Paris
Les théâtres à Paris

Théâtre de la Contrescarpe 

Salle ouverte

Chères spectatrices, chers spectateurs,

Votre sécurité et celle de notre personnel restent notre priorité !

Voici nos mesures sanitaires complémentaires :
• Nous désinfectons les rampes et les poignées avant et après chaque représentation, en plus d’une désinfection quotidienne de la salle par une entreprise de ménage spécialisée.
• Nous aérons et renouvelons l’air de la salle entre deux spectacles.
• Nous mettons à votre disposition du gel hydroalcoolique à l’entrée et sur les paliers.
• Nous organisons la circulation au sein du théâtre afin de limiter les contacts.
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5, rue Blainville
75005 Paris

T : 01 42 01 81 88

Directrice Artistique : Maud MAZUR

Directeur : Dominique GOSSET

Inscrit dans un environnement vivant, intellectuel, chargé d’histoire, à deux pas du Panthéon, du Jardin du Luxembourg, de la Sorbonne,… le Théâtre de la Contrescarpe met à l’honneur le théâtre contemporain (historique, philosophique, sociétal, jeune public…), avec une sélection exigeante de spectacles tous publics !

 

Le Théâtre de la Contrescarpe abrite et participe également à la création d’œuvres théâtrales inédites. 

 

L’intimité avec le public et l’acoustique sont particulièrement appréciées, en théâtre, mais aussi lors des spectacles musicaux et concerts ! Musique baroque, concerts internationaux de guitare Fingerstyle, artistes Pop/Rock,… ont déjà choisi le Théâtre de la Contrescarpe pour des représentations exclusives : Imany, Oldelaf, Ben Mazué, Austin Brown… !

 

Le Théâtre de la Contrescarpe, écrin rouge et noir de 110 places, se niche dans une petite rue pittoresque du quartier mythique du Quartier Latin et de la rue Mouffetard.

A l'affiche au Théâtre de la Contrescarpe

La presse parle du Théâtre de la Contrescarpe

La Chute

Une œuvre majeure, sur le sujet majeur l’individualisme de l’homme moderne.

Jean-Baptiste Clamence est un avocat français émigré au Pays bas, à Amsterdam. Il vit une vie parfaite, à tous niveau, jusqu’au jour où un bruit assourdissant brise cette perfection. Le bruit d’un corps s’abattant sans l’eau calme du fleuve, quelque minutes après... Lire plus

Jean-Baptiste Clamence est un avocat français émigré au Pays bas, à Amsterdam. Il vit une vie parfaite, à tous niveau, jusqu’au jour où un bruit assourdissant brise cette perfection. Le bruit d’un corps s’abattant sans l’eau calme du fleuve, quelque minutes après qu’il soit passé sur le pont. Glacé par la stupéfaction de cette situation, il ne parvient pas à faire quoi que ce soit.
Jean-Baptiste Clamence est un être à qui tout sourit. Le travail, la famille, les femmes. Il est formidable et tout le monde le lui rend.
Le jour où il passe sur un pont traversant la Seine, et que la jeune femme qu’il avait aperçue alors, se jette dans le fleuve, tout son être est pétrifié. Il ne sait pas quoi faire. Il attend, il se questionne. Il se dit que quelqu’un va faire quelque chose, qu’il n’est pas seul. Mais personne n’agit. Et il poursuit sa route. 

À ce moment-là, sa vie parfaite bascule. Sa culpabilité remonte à la surface. Sa vie est menée que par une chose : la crainte du jugement dernier. Il n’est plus si parfait que ça, il se sent épié par les autres (et on sait bien que l’Enfer c’est les autres …). Le regard des autres le traumatise. Il pense que tout le monde considère qu’il a laissé mourir cette femme, qu’il aurait pu la sauver. Mais est-ce vrai ? Personne ne peut l’affirmer. 
Parlons de la mise en scène de Géraud Bénech. Il faut expliquer tout d’abord que Jean-Baptiste Clamence s’adresse à quelqu’un. Quelqu’un qu’il croise dans un bar. Mais que nous ne voyons pas. Dans un décor savamment épuré, chaque objet a sa signification. 
Il passe de chez lui à la salle du bar en quelques mots. La scène est donc partagée entre les deux lieux. Mais le bar est-il réel ? Parle-t-il véritablement à quelqu’un ou est-ce finalement son jugement dernier qu’il matérialise ici ? 

Précisément au milieu de ces deux espaces, un mannequin représentant cette femme, dans le fond mais qui prend la place la plus importante de la scène. 
Le mannequin éclairé, qu’on voit tout au long de la pièce, qui nous regarde, nous rappelle la culpabilité de Clamence, qui pèsera toute sa vie sur lui. Cette femme avec qui il vit désormais, sans la connaitre. 
Une œuvre majeure, sur le sujet majeur l’individualisme de l’homme moderne. L’homme moderne qui ne voit plus que son propre intérêt, sa propre vie, au point de passer son chemin sur la détresse de l’autre. 
Parce qu’en fait, qui n’a rien sur la conscience ? Même quelque chose dont on n’est pas responsable ? C’est toute cette question qu’aborde Camus dans cette œuvre. 

 

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La Chute

Magnifique mise en scène ! Intense et sobre !

La chute. Théâtre littéraire à la contrescarpe. Nouveau horaires Jean-Baptiste Clamence se confie à un inconnu, dans un bar douteux d’Amsterdam. Il se présente comme « juge-pénitent », étrange profession consistant à s’accuser soi-même afin de pouvoir... Lire plus

La chute. Théâtre littéraire à la contrescarpe. Nouveau horaires
Jean-Baptiste Clamence se confie à un inconnu, dans un bar douteux d’Amsterdam. Il se présente comme « juge-pénitent », étrange profession consistant à s’accuser soi-même afin de pouvoir devenir juge.
Il se raconte : naguère avocat à Paris, il mena une brillante carrière. Respecté de tous et ayant une haute opinion de lui-même, il se considérait au-dessus du jugement du commun des mortels. En parfait accord avec lui-même, sa vie était une fête, et il était heureux.
Jusqu’au soir où il passa sur un pont duquel il entendit une jeune fille se jeter. Il poursuivit son chemin, sans lui porter secours. Cette chute entraîna celle, morale, de Clamence et marqua le début de sa quête existentielle.
Depuis 10 ans, Géraud Bénech, metteur en scène et Stanislas de la Tousche, comédien explore la littérature et l’emmène au théâtre.

Après le merveilleux Céline, Derniers entretiens joué au théâtre de la contrescarpe et au poche Montparnasse, Cette année est l’occasion de revisiter, de façon théâtrale, ce récit écrit par l’une des figures les plus marquantes de la pensée du XXe siècle.

Loin des affrontements historiques et idéologiques des années 1950 (Guerre froide, décolonisation, forte influence du marxisme dans les courants de pensée en Europe), qui lui donnaient des allures de manifestes, cette étrange confession s’inscrit à présent dans un contexte plus émouvant et proche de nos sensibilités contemporaines, davantage tournées vers l’intime et le personnel.

Un homme rompu à l’art de la parole, brillant avocat comme il se décrit... comédien comme il se prétend, va se mettre à nu dans un « jeu de la vérité » sans concessions.
Un homme rompu à l’art de la parole, brillant avocat comme il se décrit... comédien comme il se prétend, va se mettre à nu dans un « jeu de la vérité » sans concession ?
La mise en perspective théâtrale de ce texte s’appuie sur la stratégie d’écriture de Camus. Le spectateur, tout comme le lecteur, n’est pas pris à partie directement. La parole de Jean-Baptiste Clamence, portée par le comédien Stanislas de la Tousche, est adressée à cet interlocuteur invisible qu’il tente de convertir et d’entraîner dans sa chute salvatrice. Petit à petit, sans s’en apercevoir, alors que la confession avance, on se sent tous concernés, pris à partie et presque gênés de voir à quel point le mensonge, si souvent usité, peut faire des dégâts colossaux.

