livre des contes (version 2.0), ils découvrent que d’autres contes sont victimes de l’horrible erreur 404 et sont ainsi bloqués sans espoir apparent de résolution. Ils vont donc retrousser leurs manches et partir en voyage pour comprendre ce qui se passe et trouver des solutions. Ils croiseront ainsi la sorcière et sa méthode pour accroître le rendement de ses champs de pommiers, la petite sirène coincée par un déferlement de plastique à l’entrée de sa grotte, la fée bleue, Bob l’éponge et autres personnages tous coincés dans un immense complot qui semble être l’œuvre d’un certain « Toutéfini ».

    Les 3 comédiens nous entraînent ainsi dans leurs aventures rocambolesques, sur la base d’un texte bien construit, écrit par Fanny Roche, faisant la part belle aux jeux de mots et aux références pour les petits et les grands. Caroline Borderieux est excellente sous le bonnet de lutin d’Eduquenat, canalisant ses compagnons tout en sachant les surprendre lorsqu’elle se lâche pour un rap des océans « incorayable », Amandine Rousseau nous fait bien rire en petite sirène reine « d’instacrabe » et Quentin Morillère en nain de la taille de Gulliver mais aussi en tante maléfique repentie ou chef d’atelier fourbe. Les messages incitant à consommer moins de plastique, de pesticides et de pétrole sont posés avec humour et pédagogie dans ce joli conte où tout est bien qui ne fait que commencer… puisque c’est aux spectateurs de continuer en adoptant les bons gestes.

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    Pourquoi Blanche Neige ne se réveille pas ? La fantastique enquête écolo !

    Une performance scénique et dynamique. Surtout, à ne pas manquer!

    Une enquête menée tambour battant par les nains de Blanche -Neige sur les méfaits de la pollution.
Un conte à la fois écologique et ludique où la participation du public ravira petits et grands.
Une performance scénique et dynamique. Surtout, à ne pas manquer! Léa... Lire plus

    Une enquête menée tambour battant par les nains de Blanche -Neige sur les méfaits de la pollution.
Un conte à la fois écologique et ludique où la participation du public ravira petits et grands.
Une performance scénique et dynamique. Surtout, à ne pas manquer!
    Léa Berroche rédactrice au magazine culture-évasions.fr

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    Dreyfus, l'affaire

    Si le travail de reconstruction historique est précis, son interprétation est magistrale.

    ♥♥♥♥ Dans le Bureau du Chef d’état major, la cellule de la Prison à l’Ile du diable et la salle du Tribunal de Rennes, dans un décor minimaliste, Pierrette Dupoyet retransmet avec émotion et justesse l’infini calvaire vécu par le Capitaine Dreyfus, victime de... Lire plus

    ♥♥♥♥ Dans le Bureau du Chef d’état major, la cellule de la Prison à l’Ile du diable et la salle du Tribunal de Rennes, dans un décor minimaliste, Pierrette Dupoyet retransmet avec émotion et justesse l’infini calvaire vécu par le Capitaine Dreyfus, victime de l’une des affaires judiciaires les plus sulfureuses de la fin du XIXe siècle, en retraçant son histoire pas à pas :  de la sinistre dictée qui le fit accuser à tort de haute trahison jusqu’à sa réhabilitation tardive, en passant par sa dégradation, sa déportation à l’Ile du Diable et la révision de son procès à Rennes.


    Dans ce seule en scène, Pierrette Dupoyet donne la parole au Capitaine Alfred Dreyfus, en s’appuyant sur les documents historiques, en particulier son journal. Si le travail de reconstruction historique est précis, son interprétation est magistrale. On croit voir en elle le Capitaine Dreyfus en personne broyé par la justice des hommes, espérant la fin proche de son calvaire, et surtout que la vérité de son innocence éclatera au grand jour et on vibre à chacun instant. 

    Dreyfus. L’affaire… est un véritable hymne à la justice et au respect des droits de l’Homme pour tous les hommes car « Qu’importe le nom, la religion, le pays, chaque fois que l’on condamne à tort un homme, c’est l’humanité entière que l’on salit. » (Alfred Dreyfus). Spectacle immanquable. Pour l’Histoire d’hier, certes mais pour nous rappeler la nécessité de rester vigilant aujourd’hui comme demain.

