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    Mademoiselle Julie 

    Mademoiselle Julie au Théâtre de Poche-Montparnasse
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    Théâtre de Poche-Montparnasse - Paris

    Contemporains Drame

    De August STRINDBERG

    Seule au château, Mademoiselle Julie, la fille du Comte, se mêle aux domestiques qui fêtent le solstice d’été. Dans l’ivresse de cette nuit, elle invite Jean, le fiancé de Kristin, la... Lire plus

    Seule au château, Mademoiselle Julie, la fille du Comte, se mêle aux domestiques qui fêtent le solstice d’été. Dans l’ivresse de cette nuit, elle invite Jean, le fiancé de Kristin, la cuisinière, à danser la «Valse des Dames». Rythmés par les musiques de la fête de Midsommar, l’air se raréfie, la tension monte, les sentiments s’affolent. Tous deux mus par leurs rêves d’affranchissement, ils se laissent enflammer, remettant en cause l’ordre des « mondes ». Il faut agir, partir, oser … Mais la nuit avance et le piège se referme sur leurs élans transgressifs. L’aube est là.

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    Mise en scène :

    Nils ÖHLUND

    Traduction :

    Clémence HEROUT Nils ÖHLUND

    La presse parle de Mademoiselle Julie

    La presse en parle
    Solstice pour deux hivers

    Quel est le véritable enjeu de ce dialogue funeste, de cette parade nuptiale sanglante ? Avec cette version mise en scène par Nils Öhlund, dense et noueuse, la réponse surgit d’emblée, limpide. Il s’agit de savoir lequel des deux est le véritable aristocrate. (…) Fred Cacheux... Lire plus

    Quel est le véritable enjeu de ce dialogue funeste, de cette parade nuptiale sanglante ?
    Avec cette version mise en scène par Nils Öhlund, dense et noueuse, la réponse surgit
    d’emblée, limpide. Il s’agit de savoir lequel des deux est le véritable aristocrate. (…) Fred
    Cacheux confère une noirceur, une méchanceté âpre à ce Jean dont on fête le saint
    patron. A aucun moment il n’est la victime des ruses séductrices de Julie, car il voit dès le début son manège érotique
    – et il se prête au jeu avec provocation. (…) Jessica Vedel n’incarne pas une jeune fille en perdition, qui brûlerait son
    destin au feu d’un désir irréfragable, entre fiançailles rompues, alcool et chaleur de l’été. (…) Enfin, il est besoin d’une
    Kristin complexe pour réussir cette pièce. La cuisinière, plus ou moins fiancée à Jean, semble n’être que l’alibi de
    l’auteur, la voix de la raison, de la morale, de la foi. (…) Carolina Pecheny lui confère une sobriété protestante très
    juste. Enfin, tout cela est peut-être faux. Ces êtres n’existent pas vraiment dans un monde qui, lui, n’existe plus. La
    plupart des accessoires sont invisibles : on joue la viande, la fourchette, les gestes de la cuisine. Peut-être parce que
    tout est déjà détruit depuis longtemps et qu’on est au royaume des ombres, en présence de fantômes errant sur le
    chemin mille fois arpenté de leur damnation.

    Christophe Barbier

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    Un kaléidoscope de l'intime

    La proximité entre les acteurs et les spectateurs , dans la petite salle du Théâtre de Poche-Montparnasse à Paris, facilite la perception de ces tensions, puisque, avec la mise en scène de Nils Öhlund, nous voilà presque assis à la table de la cuisine, lieu unique de l'action voulu par... Lire plus

    La proximité entre les acteurs et les spectateurs, dans la petite salle du Théâtre de Poche-Montparnasse à Paris, facilite la perception de ces tensions, puisque, avec la mise en scène de Nils Öhlund, nous voilà presque assis à la table de la cuisine, lieu unique de l'action voulu par l'auteur. [Jean] lequel, face à une Julie plus désorientée que folle, gravit de minute en minute les échelons de sa colère et de sa soif de progression sur l'échelle sociale. Jusqu'à la chute finale. L'austérité de Kristin renforce la noirceur de la domination alternée des deux amants. Comme dit le metteur en scène, « Strindberg nous offre une peinture sombre des paradoxes de l'âme humaine, des violences de l'ordre social et de la lutte des sexes ». Ces deux demoiselles, à la façon d'un kaléidoscope de l'intime, chacune avec ses imperfections, en livrent, avec des tempéraments qui se complètent, de multiples facettes.