Qui est ce personnage qui se désigne sous le nom de Jean-Baptiste Clamence. À qui s’adresse-t-il ?

La magnifique mise en scène de Géraud Bénech, à la fois intense et sobre met la place du miroir en évidence et à chaque instant, le spectateur est confronté à plusieurs informations. Jeu d'acteur, bande sonore, projections. Le tout se mêle en un jeu d'illusions et ajoute encore, une folle intensité à cette introspection. Un texte, tout en ambigüité voulue par Camus et très bien retranscrit par Stanislas de la Tousche, à la mélopée très particulière.
” Ces nuits-là, ces matins plutôt car la chute se produit à l’aube, je sors, je vais, d’une démarche emportée, le long des canaux. Dans le ciel livide, les couches de plumes s’amincissent, les colombes remontent un peu. Une lueur rosée annonce, au ras des toits, un nouveau jour de ma création (...) Alors planant par la pensée sur tout ce continent qui m’est soumis sans le savoir, buvant le jour d’absinthe qui se lève, ivre enfin de mauvaises paroles, je suis heureux. Je suis heureux, vous dis-je, je vous interdis de ne pas croire que je suis heureux, je suis heureux à mourir ! ”

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La Chute

Un spectacle profond, actuel voire intemporel.

On se régale de ce texte qui a - sans doute - contribué à l'attribution du Prix Nobel de Littérature, qui a récompensé Albert CAMUS en 1957. Une jolie promenade dans l'univers existentiel du héros Clarence, marri de ne pas avoir sauvé une jeune fille se jetant d'un pont et de s'y noyer.... Lire plus

On se régale de ce texte qui a - sans doute - contribué à l'attribution du Prix Nobel de Littérature, qui a récompensé Albert CAMUS en 1957.

Une jolie promenade dans l'univers existentiel du héros Clarence, marri de ne pas avoir sauvé une jeune fille se jetant d'un pont et de s'y noyer.

Un spectacle profond, actuel voire intemporel.

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A voir à lire

La Chute

Époustouflante adaptation de La Chute.

Alors que cette année célèbre le triste anniversaire des soixante ans de la mort d’Albert Camus, l’un des plus grands intellectuels français, quel plus beau cadeau pouvaient lui faire Géraud Benech et Stanislas De La Touche avec cette époustouflante adaptation de La Chute, court roman aux... Lire plus

Alors que cette année célèbre le triste anniversaire des soixante ans de la mort d’Albert Camus, l’un des plus grands intellectuels français, quel plus beau cadeau pouvaient lui faire Géraud Benech et Stanislas De La Touche avec cette époustouflante adaptation de La Chute, court roman aux allures de monologue intérieur.

Résumé : La Chute c’est celle d’un homme, Jean-Baptiste Clamence. Alors qu’il s’enivre dans un bar d’Amsterdam, il va faire la rencontre d’un français à qui, sous couvert de servir de guide, va en réalité se dévoiler. S’il le fait au départ sous un jour des plus favorables, petit à petit, son autoportrait se fait de plus en plus aigre, cynique, mesquin et se termine par l’aveu d’une culpabilité qu’il tente de taire depuis des années.
Critique : Sur sa machine à écrire, il tape frénétiquement, buvant avidement avec l’air de celui qui boit, mais qui n’a plus soif, sans prêter à attention à nous. Puis, alors que la salle se remplit peu à peu, il nous jette enfin un regard pour nous toiser de son regard inquisiteur, comme si nous étions entrés par effraction, sans lui demander son avis.

Alors qu’il est seul sur scène, des bruits de fêtes se font entendre, le décor est planté Stanislas de la Touche devient Jean-Baptiste Clamence, héros camusien iconique, parfois considéré comme l’alter ego de l’auteur.
Semblant errer sans but dans cette fête, il va faire la rencontre d’un Français qu’on ne verra jamais et dont on ne sait rien, avec qui il va se mettre à parler.
Comme dans le texte de Camus, le choix est fait de laisser cet homme dans l’ombre, pour accentuer la solitude du héros qu’on pourrait qualifier sans difficulté de tragique, car c’est là que réside toute la violence du texte, dans la solitude de l’homme moderne, pour reprendre les mots de Camus.
Rapidement Jean-Baptiste Clamence se présente à son nouvel ami sous un jour des plus plaisants, avec parfois une pointe de vantardise propre à celui qui cherche l’approbation de son auditoire. Pourtant, très vite, le monologue de Clamence prend une toute autre dimension et devient plus introspectif, plus intime. Petit à petit, la carapace se fissure et il se donne à voir tel qu’il est vraiment, n’hésitant pas à se décrire sous un jour plus cynique, mesquin, comme lorsqu’il avoue jubiler à l’idée de faire l’aumône ou lorsqu’il parle de ses conquêtes amoureuses et de sa façon de traiter les femmes.
Si, dans le texte de Camus, l’intime est à ce point dévoilé, Géraud Bénech et Stanislas de la Touche, à travers leur mise en scène, ont fait le choix de l’accentuer, pour faire raisonner un peu plus en nous ce texte écrit il y a plus de soixante ans et dont la modernité reste toujours aussi saisissante.
En effet, si l’intime est à ce point central dans l’adaptation à l’instar de l’œuvre originale, c’est qu’il est au cœur de l’évolution du personnage. Il ne fait aucun doute que Clamence était au départ l’homme qu’il décrit avec délectation, mais un événement tragique va venir bousculer ses certitudes et le transformer en cet être cynique qui se donne à voir.

Le récit de Camus est parfois abrupt, tant le personnage semble passer d’un état à un autre, tel un corps porté par les flots. La prestation de Stanislas de la Touche parvient, avec beaucoup de justesse, à transposer le texte sur scène. L’acteur est constamment en équilibre pour conférer au propos ce qu’il faut de pathos et de cynisme, sans jamais exagérer le trait. Stanislas de la Touche donne vie sous nos yeux au héros camusien, avec une incroyable facilité.
De plus, le choix de la mise en scène et du décor épuré accentuent cet effet de solitude et participent au sentiment de malaise que le spectateur ressent parfois à l’écoute des confidences du héros. Le spectateur assiste impuissant à la chute de cet homme, mais pas à celle de l’acteur qui, au contraire du héros, s’élève grâce à sa prestance.

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La Chute

Un texte puissant, impeccablement servi !

"La Chute" au Théâtre de la Contrescarpe : un texte puissant, impeccablement servi Quel bonheur de pouvoir retourner au Théâtre de la Contrescarpe où Baz'art a pu voir tant de beaux spectacles ces dernières années, comme Fausse note de Didier Caron ou Pas d'souci du... Lire plus

"La Chute" au Théâtre de la Contrescarpe : un texte puissant, impeccablement servi

Quel bonheur de pouvoir retourner au Théâtre de la Contrescarpe où Baz'art a pu voir tant de beaux spectacles ces dernières années, comme Fausse note de Didier Caron ou Pas d'souci du génial Philippe Fertray ! Un bonheur décuplé quand la pièce du Grand Retour s'avère aussi puissante que bien interprétée.

Nous voici dans un bar miteux, quelque part en Hollande. Un homme, Jean-Baptiste Clamence (Stanislas de la Tousche) se tient debout, ou du moins, essaie, fortement ébranlé par un état d'ébriété qui va le pousser à la confidence.

Pendant une heure, il raconte, s'épanche, se dévoile. Tantôt avec désespoir, tantôt avec colère. Parfois avec cynisme. Il nous parle d'une Chute, ou plutôt, de plusieurs. Celle d'une femme, un soir, dans la Seine : une femme qu'il n'a pas voulu secourir et dont le souvenir le hante. De celle qui a été la sienne, depuis le drame, aussi. Jadis homme du monde, brillant avocat, apprécié des femmes, Jean-Baptiste Clamence a connu la déchéance et se présente désormais comme comédien, ou "juge-pénitent" à qui veut bien l'entendre et accepte de l'écouter.