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    Dreyfus, l'affaire

    Le public ne peut être que saisi et subjugué !

    « Grâce à l'interprétation poignante de Pierrette Dupoyet, l'intensité de ses gestes, de son regard et des mots, le public ne peut être que saisi et subjugué.»

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    Des mots pour vous dire

    Le voisin de Picasso - Histoire d'un artiste sans histoire

    Rémi Mazuel (...) rend hommage non sans humour.

    Il ne surgira pas de votre mémoire. Mais d’un passé glorieux. Cet illustre inconnu au bataillon des plus grands peintres de son époque (Sisley, Monet, Renoir, Bazille…) était pourtant l’objet de toutes les attentions de la société et le plus adulé quand d’autres... Lire plus

    Il ne surgira pas de votre mémoire. Mais d’un passé glorieux. Cet illustre inconnu au bataillon des plus grands peintres de son époque (Sisley, Monet, Renoir, Bazille…) était pourtant l’objet de toutes les attentions de la société et le plus adulé quand d’autres s’essayaient encore dans les ateliers de Gleyre. Peintre officiel, il décorera notamment plafonds et décors de théâtre, comme celui de la salle Richelieu de la Comédie-Française, ou celui de l’Opéra Garnier. Il sera salué par la presse et recevra la légion d’honneur.


    Alexis-Joseph Mazerolle – oui c’est son nom au Voisin incognitode Picasso, juste dans la galerie voisine – s’adonnait dans une exigence de travail à servir sa passion : sublimer le réel, rapprocher les gens du divin. Académique, il se voulait aussi libre.


    Alors, qu’est devenu Mazerolle ? Apollon le garderait-il jalousement près de lui, loin des hommes et de leurs réminiscences ? Et ses œuvres ?
    Rémi Mazuel retourne le sablier du temps, réécrit son histoire et nous invite sur une mise en scène de Marie-Caroline Morel à découvrir les traits de son visage, de son histoire, de sa fin controversée (suicide ou maladie ?).


    Dans une éloquence qui lui est familière (il a remporté le Concours d’Éloquence de l’association Forum Event à Bordeaux), Rémi Mazuel, dans la peau d’un gardien de musée, répare cette injustice et lui rend hommage non sans humour. De quoi passer une bonne soirée.

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    Le voisin de Picasso - Histoire d'un artiste sans histoire

    Un spectacle drôle et touchant !

    Une pièce qui réhabilite Alexis-Joseph Mazerolle Tous les mercredis à 21h, au Théâtre de la Contrescarpe dans le 5e arrondissement de Paris, se tient une pièce différente des autres : Le Voisin de Picasso. Mise en scène par Marie-Caroline Morel, elle a été écrite par... Lire plus

    Une pièce qui réhabilite Alexis-Joseph Mazerolle
    Tous les mercredis à 21h, au Théâtre de la Contrescarpe dans le 5e arrondissement de Paris, se tient une pièce différente des autres : Le Voisin de Picasso. Mise en scène par Marie-Caroline Morel, elle a été écrite par son interprète, Rémi Mazuel. Ou l’histoire d’un jeune gardien de musée attristé que les visiteurs préfèrent la salle d’à côté consacrée à Picasso, tandis que lui surveille celle dédiée à Alexis-Joseph Mazerolle, pourtant un des peintres stars du 19e siècle. C’est en effet à lui que l’on doit, entre autres, la décoration de l’Opéra Garnier, de la Comédie-Française et de divers autres lieux partout en France et en Europe. Officier de la Légion d’Honneur, il est aujourd’hui (presque) totalement oublié, après avoir été célébré par ses contemporains. Et cette pièce a pour but de le réhabiliter auprès du plus grand nombre, tout en offrant une réflexion sur la célébrité et son côté éphémère, ainsi que sur la création.