    Gérald Rossi

     

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    Télérama sortir Paris
    Une férocité exacerbée par l’espace de jeu.

    Un chassé-croisé qui donne lieu à un combat dont la férocité est exacerbée par l’espace de jeu. Dans une salle en sous-sol, les acteurs s’affrontent autour d’une table cernée par deux gradins de spectateurs. Oppressant... Cette lutte ne fait que des victimes et pourtant, sur... Lire plus

    Un chassé-croisé qui donne lieu à un combat dont la férocité est exacerbée par l’espace de jeu. Dans une salle en sous-sol, les acteurs s’affrontent autour d’une table cernée par deux gradins de spectateurs. Oppressant... Cette lutte ne fait que des victimes et pourtant, sur la scène, seule Julie est en larmes. Parce qu'un homme, ça ne pleure pas ?

    Joëlle Gayot

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    Une ode aux illusions perdues et aux rêves avortés

    Des qualités? Ce spectacle en regorge, la plus belle étant d’avoir su exprimer le fait que la lutte entre ces deux-là se situe d’abord en eux-mêmes. Habile à traduire cette relation qui se maille et se démaille dans un maelstrom d’impulsions, de bouffées d’espoir ou... Lire plus

    Des qualités? Ce spectacle en regorge, la plus belle étant d’avoir su exprimer le fait que la lutte entre ces deux-là se situe d’abord en eux-mêmes. Habile à traduire cette relation qui se maille et se démaille dans un maelstrom d’impulsions, de bouffées d’espoir ou d’accès de violence, la mise en scène nerveuse se concentre sur les corps prêts à se nouer, à s’embraser. Autre parti pris formidablement fécond le dispositif bi frontal qui permet au spectateur (au plus près des comédiens) de se délecter de cette impressionnante tapisserie émotionnelle. II y a ici quelque chose d’une ode aux illusions perdues et aux rêves avortes à laquelle trois passeurs magnifiques (Fred Cacheux en alternance avec Nils Ohlund, Carolina Pecheny et Jessica Vedel) apportent ce qu’il faut d’ambiguïté et de feu.

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    Un huis clos hypnotisant.

    Le dispositif scénique en double frontal, le décor épuré et le choix de réduire à son minimum l’usage d’accessoires, obligeant les comédiens à mimer les objets, réussissent à transformer la petite salle du Poche Montparnasse en l’endroit d’... Lire plus

    Le dispositif scénique en double frontal, le décor épuré et le choix de réduire à son minimum l’usage d’accessoires, obligeant les comédiens à mimer les objets, réussissent à transformer la petite salle du Poche Montparnasse en l’endroit d’un huis clos hypnotisant; nous sommes dans une extra-territorialité et hors du temps. (…) Nils Öhlund propose une lecture juste de la nouvelle. Il attrape la pièce entre un naturalisme politique et une allégorie sociologique. Jamais les personnages ne sont « psychologisant » en même temps que par une légère déréalisation ils sont les figures d’une parabole. À cet égard, le jeu des acteurs est excellent, en particulier celui de Jessica Vedel qui défend une Mademoiselle Julie envoutante entre réalité et songe.

    David Rofé Sarfati

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    Un affrontement magistral.

    On a souvent dit de Strindberg qu’il était misogyne. Et il l’était, mais de façon complexe et douloureuse. Quoi qu’il en soit, sa Mademoiselle Julie, il l’aimait. Nils Öhlund en donne une image de femme prise au piège tout à fait tendre. L’interprétation de Jessica... Lire plus

    On a souvent dit de Strindberg qu’il était misogyne. Et il l’était, mais de façon complexe et douloureuse. Quoi qu’il en soit, sa Mademoiselle Julie, il l’aimait. Nils Öhlund en donne une image de femme prise au piège tout à fait tendre. L’interprétation de Jessica Vedel est belle et bouleversante. (…) Jessica Vedel est une grande interprète du rôle. Face à elle, Fred Cacheux (puisque que c’est lui que nous avons vu, le rôle étant tenu en alternance par lui et le metteur en scène) incarne le majordome avec une grande force subtile, détaillant chacune de ses ruses et chacun de ses espoirs à l’intérieur d’un comportement compact, secret et fermé. Il est lui aussi un bel interprète du rôle. Incarnant le troisième personnage – la cuisinière, l’amie du majordome -, Carolina Pecheny se coule dans la discrétion du rôle avec un sens très sûr de la dimension sociale et de la souffrance cachée. (…) L’affrontement est magistral, particulièrement adapté à la relation d’extrême rapprochement que confère la petite salle du Poche.