Les mots puissants d'Albert Camus sont incroyablement incarnés par Stanislas De la Tousche, impeccable du début à la fin, quelles que soient les émotions traduites dans ce soliloque déversé comme un intarissable torrent.

La mise en scène sobre et efficace de Géraud Bénech allie habiles effets de lumière et sonores qui nous projettent tantôt dans l'obscurité d'un bar bruyant, tantôt en pleine rue, au bord d'une eau glacée. Des images vidéo viennent s'ajouter à ces effets techniques, mettant l'homme face à lui-même, face au reflet de son égoïsme, de sa lâcheté, de sa culpabilité.

Albert Camus a voulu nous offrir une peinture sans fards de l'homme occidental à travers cet homme qui a subi la Chute - ou l'a précipitée. C'est parfois troublant, souvent touchant, toujours puissant.

"La Chute" est une pièce exigeante à voir, à soutenir, maintenant que, ô bonheur, nos théâtres ont rouvert leurs portes. Bravo !

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It Art Bag

La Chute

Superbe pièce interprétée à merveille par le talentueux comédien

« C’est une superbe pièce que nous présente le metteur en scène Géraud Bénech interprétée à merveille par le talentueux comédien Stanislas de la Tousche. »

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La Chute

La parole est portée de manière émérite avec une éloquence sensible

Monologue dramatique d'après l'œuvre éponyme de Albert Camus interprété par Stanislas de la Tousche dans une mise en scène de Géraud Bénech. "La Chute" dernier opus de l'écrivain et philosophe Albert Camus, s'articule autour de la chute, entendue comme le péché... Lire plus

Monologue dramatique d'après l'œuvre éponyme de Albert Camus interprété par Stanislas de la Tousche dans une mise en scène de Géraud Bénech.

"La Chute" dernier opus de l'écrivain et philosophe Albert Camus, s'articule autour de la chute, entendue comme le péché originel, et la thèse de la culpabilité consubstantielle à la nature humaine dans une variation athée de la morale judéo-chrétienne qu'il aborde dans le registre de la controverse philosophique.

Albert Camus a précisé qu'il dressait "le portrait d'un petit prophète comme il y en a tant aujourd'hui. Ils n'annoncent rien du tout, et ne trouvent pas mieux à faire que d'accuser les autres en s'accusant eux-mêmes". Un homme singulier, et dont le nom Jean-Baptiste Clamence renvoie symboliquement au prophète biblique Jean le Baptiste clamant dans le désert, se révélant un vaniteux pratiquant une autosatisfaction sans limite quant à sa supériorité intellectuelle, délivre sa confession de p(r)êcheur pour qui "chaque homme témoigne du crime de tous les autres".

Ce témoignage-confession sous forme dialogale de convention avec un interlocuteur muet est celui d'un homme obsédé par un acte, non sa commission mais son omission, qui ressort à la confrontation avec soi-même sur le mode du plaidoyer et/ou réquisitoire d'un homme révélant non seulement sa culpabilité mais sa duplicité.

Travaillent régulièrement de concert, ainsi pour le superbe "Derniers entretiens" d'après l'oeuvre de Louis-Ferdinand Céline, le comédien Stanislas de la Tousche et le metteur en scène Géraud Bénech présentent une transposition scénique qui rend compte de la dualité consubstantielle du personnage, ainsi que ce dernier l'indique en évoquant "la fine crête qui sépare l'hyperacuité de la folie".

L'ambiguité de la confrontation avec soi-même, à laquelle s'ajoute l'invocation, d'autant plus brillante qu'elle émane d'un ancien avocat, de la circonstance atténuante tenant à l'universalité du comportement humain se révèle, en l'espèce, on dans le bar orignel mais "in door" dans l'espace intime d'un cabinet de travail.

La parole est portée de manière émérite avec une éloquence sensible par Stanislas de la Tousche qui navigue subtilement entre la vraie fausse humilité du repentant et le faux vrai cynisme du "pécheur".

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La Chute

Camus porté en majesté !

Une adaptation libre et nécessaire du texte d’Albert Camus La chute au Théâtre de la Contrescarpe Programmée tous les mercredis et les jeudis à 19h au théâtre de la Contrescarpe, la pièce imaginée par Albert Camus et publiée chez Gallimard en 1956 retrouve une nouvelle... Lire plus

Une adaptation libre et nécessaire du texte d’Albert Camus La chute au Théâtre de la Contrescarpe

Programmée tous les mercredis et les jeudis à 19h au théâtre de la Contrescarpe, la pièce imaginée par Albert Camus et publiée chez Gallimard en 1956 retrouve une nouvelle jeunesse avec l’excellent Stanislas de la Tousche dans le rôle de Jean-Baptiste Clamence avec la mise en scène inventive de Géraud Bénech. Quelques accessoires bien trouvés permettent d’insuffler un vrai rythme à un monologue qui remet en cause les certitudes sur une vie réussie. La pièce montre bien que le blanc est noir, que le noir est blanc, et rien n’est acquis à l’homme, ni sa force, ni sa faiblesse ni son cœur.

 

Camus porté en majesté
Ce qui est considéré comme le dernier grand récit d’Albert Camus est un véritable réquisitoire contre les fausses certitudes de l’homme moderne. Avec un art consommé du mot et du verbe, l’auteur nobelisé remet en cause la réussite professionnelle, la reconnaissance collective et les conquêtes amoureuses en soulignant bien la vanité constante des choses, les flagorneries jamais entendues et tout ce qui construit l’édifice du vaniteux du XXe siècle. Un quidam visiblement imbu de lui-même si on tient compte de sa prolifique et inarrêtable faconde s’adresse à un inconnu dans un bar miteux d’Amsterdam nommé Mexico City. Ce rade dérisoire est le dernier royaume d’un mondain parisien échoué là suite à une disgrâce personnelle. Après un torrent de fleurs jetées sur son oeuvre de grand homme et de bon samaritain, le masque tombe et la véritable personnalité, longtemps autant cachée qu’ignorée, refait surface. Jean-Baptiste Clamence avoue ses travers et se définit comme un juge pénitent qui s’accuse soi-même afin de pouvoir devenir juge des autres. Le comédien rivalise de procédés oratoires pour coller au texte de Camus tout en prenant des libertés surprenantes, comme ce moment charnière où le personnage entend un corps tomber dans l’eau sans savoir sauver cette personne à la dernière extrémité de sa vie. Le moment où tout bascule passe sur un magnéto qui fait défiler une bande qui accompagne le comédien tout du long du spectacle. Avec une canne à pêche, il signifie son désir de sauver autrui, avec une ballerine, il figure ses conquêtes féminines, un miroir symbolise un côté sombre où des personnages démoniaques apparaissent. Là où la fête occupait l’existence d’un homme imbu de lui-même, le spectacle de la déchéance personnelle le fait descendre de son piédestal et se rendre compte de l’égoïsme de sa condition. Le texte, la mise en scène et le comédien sont au diapason pour faire réfléchir les spectateurs sur la force intrinsèque d’un texte essentiel de la littérature française.

Après de nombreuses présences à d’autres adaptations de ce texte de Camus, force est de constater que celle-ci est au-dessus du lot. Parfaitement interprété avec un texte déclamés au cordeau, La Chute redevient ce texte essentiel à lire et relire pour se donner une bonne dose de modestie et d’humilité. De quoi croire aux valeurs de justice et de responsabilité en mettant à distance les mirages de la société capitaliste, le bon moment pour revoir cette pièce tous les mercredis et jeudis soir de Juillet au Théâtre de la Contrescarpe à Paris !

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La Chute

Une belle performance d’acteur !