    Bien évidemment, Mazerolle n’est pas le seul artiste reconnu de son vivant et qui a depuis été un peu effacé de l’histoire de l’art ou presque. Mais ici, Rémi Mazuel en a fait un spectacle drôle et touchant, permettant au peintre et aux autres, d’être remis en lumière, l’espace d’une heure. Un spectacle né d’une histoire toute personnelle pour l’auteur : un grand-père lui-même artiste-peintre et une grand-mère qui lui a fait découvrir Mazerolle, par le biais d’un catalogue d’exposition. Le comédien voit là l’occasion de raconter une histoire dont il a le secret et cherche à contacter les descendants de l’artiste : qu’à cela ne tienne, ils font partie de sa propre famille et il l’ignorait totalement : un des héritiers de Mazerolle est en effet l’époux de la cousine de son grand-père. De quoi avoir les informations nécessaires pour raconter la carrière étonnante d’un peintre qui mérite de retrouver l’éclat de sa palette.

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    LA CHUTE de CAMUS

    Une œuvre majeure, sur le sujet majeur l’individualisme de l’homme moderne.

    Jean-Baptiste Clamence est un avocat français émigré au Pays bas, à Amsterdam. Il vit une vie parfaite, à tous niveau, jusqu’au jour où un bruit assourdissant brise cette perfection. Le bruit d’un corps s’abattant sans l’eau calme du fleuve, quelque minutes après... Lire plus

    Jean-Baptiste Clamence est un avocat français émigré au Pays bas, à Amsterdam. Il vit une vie parfaite, à tous niveau, jusqu’au jour où un bruit assourdissant brise cette perfection. Le bruit d’un corps s’abattant sans l’eau calme du fleuve, quelque minutes après qu’il soit passé sur le pont. Glacé par la stupéfaction de cette situation, il ne parvient pas à faire quoi que ce soit.
    Jean-Baptiste Clamence est un être à qui tout sourit. Le travail, la famille, les femmes. Il est formidable et tout le monde le lui rend.
    Le jour où il passe sur un pont traversant la Seine, et que la jeune femme qu’il avait aperçue alors, se jette dans le fleuve, tout son être est pétrifié. Il ne sait pas quoi faire. Il attend, il se questionne. Il se dit que quelqu’un va faire quelque chose, qu’il n’est pas seul. Mais personne n’agit. Et il poursuit sa route. 

    À ce moment-là, sa vie parfaite bascule. Sa culpabilité remonte à la surface. Sa vie est menée que par une chose : la crainte du jugement dernier. Il n’est plus si parfait que ça, il se sent épié par les autres (et on sait bien que l’Enfer c’est les autres …). Le regard des autres le traumatise. Il pense que tout le monde considère qu’il a laissé mourir cette femme, qu’il aurait pu la sauver. Mais est-ce vrai ? Personne ne peut l’affirmer. 
    Parlons de la mise en scène de Géraud Bénech. Il faut expliquer tout d’abord que Jean-Baptiste Clamence s’adresse à quelqu’un. Quelqu’un qu’il croise dans un bar. Mais que nous ne voyons pas. Dans un décor savamment épuré, chaque objet a sa signification. 
    Il passe de chez lui à la salle du bar en quelques mots. La scène est donc partagée entre les deux lieux. Mais le bar est-il réel ? Parle-t-il véritablement à quelqu’un ou est-ce finalement son jugement dernier qu’il matérialise ici ? 

    Précisément au milieu de ces deux espaces, un mannequin représentant cette femme, dans le fond mais qui prend la place la plus importante de la scène. 
    Le mannequin éclairé, qu’on voit tout au long de la pièce, qui nous regarde, nous rappelle la culpabilité de Clamence, qui pèsera toute sa vie sur lui. Cette femme avec qui il vit désormais, sans la connaitre. 
    Une œuvre majeure, sur le sujet majeur l’individualisme de l’homme moderne. L’homme moderne qui ne voit plus que son propre intérêt, sa propre vie, au point de passer son chemin sur la détresse de l’autre. 
Parce qu’en fait, qui n’a rien sur la conscience ? Même quelque chose dont on n’est pas responsable ? C’est toute cette question qu’aborde Camus dans cette œuvre. 

     

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    LA CHUTE de CAMUS

    Magnifique mise en scène ! Intense et sobre !