Un avocat très imbu de lui-même croise sur un pont une jeune fille prête à sauter à l’eau. Il continue son chemin, l’entend tomber, et ne se retourne pas. Sa vie dès lors prendra une tout autre tournure. Cette surprenante pièce, adaptée du roman éponyme d’Albert... Lire plus

Un avocat très imbu de lui-même croise sur un pont une jeune fille prête à sauter à l’eau.
Il continue son chemin, l’entend tomber, et ne se retourne pas.
Sa vie dès lors prendra une tout autre tournure.
Cette surprenante pièce, adaptée du roman éponyme d’Albert Camus, nous interroge sur notre égoïsme et la futilité de nos motivations.

Stanislas de la Tousche, seul en scène, fait vivre intensément son personnage. Une belle performance d’acteur !

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Théâtre au vent

La Chute

L’homme qui parle nous émeut.

Dans sa prière d’insérer de l’édition de la Chute (1956) Camus présente « L’homme qui parle » : Il a le cœur moderne, c’est-à-dire qu’il ne peut supporter d’être jugé… Fait-il son procès ou celui de son temps ?... Lire plus

Dans sa prière d’insérer de l’édition de la Chute (1956) Camus présente « L’homme qui parle » : Il a le cœur moderne, c’est-à-dire qu’il ne peut supporter d’être jugé… Fait-il son procès ou celui de son temps ?
Pour adapter ce roman-monologue sur une scène de théâtre, il faut rentrer dans le film du personnage, c’est-à-dire deviner ce qu’il voit, ce qu’il ressent tandis qu’il parle car aussi bien, il y a ce que disent les gestes, le corps et que les mots seuls ne peuvent exprimer.  C’est tout l’intérêt de cette représentation théâtrale de la chute. Incarné par Stanislas de la TOUSCHE, Jean-Baptiste Clamence devient un personnage sur scène au même titre qu’un personnage Shakespearien ou plus évident pour nous qu’un personnage de Dostoïevski, Stavroguine dans les Possédés ou le narrateur des Carnets du sous-sol décrit comme un individu maniaco-dépressif.
Mais au fond, au-delà de sa description sociale – il s’agit d’un ancien avocat très prisé – qui se nomme Jean-Baptiste Clamence, il est un homme parmi les hommes qui est tout nu dès lors qu’il s’expose au jugement et au regard des autres. Le point de départ du cataclysme moral de cet individu est terrible. L’homme est obsédé par le souvenir d’une défaillance : il n’est pas venu au secours d’une jeune femme en train de se noyer. 
L’origine de cette défaillance pourrait être interprétée de diverses façons. La plus simple est de penser qu’il n’a pas eu le courage. Manquer de courage c’est aussi être humain mais Jean-Baptiste Clamence déteste cette image que lui renvoie son comportement, il la déteste au point qu’il la foule à ses pieds et à travers reconnait celle de l’homme en général.
Le réquisitoire contre la société de son temps est sous-tendu par la véhémence d’une douleur quasiment physique, l’homme a aussi bien mal dans son corps que dans son esprit.


La mise en scène de Géraud BENECH fait penser à un rêve éveillé, un cauchemar qui a cela de pittoresque qu’il nous transporte dans un bouge, un bar d’Amsterdam où se retrouvent des êtres qui fuient la solitude. Et il y a cet instrument magique du miroir qui ne cesse de s’agiter, de vaciller, se consumer comme une flamme telle la vie de cet homme.
Cette intrusion du fantastique donne de la chaleur au personnage, elle s’accorde à la fièvre qui l’habite si justement exprimée par Stanislas de la TOUSCHE.


Le personnage hanté par le souvenir de sa propre lâcheté, nous ne le voyons pas en quête du bonheur ni même de son salut. Pour excessive que puisse paraître son introspection bordée de cynisme, elle agit comme un volet qui frappe contre le mur, elle l’appareille au monde.


Le public se trouve dans la position de l’interlocuteur muet de Jean-Baptiste Clamence, certainement embarrassé, médusé par cette confession torrentielle.  Stanislas de la TOUSCHE ne donne même pas l’impression de jouer, il est cet homme qui se confesse, se livre corps et esprit pour regarder la nuit en face.  De chair et de sang, avec cet ego vacillant comme une mouche aveugle, en quête de lumière, l’homme qui parle nous émeut.

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La Chute

À voir absolument !

Un bar à matelots à Amsterdam. Une atmosphère enfumée, glauque, pleine de la cacophonie des beuveries qui s'entrechoquent. Jean-Baptiste Clamence, un habitué des lieux, y détone par son élégance décontractée, son sourire et sa faconde courtoise. Il se porte au secours d'un... Lire plus

Un bar à matelots à Amsterdam. Une atmosphère enfumée, glauque, pleine de la cacophonie des beuveries qui s'entrechoquent. Jean-Baptiste Clamence, un habitué des lieux, y détone par son élégance décontractée, son sourire et sa faconde courtoise. Il se porte au secours d'un client en peine de boisson et noue une camaraderie de circonstance, qui va se muer en complicité touristique au long des quais, dans la senteur trouble des feuilles mortes.
S'inaugure alors, comme une sorte d'exorcisme inefficace, la longue confession de Clamence, ressassée, sans cesse peaufinée. Celle des souvenirs décrits avec précision qui l'ont amené à son statut actuel, loin du Paris de ses succès professionnels et mondains d'antan. Tel fut le choc vital d'une mauvaise conscience jamais amendée, du cynisme amoureux, de la vanité qui explosent au détour d'un quai nocturne, d'une chute inexorablement amorcée.
L'exil vers ces lieux sordides, quasi exotiques, autorise une résurrection morale, que désormais il partagera avec des inconnus de fortune, à qui il offre ainsi la possibilité de leur salut. Juge-pénitent, juge légitimé par sa propre pénitence, Clamence extrapole son expérience au dévoilement de la veulerie universellement partagée.

 

Ce texte flamboyant, d'une originalité et d'une puissance inouïes, n'a pas pris une ride depuis 1956. Stanislas de la Tousche renforce davantage sa vitalité signifiante, faisant de chaque spectateur l'inconnu de passage qu'il interpelle sans lui laisser le temps de reprendre souffle, avant de le laisser s'en retourner vers son propre questionnement. Ébranlé, pas indemne.
À voir absolument.

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La Chute

C'est magistralement servi !

La Chute au Théâtre de La Contrescarpe : Stanislas de la Tousche, impressionnant, sert le texte d’Albert Camus dans une mise en scène de Géraud Bénech, une mise en abyme qui laisse le spectateur fixer la limite entre la représentation et sa réflexion Sur la scène, un bureau, une... Lire plus

La Chute au Théâtre de La Contrescarpe : Stanislas de la Tousche, impressionnant, sert le texte d’Albert Camus dans une mise en scène de Géraud Bénech, une mise en abyme qui laisse le spectateur fixer la limite entre la représentation et sa réflexion
Sur la scène, un bureau, une machine à écrire, un magnétophone à bandes, un miroir. Pendant que le public trouve sa place, un homme entre sur scène, en marcel et bretelles, écoute la bande au casque, tape à la machine… Cette nuit là, en novembre, je regagnais la rive gauche et mon domicile par le Pont Royal…

Cette nuit là, l’homme a vu une jeune femme tomber dans la Seine, il n’a pas réagi. Maintenant il est à Amsterdam, au Mexico City, un bar de marins. Il partage des genièvres avec un inconnu, il va lui raconter sa vie. La vie d’un avocat brillant à qui tout vient facilement, la réussite, l’argent, les femmes. Devant cet homme, il va prendre conscience de l’égoïsme, du vide de sa vie. Il a laissé un de ses camarades mourir sous ses yeux, il a manipulé les femmes, sans jamais s’intéresser à un autre que lui. Petit à petit, ce n’est plus de lui qu’il parle, mais de l’homme moderne, en tout cas dans sa version occidentale.

Le spectateur est là, il voit cet homme mettre à nu sa conscience devant un inconnu, s’observer à travers un miroir, laisser s’effondrer les valeurs sur lesquelles il s’est construit.


Le travail de Stanislas de la Tousche est impressionnant. Il sert le texte avec une profondeur qui force le respect, en se donnant le temps, dans les gestes, dans la voix, une voix sans urgence, qui sait allonger les syllabes, retrouver le ton du parisien bien éduqué des années 50. Avec lui, grâce à lui, je sentais petit à petit s’effondrer Jean-Baptiste Clamence, ses certitudes, ses barrières. Je voyais un homme qui ne s’est intéressé qu’à lui même franchir une borne, réaliser sa propre vacuité, cette vacuité à laquelle il ne peut plus échapper.

 

La mise en scène de Géraud Bénech apporte une mise en abyme complémentaire, il y a sur scène un acteur, deux hommes, celui qui se livre et celui qui écrit, Clamence et Camus. Clamence est-il Camus, je suis sorti sans trancher, faut-il d’ailleurs choisir entre le niveau de la réflexion et celui de la représentation, le spectateur observe-t-il Camus qui observe Clamence, ou le spectateur est-il, comme Camus, comme Clamence, un homme moderne face à sa vacuité… chacun trouvera sa frontière.

 

Une raison d’aller voir la pièce ? Parce que c’est Camus, et que c’est magistralement servi. Pour la beauté du texte. Parce que le propos est actuel, trop actuel. Parce que vous aimez le théâtre. Parce que Camus est à votre programme de Français ou de Philo. Parce qu’il vous arrive de réfléchir.

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La Chute

Un texte aux profondes réflexions, sans préjugés...

À chacun son esclave, mais qui le dira ? Certaines vérités, qui les reconnaîtra ? Qui s'afficherait tel qu'il est réellement ? Un homme se revisite intérieurement, Il retrace sa vie presqu'éternellement Comme un voyage se refait mentalement. Au «Théâtre de la... Lire plus

À chacun son esclave, mais qui le dira ?
Certaines vérités, qui les reconnaîtra ?
Qui s'afficherait tel qu'il est réellement ?
Un homme se revisite intérieurement,
Il retrace sa vie presqu'éternellement
Comme un voyage se refait mentalement.

Au «Théâtre de la Contrescarpe», défilent
Toutes les petites lâchetés qui s'enfilent
Sur le collier d'existence où s'attache un fil
Qui pourrait se transformer en un nœud coulant.

Chacun exige d'être innocent à vil prix ...
Un miroir renvoie une image déformée,
Livrant son âme pieds et poings liés et pris
Dans les filets du monde qui s'est transformé.

«Le sommeil était une chute»
«Et la veille un accroupissement»,
Dans une cellule où on lutte
Recroquevillé sur ses tourments.

«Je suis la fin et le commencement»
«J'annonce la loi» pour un jugement.
«Les juges intègres» ne sont finalement
Qu'une pâle copie voguant innocemment.

Discours qui libère philosophiquement ;
«Plus je m'accuse et plus j'ai le droit de vous juger».
Un texte aux profondes réflexions, sans préjugés,
Servi par un souffle qui a su exiger
De l'acteur qu'il l'expulse de lui intensément.

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La Chute

Vibrant hommage à Albert Camus ! Formidable performance !

Une méditation vertigineuse sur l'homme moderne occidental, un vibrant hommage à Albert Camus. Dans La Chute se joue l'introspection aussi partiale que, néanmoins, impitoyable, d'un brillant avocat au soir de sa vie. Un homme aux succès multiples, parfaitement satisfait dans son égoïsme et son... Lire plus

Une méditation vertigineuse sur l'homme moderne occidental, un vibrant hommage à Albert Camus.
Dans La Chute se joue l'introspection aussi partiale que, néanmoins, impitoyable, d'un brillant avocat au soir de sa vie. Un homme aux succès multiples, parfaitement satisfait dans son égoïsme et son hubris, fascinant son entourage - à l'en croire du moins. Un jeu constant avec les sentiments d'autrui. Un tourbillon de divertissements, jusqu'à l'épuisement. Une forme d'enivrement, après les années noires de la guerre. Mais une homme qui sombre lorsqu'il se rend compte qu'il a eu la lâcheté de laisser sous ses yeux se noyer une jeune femme, sans un regard, sans une main tendue. Chute d'un corps dans la Seine, qui dès lors se représentera sans cesse à son imagination enfiévrée, chute morale d'une conscience brusquement rappelée à une responsabilité qu'elle avait oubliée. Chute d'un esprit qui ne peut supporter l'éblouissement de la lucidité.


C'est un défi que de représenter La Chute sur scène. Relevé haut la main. Formidable performance de Stanislas de la Tousche qui, seul sur scène, sait capter l'attention de son public. Il sait restituer ce malaise instauré par le point de vue unique, l'abîme insondable d'un être confronté à la fissuration de son être social et à l'irruption soudaine d'un miroir assassin.
Henriette Casaubieilh

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La Chute

Que de philosophie dans cette représentation.

EXTRAITS "Stanislas de la Tousche incarne le personnage à la perfection. Que de philosophie dans cette représentation. Nous sortons plus enrichi qu’en arrivant."

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La Chute

Incarnation magistrale de Stanislas de la Tousche.

EXTRAITS «  Son succès doit beaucoup à la mise en scène efficace de Géraud Bénech mais surtout à l’incarnation magistrale de Stanislas de la Tousche. Il faut saluer la témérité du metteur en scène et surtout de son acteur pour investir et donner... Lire plus

EXTRAITS

«  Son succès doit beaucoup à la mise en scène efficace de Géraud Bénech mais surtout à l’incarnation magistrale de Stanislas de la Tousche.

Il faut saluer la témérité du metteur en scène et surtout de son acteur pour investir et donner chair à ce monologue ambigu et sans concession.

Au fil de sa confession-miroir, jouant de son corps élastique et de sa voix caméléon Stanislas de la Tousche tient son public – salle comble lundi soir au Théâtre de la Contrescarpe – en haleine, en triturant le rythme des phrases et leur musicalité.

Toute la force de la littérature se distille avec la puissance de la scène.

Qu’il est stimulant de se frotter à de grands textes, le public est reconnaissant à Stanislas de la Tousche de lui offrir le meilleur. Pour mieux réfléchir. Il est toujours temps. »

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La Chute

Magistralement interprété… Un petit bijou à (re)découvrir…

EXTRAITS Magistralement interprété par un Stanislas de la TOUSCHE, toujours aussi talentueux et inspiré, cette « Chute » nous bouleverse et nous assomme de vérités intemporelles sur la condition humaine. Un petit bijou à (re)découvrir qui enrichira votre conscience et ravira... Lire plus

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Magistralement interprété par un Stanislas de la TOUSCHE, toujours aussi talentueux et inspiré, cette « Chute » nous bouleverse et nous assomme de vérités intemporelles sur la condition humaine.
Un petit bijou à (re)découvrir qui enrichira votre conscience et ravira votre âme de spectateur !
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La Chute

Stanislas de la Tousche interprète son personnage à la perfection

« La mise en scène de Géraud Bénech bouleverse et questionne… Stanislas de la Tousche (…) interprète son personnage à la perfection »

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MORT À CRÉDIT d'après Louis-Ferdinand CÉLINE

Stanislas de la Tousche incarne à s'y méprendre Céline…

EXTRAITS Le choix judicieux de l'adaptation théâtrale de ces premiers chapitres permet à Stanislas de la Tousche, qui incarne à s'y méprendre Céline, de donner la pleine mesure de son talent de cocasserie, de gestuelle efficace, d'alternance entre subjonctif, métaphores visuelles et verdeur... Lire plus

EXTRAITS
Le choix judicieux de l'adaptation théâtrale de ces premiers chapitres permet à Stanislas de la Tousche, qui incarne à s'y méprendre Céline, de donner la pleine mesure de son talent de cocasserie, de gestuelle efficace, d'alternance entre subjonctif, métaphores visuelles et verdeur scatologique et argotique, qui caractérisent la langue de Céline.
La force incomparable de Céline est de donner à voir, à sentir au propre et au figuré le lamentable de l'existence sans laisser le temps de l'apitoiement. Et Stanislas de la Tousche rend palpables ces rebondissements grâce à la diversité tant de ses immobilités que de ses pirouettes d’ironie. À voir avec grand plaisir.
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MORT À CRÉDIT d'après Louis-Ferdinand CÉLINE

Quand l’acteur révèle l’auteur.