    La chute. Théâtre littéraire à la contrescarpe. Nouveau horaires Jean-Baptiste Clamence se confie à un inconnu, dans un bar douteux d’Amsterdam. Il se présente comme « juge-pénitent », étrange profession consistant à s’accuser soi-même afin de pouvoir... Lire plus

    La chute. Théâtre littéraire à la contrescarpe. Nouveau horaires
    Jean-Baptiste Clamence se confie à un inconnu, dans un bar douteux d’Amsterdam. Il se présente comme « juge-pénitent », étrange profession consistant à s’accuser soi-même afin de pouvoir devenir juge.
    Il se raconte : naguère avocat à Paris, il mena une brillante carrière. Respecté de tous et ayant une haute opinion de lui-même, il se considérait au-dessus du jugement du commun des mortels. En parfait accord avec lui-même, sa vie était une fête, et il était heureux.
    Jusqu’au soir où il passa sur un pont duquel il entendit une jeune fille se jeter. Il poursuivit son chemin, sans lui porter secours. Cette chute entraîna celle, morale, de Clamence et marqua le début de sa quête existentielle.
    Depuis 10 ans, Géraud Bénech, metteur en scène et Stanislas de la Tousche, comédien explore la littérature et l’emmène au théâtre.

    Après le merveilleux Céline, Derniers entretiens joué au théâtre de la contrescarpe et au poche Montparnasse, Cette année est l’occasion de revisiter, de façon théâtrale, ce récit écrit par l’une des figures les plus marquantes de la pensée du XXe siècle.

    Loin des affrontements historiques et idéologiques des années 1950 (Guerre froide, décolonisation, forte influence du marxisme dans les courants de pensée en Europe), qui lui donnaient des allures de manifestes, cette étrange confession s’inscrit à présent dans un contexte plus émouvant et proche de nos sensibilités contemporaines, davantage tournées vers l’intime et le personnel.

    Un homme rompu à l’art de la parole, brillant avocat comme il se décrit... comédien comme il se prétend, va se mettre à nu dans un « jeu de la vérité » sans concessions.
    Un homme rompu à l’art de la parole, brillant avocat comme il se décrit... comédien comme il se prétend, va se mettre à nu dans un « jeu de la vérité » sans concession ?
    La mise en perspective théâtrale de ce texte s’appuie sur la stratégie d’écriture de Camus. Le spectateur, tout comme le lecteur, n’est pas pris à partie directement. La parole de Jean-Baptiste Clamence, portée par le comédien Stanislas de la Tousche, est adressée à cet interlocuteur invisible qu’il tente de convertir et d’entraîner dans sa chute salvatrice. Petit à petit, sans s’en apercevoir, alors que la confession avance, on se sent tous concernés, pris à partie et presque gênés de voir à quel point le mensonge, si souvent usité, peut faire des dégâts colossaux.

    Qui est ce personnage qui se désigne sous le nom de Jean-Baptiste Clamence. À qui s’adresse-t-il ?

    La magnifique mise en scène de Géraud Bénech, à la fois intense et sobre met la place du miroir en évidence et à chaque instant, le spectateur est confronté à plusieurs informations. Jeu d'acteur, bande sonore, projections. Le tout se mêle en un jeu d'illusions et ajoute encore, une folle intensité à cette introspection. Un texte, tout en ambigüité voulue par Camus et très bien retranscrit par Stanislas de la Tousche, à la mélopée très particulière.
    ” Ces nuits-là, ces matins plutôt car la chute se produit à l’aube, je sors, je vais, d’une démarche emportée, le long des canaux. Dans le ciel livide, les couches de plumes s’amincissent, les colombes remontent un peu. Une lueur rosée annonce, au ras des toits, un nouveau jour de ma création (...) Alors planant par la pensée sur tout ce continent qui m’est soumis sans le savoir, buvant le jour d’absinthe qui se lève, ivre enfin de mauvaises paroles, je suis heureux. Je suis heureux, vous dis-je, je vous interdis de ne pas croire que je suis heureux, je suis heureux à mourir ! ”

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    LA CHUTE de CAMUS

    Un spectacle profond, actuel voire intemporel.