Quand l’acteur révèle l’auteur. EXTRAITS Le metteur en scène Géraud Bénech a fait une sélection précise, une sorte de patchwork ingénieux des premiers chapitres du livre qui s’assemblent finalement avec une cohérence surprenante. Le brio du phrasé... Lire plus

Quand l’acteur révèle l’auteur.
EXTRAITS
Le metteur en scène Géraud Bénech a fait une sélection précise, une sorte de patchwork ingénieux des premiers chapitres du livre qui s’assemblent finalement avec une cohérence surprenante.
Le brio du phrasé de Céline, habilement interprété par Stanislas de la Tousche. 
Il nous emporte dans ce récit trépidant autant que touchant… Le comédien est dans la justesse de ses répliques… Sa ressemblance et son travail pour s’imprégner pleinement des mots de l’auteur sont bouleversants, si bien que l’on se trouve désarmés face à Céline - presque - en personne.
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MORT À CRÉDIT d'après Louis-Ferdinand CÉLINE

Captivant, Émouvant, Excellent

EXTRAITS Captivant, Émouvant, Excellent Stanislas de la Touche nous enchante et nous captive, il nous entraine avec un prodigieux talent à travers les premiers chapitres de Mort à Crédit, tendres, piquants, cruels et ne manquant pas d’ironie. Un récit à la fois drolatique, profond, cru et... Lire plus

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Captivant, Émouvant, Excellent
Stanislas de la Touche nous enchante et nous captive, il nous entraine avec un prodigieux talent à travers les premiers chapitres de Mort à Crédit, tendres, piquants, cruels et ne manquant pas d’ironie.
Un récit à la fois drolatique, profond, cru et surtout bouleversant.
Stanislas de la Touche est impressionnant lors qu’il nous conte la traversée de la Manche et le mal de mer des différents voyageurs. Une scène mémorable jouée avec virtuosité.
Stanislas de la Touche incarne Céline avec un immense brio, sa gestuelle, sa voix rauque, la justesse de son jeu nous submerge. Céline est là sous nos yeux c’est fascinant.
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MORT À CRÉDIT d'après Louis-Ferdinand CÉLINE

❤ ❤ ❤ ❤ Couleurs vives, éclatantes, inattendues…

❤ ❤ ❤ ❤ Extraits Des événements aussi simples, aussi anodins que la vie quotidienne dans un petit magasin de brocantes, une sortie en automobile à la campagne ou le passage du certificat prennent des couleurs vives, éclatantes, inattendues sous cette plume alerte. Même visage sculpté, même... Lire plus

❤ ❤ ❤ ❤
Extraits
Des événements aussi simples, aussi anodins que la vie quotidienne dans un petit magasin de brocantes, une sortie en automobile à la campagne ou le passage du certificat prennent des couleurs vives, éclatantes, inattendues sous cette plume alerte.
Même visage sculpté, même coiffure en arrière, vêtu d’un pantalon en velours côtelé, d’un petit paletot sans manches et d’une courte étole de soie, Stanislas de la Tousche ressemble physiquement à Céline comme une photocopie à son modèle, comme un acteur de biopic à son personnage. La similitude extérieure est troublante et facilite d’autant l’identification au narrateur.
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MORT À CRÉDIT d'après Louis-Ferdinand CÉLINE

Spectacle de qualité…

Extraits Il s'agit de l'excellente mise en scène (de Géraud Bénech) de Mort à crédit brillamment interprétée par Stanislas de la Tousche (ressemblance frappante avec Céline… Céline nous raconte, avec son langage particulièrement cru, les avatars de sa jeunesse et... Lire plus

Extraits
Il s'agit de l'excellente mise en scène (de Géraud Bénech) de Mort à crédit brillamment interprétée par Stanislas de la Tousche (ressemblance frappante avec Céline…
Céline nous raconte, avec son langage particulièrement cru, les avatars de sa jeunesse et on se délecte de ce récit pittoresque.
Ainsi, le public ébahi découvre ce deuxième livre des écrits de LFC. N’hésitez pas à franchir le pas et… la distance qui vous sépare du théâtre de la Contrescarpe. Vous en sortirez satisfait ainsi que l'attestent les applaudissements fournis et les vivats qui clôturent ce spectacle de qualité.
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MORT À CRÉDIT d'après Louis-Ferdinand CÉLINE

⭐️⭐️⭐️ Un seul en scène éblouissant.

EXTRAITS ⭐️⭐️⭐️ « Dès le début, attendez-vous à un choc ! Louis-Ferdinand Céline est là, sous vos yeux en chair et en os.Beaucoup d’acteurs, et parmi les plus grands, ont lu Céline (…). La différence, c’est que Stanislas de la Tousche ne joue pas Céline,... Lire plus

EXTRAITS

⭐️⭐️⭐️

« Dès le début, attendez-vous à un choc ! Louis-Ferdinand Céline est là, sous vos yeux en chair et en os.Beaucoup d’acteurs, et parmi les plus grands, ont lu Céline (…). La différence, c’est que Stanislas de la Tousche ne joue pas Céline, il est Céline.

Mise en scène magistrale de Géraud Bénech…

Un seul en scène éblouissant. »

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MORT À CRÉDIT d'après Louis-Ferdinand CÉLINE

Saisissant par sa ressemblance. Talent. Mise en scène magistrale

Extraits Dans une mise en scène magistrale de Géraud Bénech, Stanislas de la Tousche, saisissant par sa ressemblance avec l’auteur, nous embarque dans une tempête où se tient un homme haletant, toujours malmené, jamais apaisé, qui déplie sa vie sans apitoiement entre torgnoles et... Lire plus

Extraits

Dans une mise en scène magistrale de Géraud Bénech, Stanislas de la Tousche, saisissant par sa ressemblance avec l’auteur, nous embarque dans une tempête où se tient un homme haletant, toujours malmené, jamais apaisé, qui déplie sa vie sans apitoiement entre torgnoles et néologismes, avec la gouaille du poulbot parisien au langage cru et imagé. Tout est déconcertant, fantastiquement écœurant parfois, mais on reste suspendu à ce style si particulier qui est le « seul mode d’expression pour faire jaillir l’émotion, faire “ressentir” » « Il est impossible de le faire, selon Céline, avec le langage académique, usuel – le beau style ».
Stanislas de la Tousche, une fois de plus, nous révèle toute la mesure de son talent.  
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MORT À CRÉDIT d'après Louis-Ferdinand CÉLINE

On aimerait que le spectacle dure jusqu’au bout de la nuit.