    On se régale de ce texte qui a - sans doute - contribué à l'attribution du Prix Nobel de Littérature, qui a récompensé Albert CAMUS en 1957. Une jolie promenade dans l'univers existentiel du héros Clarence, marri de ne pas avoir sauvé une jeune fille se jetant d'un pont et de s'y noyer.... Lire plus

    On se régale de ce texte qui a - sans doute - contribué à l'attribution du Prix Nobel de Littérature, qui a récompensé Albert CAMUS en 1957.

    Une jolie promenade dans l'univers existentiel du héros Clarence, marri de ne pas avoir sauvé une jeune fille se jetant d'un pont et de s'y noyer.

    Un spectacle profond, actuel voire intemporel.

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    LA CHUTE de CAMUS

    Époustouflante adaptation de La Chute.

    Alors que cette année célèbre le triste anniversaire des soixante ans de la mort d’Albert Camus, l’un des plus grands intellectuels français, quel plus beau cadeau pouvaient lui faire Géraud Benech et Stanislas De La Touche avec cette époustouflante adaptation de La Chute, court roman aux... Lire plus

    Alors que cette année célèbre le triste anniversaire des soixante ans de la mort d’Albert Camus, l’un des plus grands intellectuels français, quel plus beau cadeau pouvaient lui faire Géraud Benech et Stanislas De La Touche avec cette époustouflante adaptation de La Chute, court roman aux allures de monologue intérieur.

    Résumé : La Chute c’est celle d’un homme, Jean-Baptiste Clamence. Alors qu’il s’enivre dans un bar d’Amsterdam, il va faire la rencontre d’un français à qui, sous couvert de servir de guide, va en réalité se dévoiler. S’il le fait au départ sous un jour des plus favorables, petit à petit, son autoportrait se fait de plus en plus aigre, cynique, mesquin et se termine par l’aveu d’une culpabilité qu’il tente de taire depuis des années.
    Critique : Sur sa machine à écrire, il tape frénétiquement, buvant avidement avec l’air de celui qui boit, mais qui n’a plus soif, sans prêter à attention à nous. Puis, alors que la salle se remplit peu à peu, il nous jette enfin un regard pour nous toiser de son regard inquisiteur, comme si nous étions entrés par effraction, sans lui demander son avis.

    Alors qu’il est seul sur scène, des bruits de fêtes se font entendre, le décor est planté Stanislas de la Touche devient Jean-Baptiste Clamence, héros camusien iconique, parfois considéré comme l’alter ego de l’auteur.
    Semblant errer sans but dans cette fête, il va faire la rencontre d’un Français qu’on ne verra jamais et dont on ne sait rien, avec qui il va se mettre à parler.
    Comme dans le texte de Camus, le choix est fait de laisser cet homme dans l’ombre, pour accentuer la solitude du héros qu’on pourrait qualifier sans difficulté de tragique, car c’est là que réside toute la violence du texte, dans la solitude de l’homme moderne, pour reprendre les mots de Camus.
    Rapidement Jean-Baptiste Clamence se présente à son nouvel ami sous un jour des plus plaisants, avec parfois une pointe de vantardise propre à celui qui cherche l’approbation de son auditoire. Pourtant, très vite, le monologue de Clamence prend une toute autre dimension et devient plus introspectif, plus intime. Petit à petit, la carapace se fissure et il se donne à voir tel qu’il est vraiment, n’hésitant pas à se décrire sous un jour plus cynique, mesquin, comme lorsqu’il avoue jubiler à l’idée de faire l’aumône ou lorsqu’il parle de ses conquêtes amoureuses et de sa façon de traiter les femmes.
    Si, dans le texte de Camus, l’intime est à ce point dévoilé, Géraud Bénech et Stanislas de la Touche, à travers leur mise en scène, ont fait le choix de l’accentuer, pour faire raisonner un peu plus en nous ce texte écrit il y a plus de soixante ans et dont la modernité reste toujours aussi saisissante.
    En effet, si l’intime est à ce point central dans l’adaptation à l’instar de l’œuvre originale, c’est qu’il est au cœur de l’évolution du personnage. Il ne fait aucun doute que Clamence était au départ l’homme qu’il décrit avec délectation, mais un événement tragique va venir bousculer ses certitudes et le transformer en cet être cynique qui se donne à voir.

    Le récit de Camus est parfois abrupt, tant le personnage semble passer d’un état à un autre, tel un corps porté par les flots. La prestation de Stanislas de la Touche parvient, avec beaucoup de justesse, à transposer le texte sur scène. L’acteur est constamment en équilibre pour conférer au propos ce qu’il faut de pathos et de cynisme, sans jamais exagérer le trait. Stanislas de la Touche donne vie sous nos yeux au héros camusien, avec une incroyable facilité.
    De plus, le choix de la mise en scène et du décor épuré accentuent cet effet de solitude et participent au sentiment de malaise que le spectateur ressent parfois à l’écoute des confidences du héros. Le spectateur assiste impuissant à la chute de cet homme, mais pas à celle de l’acteur qui, au contraire du héros, s’élève grâce à sa prestance.

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    LA CHUTE de CAMUS

    Un texte puissant, impeccablement servi !

    "La Chute" au Théâtre de la Contrescarpe : un texte puissant, impeccablement servi Quel bonheur de pouvoir retourner au Théâtre de la Contrescarpe où Baz'art a pu voir tant de beaux spectacles ces dernières années, comme Fausse note de Didier Caron ou Pas d'souci du... Lire plus

    "La Chute" au Théâtre de la Contrescarpe : un texte puissant, impeccablement servi

    Quel bonheur de pouvoir retourner au Théâtre de la Contrescarpe où Baz'art a pu voir tant de beaux spectacles ces dernières années, comme Fausse note de Didier Caron ou Pas d'souci du génial Philippe Fertray ! Un bonheur décuplé quand la pièce du Grand Retour s'avère aussi puissante que bien interprétée.

    Nous voici dans un bar miteux, quelque part en Hollande. Un homme, Jean-Baptiste Clamence (Stanislas de la Tousche) se tient debout, ou du moins, essaie, fortement ébranlé par un état d'ébriété qui va le pousser à la confidence.

    Pendant une heure, il raconte, s'épanche, se dévoile. Tantôt avec désespoir, tantôt avec colère. Parfois avec cynisme. Il nous parle d'une Chute, ou plutôt, de plusieurs. Celle d'une femme, un soir, dans la Seine : une femme qu'il n'a pas voulu secourir et dont le souvenir le hante. De celle qui a été la sienne, depuis le drame, aussi. Jadis homme du monde, brillant avocat, apprécié des femmes, Jean-Baptiste Clamence a connu la déchéance et se présente désormais comme comédien, ou "juge-pénitent" à qui veut bien l'entendre et accepte de l'écouter.

    Les mots puissants d'Albert Camus sont incroyablement incarnés par Stanislas De la Tousche, impeccable du début à la fin, quelles que soient les émotions traduites dans ce soliloque déversé comme un intarissable torrent.

    La mise en scène sobre et efficace de Géraud Bénech allie habiles effets de lumière et sonores qui nous projettent tantôt dans l'obscurité d'un bar bruyant, tantôt en pleine rue, au bord d'une eau glacée. Des images vidéo viennent s'ajouter à ces effets techniques, mettant l'homme face à lui-même, face au reflet de son égoïsme, de sa lâcheté, de sa culpabilité.

    Albert Camus a voulu nous offrir une peinture sans fards de l'homme occidental à travers cet homme qui a subi la Chute - ou l'a précipitée. C'est parfois troublant, souvent touchant, toujours puissant.

    "La Chute" est une pièce exigeante à voir, à soutenir, maintenant que, ô bonheur, nos théâtres ont rouvert leurs portes. Bravo !

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      - 5% de réduction sur votre addition sur présentation de vos billets du Théâtre de la Contrescarpe !

      Avant ou après nos spectacles, la jolie cave à vins du restaurant la Truffière vous accueille !

      Située juste à côté du Théâtre de la Contrescarpe, au 3 rue Blainville, la directrice du lieu, Florence Saragoni vous y conseillera pour la dégustation des vins de qualité ! 

      L'ABC du vin by la Truffière propose des verres de vins à partir de 5€ et des bouteilles à partir de 10€ (avec une carte comprenant plus de 4200 références de vins différents) que vous pourrez accompagner de sardines, de planches de charcuteries et/ou fromages et de plats raffinés...

      Jours et horaires d'ouverture : du mardi au samedi de 18h à minuit.

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