Il ressemble à s’y méprendre à Céline, dont il interprète au théâtre, jusqu’à fin juin 2024, Mort à crédit. « A l’âge de vingt ans, raconte Stanislas de la Tousche, j’avais été subjugué par le bonhomme dans une interview... Lire plus

Il ressemble à s’y méprendre à Céline, dont il interprète au théâtre, jusqu’à fin juin 2024, Mort à crédit. « A l’âge de vingt ans, raconte Stanislas de la Tousche, j’avais été subjugué par le bonhomme dans une interview filmée : la liberté de son intelligence, sa dérision face au tragique. Trente ans plus tard, les deux pages qu’il consacre à sa dernière malade du cancer, dans D’un château l’autre, ont été décisives : cet humanisme-là n’était pas du violon. Je me suis plongé dans cette écriture, ça a été comme un paquet de mer salée au visage. » Ce paquet de mer salée, le spectateur du Théâtre de la Contrescarpe le reçoit en pleine face lorsque, incarnant le jeune Céline, Stanislas de la Tousche interprète la description épique du mal de mer qui saisit les passagers en route pour l’Angleterre, ou encore la promenade du dimanche dans une auto rafistolée par l’oncle. Grâce à l’énergie du formidable acteur, particulièrement juste dans son rendu de la musicalité célinienne, de la rythmique de son ton et de son accent parisien, et à la mise en scène de Géraud Bénech, qui joue très habilement des lumières, de quelques accessoires et de vieux films projetés en fond, ce seul en scène convoque bien du monde autour de l’écrivain en herbe, dont on suit les péripéties et les déboires, de l’irruption dans l’existence, jusqu’à l’obtention du sacro-saint certificat d’études, avec les compliments de l’inspecteur : « Vous y entrerez dans la vie ! Puisque vous y tenez tant que ça!» On y entre avec lui,oscillant entre hilarité et cœur serré, et on aimerait que le spectacle dure jusqu’au bout de la nuit. IS

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MORT À CRÉDIT d'après Louis-Ferdinand CÉLINE

Un spectacle paisible qui nous emmène à la rencontre d’un auteur

La mise en scène très cohérente et efficace. Il n’en fallait pas plus pour nous emmener dans un autre monde.   Un spectacle tranquille, paisible qui nous emmène à la rencontre d’un auteur ayant fait ses preuves dans le temps.

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L'incroyable épopée de François 1er

C’est instructif, drôle, brillant, talentueux…

Extraits C’est instructif, drôle, brillant, talentueux, on passe un savoureux moment grâce aux dialogues et au jeu des comédiens Anaïs Alric, Fanette Jounieaux-Maerten, Rémy Mazuel et Alain Péron ou Corentin Calmé, qui se glissent avec tout leur talent dans la peau de plusieurs personnages.

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L'incroyable épopée de François 1er

Pièce historique interprétée par une troupe de qualité.

EXTRAITS Si vous souhaitez en savoir plus, notamment pour un public jeune, intéressé par l'histoire et par la Renaissance, n'hésitez pas à venir applaudir cette pièce historique traitée sur le mode chronologique. Elle est interprétée par une troupe de qualité. Une mention... Lire plus

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Si vous souhaitez en savoir plus, notamment pour un public jeune, intéressé par l'histoire et par la Renaissance, n'hésitez pas à venir applaudir cette pièce historique traitée sur le mode chronologique. Elle est interprétée par une troupe de qualité. Une mention particulière à l'infatigable Rémi Mazuel (coauteur de la pièce avec Alain Peron) dans le rôle du Roi qu'il campe d'une manière plus vraie que nature. Il vous reste à retenir vos billets sans trop tarder.
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L'incroyable épopée de François 1er

Une immersion historique, audacieuse et burlesque…

EXTRAITS Une immersion historique, audacieuse et burlesque Cette épopée n'est pas une simple retranscription de faits historiques, mais plutôt une comédie historique truculente et moderne, qui met en scène la vie de François 1er.   Le spectacle est porté à bout de... Lire plus

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Une immersion historique, audacieuse et burlesque
Cette épopée n'est pas une simple retranscription de faits historiques, mais plutôt une comédie historique truculente et moderne, qui met en scène la vie de François 1er.
 
Le spectacle est porté à bout de bras par un casting talentueux…
Vous obtenez une pièce qui se démarque tant par la richesse de son contenu que par l'originalité de sa mise en scène.
Cette comédie fait revivre François 1er et son époque avec une inventivité et une drôlerie qui raviront petits et grands…
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L'incroyable épopée de François 1er

Le public rit beaucoup de ce tableau si vivace de l'Histoire revisitée.

Extraits : Pour donner à voir ce bac-à-sable politique où s'ébattent de grands enfants hélas puissants, les quatre comédiens alternent les rôles et les costumes volontiers burlesques, les chaises peintes se font trône, chaire, prie-Dieu, lit, tandis que sur le fond de scène se... Lire plus

Extraits :

Pour donner à voir ce bac-à-sable politique où s'ébattent de grands enfants hélas puissants, les quatre comédiens alternent les rôles et les costumes volontiers burlesques, les chaises peintes se font trône, chaire, prie-Dieu, lit, tandis que sur le fond de scène se dessinent successivement, sur le mode de la bande dessinée, des illustrations facétieuses et minimalistes des divers lieux et époques.

 

Et le public, concrètement invité à participer à cette farandole de bons mots et d'ovations, rit beaucoup de ce tableau si vivace de l'Histoire revisitée.

 

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L'incroyable épopée de François 1er

Les passionnés d’histoire seront comblés,

... et les non-passionnés seront probablement surpris et happés par le rire amené par le jeu des comédiens.

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L'incroyable épopée de François 1er

Un bon spectacle familial et sympathique…

EXTRAITS C’est un bon spectacle familial et sympathique, mené sur un rythme enlevé. La mise en scène, également Rémi Mazuel et Alain Péron, et la scénographie d’Anaïs Alric, suivent les codes de ces dessins animés édifiants qui explorent l’histoire. Sur... Lire plus

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C’est un bon spectacle familial et sympathique, mené sur un rythme enlevé. La mise en scène, également Rémi Mazuel et Alain Péron, et la scénographie d’Anaïs Alric, suivent les codes de ces dessins animés édifiants qui explorent l’histoire. Sur scène, Rémi Mazuel donne un François 1er truculent et ébahi tandis que Anaïs Alric, Fanette Jounieaux-Maerten, et Corentin Calmé alternent avec énergie les rôles et les costumes, suffisamment tranchés pour que le public ne s’y perde pas.

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L'incroyable épopée de François 1er

Cette comédie est une réussite et on rit de bon cœur.

❤️❤️❤️ Extraits "Sur le plan historique, tout est vrai dans ce raccourci… Les dialogues sont percutants… Les personnages sont truculents… Les comédiens sont tous excellents… La mise en scène est inventive, esthétique, avec un clin d’oeil bienvenu à la bande... Lire plus

❤️❤️❤️

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"Sur le plan historique, tout est vrai dans ce raccourci…
Les dialogues sont percutants…
Les personnages sont truculents…
Les comédiens sont tous excellents…
La mise en scène est inventive, esthétique, avec un clin d’oeil bienvenu à la bande dessinée.
On passe vraiment de bons moments à se remémorer l’histoire de façon plaisante et légère. • Les auteurs ont beaucoup d’humour et les interprètes suivent avec une belle vigueur. Cette comédie est une réussite et on rit de bon cœur.
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L'incroyable épopée de François 1er

Auteurs inspirés, comédiens truculents, spectacle historique jubilatoire

Extraits "Pour décrire un règne haut en couleur et truffé de trésors culturels  inestimables que nous a laissé François 1er, les auteurs inspirés et comédiens truculents, nous offrent une épopée théâtrale réjouissante à plus d’un titre... Lire plus

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"Pour décrire un règne haut en couleur et truffé de trésors culturels  inestimables que nous a laissé François 1er, les auteurs inspirés et comédiens truculents, nous offrent une épopée théâtrale réjouissante à plus d’un titre : tout d’abord un rappel historique des richesses artistiques et du bon goût français que notre Grand François a magnifiés mais aussi son rôle de mécène auprès, notamment, de Léonard de Vinci ou de Jacques Cartier…

Un spectacle historique jubilatoire, qui vous attend au Théâtre de La Contrescarpe".

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L'incroyable épopée de François 1er

Un spectacle pour toute la famille… fantaisie rafraîchissante

Extraits Sur une base de faits historiques, les auteurs ont ici tissé une comédie plaisante où l'on croise aussi des grands noms comme Jacques Cartier ou encore Léonard de Vinci. Sous l'humour et la plaisanterie, le choix des morceaux biographiques est plutôt judicieux.  Un spectacle pour toute la... Lire plus

Extraits

Sur une base de faits historiques, les auteurs ont ici tissé une comédie plaisante où l'on croise aussi des grands noms comme Jacques Cartier ou encore Léonard de Vinci. Sous l'humour et la plaisanterie, le choix des morceaux biographiques est plutôt judicieux. 
Un spectacle pour toute la famille, qui réussit à mêler les faits historiques à l'humour, avec une fantaisie rafraîchissante. Idéal pour une première découverte de ce roi emblématique de l'histoire de France, mais pas seulement : la pièce s'apprécie également lorsqu'on connaît un peu mieux de personnage.
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L'incroyable épopée de François 1er

TT Une galerie de personnages, tous incarnés avec panache !

TT Extraits  "L’impression de voir une bande dessinée s’animer sous nos yeux imprègne cette pièce où tout, du décor aux costumes, semble avoir été esquissé d’un trait de crayon. De Marie Tudor à Léonard de Vinci, d’Henri VIII à... Lire plus

TT
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"L’impression de voir une bande dessinée s’animer sous nos yeux imprègne cette pièce où tout, du décor aux costumes, semble avoir été esquissé d’un trait de crayon.
De Marie Tudor à Léonard de Vinci, d’Henri VIII à Marguerite de Navarre, cette pièce déploie une galerie de personnages, tous incarnés avec panache !"

 

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Des mots pour vous dire

L'incroyable épopée de François 1er

Une comédie historique qui décoiffe…

Extraits "Un spectacle enlevé aux pas du cheval de François Ier qui suit chronologiquement la fresque des épisodes de sa vie. À remarquer l’esthétique de la scénographie qui s’inspire de la BD. Une comédie historique qui décoiffe au Théâtre de La...

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L'incroyable épopée de François 1er

Une pièce enlevée… dialogues souvent drôles…

Extraits  Une pièce enlevée retrace les traits saillants du règne de François Ier. Rémi Mazuel et Alain Péron ont mis leur complicité à l’œuvre pour le faire revivre à travers une comédie historique menée tambour battant. Leurs dialogues... Lire plus

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Une pièce enlevée retrace les traits saillants du règne de François Ier.
Rémi Mazuel et Alain Péron ont mis leur complicité à l’œuvre pour le faire revivre à travers une comédie historique menée tambour battant.
Leurs dialogues souvent drôles éclairent la situation géopolitique, l’élection à la tête du Saint Empire, les guerres d’Italie, les alliances coûteuses en or et en hommes.
Le public, invité par moments à applaudir le roi, se prête volontiers au jeu.
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L'incroyable épopée de François 1er

Le voyage dans le temps est somptueux !

Extraits Une pièce historique pleine d’humour… Rémi Mazuel et Alain Péron (déjà à l’origine de la pièce à succès Charles VII J’ai sauvé la France) sont de retour pour une nouvelle évocation historique pleine de charme et de pertinence.... Lire plus

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Une pièce historique pleine d’humour…
Rémi Mazuel et Alain Péron (déjà à l’origine de la pièce à succès Charles VII J’ai sauvé la France) sont de retour pour une nouvelle évocation historique pleine de charme et de pertinence.
2 comédiens et 2 comédiennes livrent un beau numéro de théâtre avec un vrai talent pour endosser rôles multiples et une pièce qui subjugue tout du long.
Le voyage dans le temps est somptueux !
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L'incroyable épopée de François 1er

les auteurs nous amusent beaucoup… et nous instruisent.

Extraits "  A l’instar de l’écrivain humaniste, protégé de Marguerite de Navarre, sœur de François 1er et femme de lettres, les auteurs nous amusent beaucoup… et nous instruisent. Car tous les faits rapportés sont exacts, ce qui fait de cette pièce virevoltante, à... Lire plus

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A l’instar de l’écrivain humaniste, protégé de Marguerite de Navarre, sœur de François 1er et femme de lettres, les auteurs nous amusent beaucoup… et nous instruisent. Car tous les faits rapportés sont exacts, ce qui fait de cette pièce virevoltante, à l’esthétique proche de la BD, une comédie à voir en famille.

Les comédiens s’en donnent à cœur joie."

 

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L'incroyable épopée de François 1er

Une comédie audacieuse mais qui sonne toujours juste. Une belle touche d’humour

EXTRAITS « Ce spectacle étonnant nous emmène dans un voyage à travers la vie de cet incroyable personnage… Un monarque incroyable et dont cette pièce retrace de façon précise et enlevée la vie riche et mouvementée. Une comédie audacieuse mais qui sonne... Lire plus

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« Ce spectacle étonnant nous emmène dans un voyage à travers la vie de cet incroyable personnage…

Un monarque incroyable et dont cette pièce retrace de façon précise et enlevée la vie riche et mouvementée.

Une comédie audacieuse mais qui sonne toujours juste. Les décors évoquent une bande dessinée jolie et colorée, les costumes réussis et aux couleurs seyantes (surtout pour les belles robes) ajoutent une touche plaisante à l’œuvre.

Une belle touche d’humour. »

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VERMEER ET SON FAUSSAIRE

Un spectacle passionnant.

Extraits Un texte rythmé, érudit et plein d’humour de François Barluet, une interprétation jubilatoire de Benoît Gourley, la vie de Han van Meegeren, faussaire génial et désinvolte. Un texte rempli d’anecdotes et de références, techniques et historiques. Vermeer et... Lire plus

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Un texte rythmé, érudit et plein d’humour de François Barluet, une interprétation jubilatoire de Benoît Gourley, la vie de Han van Meegeren, faussaire génial et désinvolte. Un texte rempli d’anecdotes et de références, techniques et historiques.
Vermeer et son faussaire est un spectacle passionnant. 
Vous en sortirez enjoué et un peu plus cultivé.
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VERMEER ET SON FAUSSAIRE

Très intéressant, captivant et fantastiquement documenté.

Extraits Ce spectacle est très intéressant, captivant et fantastiquement documenté. Je vous recommande de ne pas rater cette magnifique prestation. Nous passons un vrai bon moment…

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VERMEER ET SON FAUSSAIRE

Le public y apprend beaucoup, il s’y amuse plus encore.

Extraits Pour raconter l’existence incroyable d’Han Van Meegeren (Benoît Gourley), le plus grand faussaire de l’Histoire de l’Art au talent insolent, François Barluet a conçu une conférence théâtralisée souriante, réjouissante et passionnante d’un bout... Lire plus

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Pour raconter l’existence incroyable d’Han Van Meegeren (Benoît Gourley), le plus grand faussaire de l’Histoire de l’Art au talent insolent, François Barluet a conçu une conférence théâtralisée souriante, réjouissante et passionnante d’un bout à l’autre.
le texte de Vermeer et son faussaire est bien rythmé, autant érudit que ludique, bourré d’humour et d’anecdotes croustillantes sur les expertises des œuvres d’art. Le public y apprend beaucoup, il s’y amuse plus encore.  
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VERMEER ET SON FAUSSAIRE

« Tout à fait convaincant. »

Extraits Si le spectacle se présente comme une conférence théâtralisée, il s’agit bel et bien d’une pièce fictive qui convoque sur scène le faussaire Han van Meegeren et un expert en histoire de l’art : ce faisant, ce spectacle repense le rapport au public en supprimant le... Lire plus

Extraits

Si le spectacle se présente comme une conférence théâtralisée, il s’agit bel et bien d’une pièce fictive qui convoque sur scène le faussaire Han van Meegeren et un expert en histoire de l’art : ce faisant, ce spectacle repense le rapport au public en supprimant le quatrième mur et en donnant ainsi aux spectateurs l’impression d’assister à une véritable interview avec le peintre-escroc hollandais disparu en 1947.
Le spectacle nous semble ainsi tout à fait convaincant.
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VERMEER ET SON FAUSSAIRE

Incroyable histoire…

Extraits "Incroyable histoire… Cette pièce naît d’une actualité très récente révélant une nouvelle copie de notre cher faussaire Han Van Meegeren"

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  • 5110, 5012, 5016
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