    Gilles Costaz

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    Théâtre au vent
    Nils Öhlund réussit une mise en scène haut de gamme

    Nils Öhlund réussit une mise en scène haut de gamme. (…) Jessica Vedel campe une Mademoiselle Julie, vulnérable et bouleversante. Sous les traits de Nils Öhlund, le valet Jean manifeste sa soif de vivre, il laisse entendre le bouillonnement qui l’agite à l’idée de quitter... Lire plus

    Nils Öhlund réussit une mise en scène haut de gamme. (…) Jessica Vedel campe une Mademoiselle Julie, vulnérable et bouleversante. Sous les traits de Nils Öhlund, le valet Jean manifeste sa soif de vivre, il laisse entendre le bouillonnement qui l’agite à l’idée de quitter l’habit de valet, fût-ce même un leurre. Carolina Pecheny est également remarquable dans son rôle de cuisinière quasi autiste, impénétrable. La mise en scène nerveuse de Nils Öhlund met en valeur la modernité de cette pièce. Des bourgeons d’esprits libres, oui à l’état naissant, c’est ce que nous découvre Strindberg. Nous, nous le savons bien, le jour vient toujours après la nuit.

    Evelyne Trân

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    On reste bouche bée devant le jeu des comédiens

    Au Poche-Montparnasse dans la petite salle, Nils Öhlund livre une version de Mademoiselle Julie exaltante. Le dispositif bi-frontal et la proximité des comédiens renforcent le côté dramatique de pièce de Strindberg. (…) La violence est brute, à fleur de peau, saisissante. Les... Lire plus

    Au Poche-Montparnasse dans la petite salle, Nils Öhlund livre une version de Mademoiselle Julie exaltante. Le dispositif bi-frontal et la proximité des comédiens renforcent le côté dramatique de pièce de Strindberg. (…) La violence est brute, à fleur de peau, saisissante. Les différences sociales éclatent au grand jour. On reste bouche bée devant le jeu des comédiens. Les failles de la vie de Julie remontent à la surface ; sa haine des hommes, sa haine du père. Avec cette promiscuité on n’a jamais aussi bien entendu la pièce de Strindberg.

    Stéphane Capron

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    La presse en parle
    Théâtre d’illusions

    Théâtre d’illusions Un huit clos à trois personnages où les sentiments exacerbés, où les faux semblants le disputent aux éclairs de sincérité. (…) Tout est jeu. Mais un jeu cruel et cynique. Curieux duo que celui que forment Julie, la fille du baron et Jean le... Lire plus

    Théâtre d’illusions Un huit clos à trois personnages où les sentiments exacerbés, où les faux semblants le disputent aux éclairs de sincérité. (…) Tout est jeu. Mais un jeu cruel et cynique. Curieux duo que celui que forment Julie, la fille du baron et Jean le domestique. (…) Jessica Vedel, qui joue Julie, sait en un tournemain passer de l’arrogance au désespoir. (…) Son jeu tout en finesse alterne entre émotion et colère, délicatesse et rouerie. Stature élégante et front altier, Jean, interprété par Fred Cacheux, incarne avec panache la métamorphose d’un valet en maître. (…) Arbitre de leurs joutes, la cuisinière, l’émouvante mais forte Kristin (Carolina Pecheny). (…) La comédienne sait jouer l’humilité et la soumission et l’instant d’après asséner avec force des vérités pas toujours bonnes à entendre. (…) Le texte de Strindberg, riche de métaphores, de réparties cinglantes et d’humour noir, est magnifique. Le spectacle multiplie les contrastes. Michelle Freudenreich

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    La presse en parle
    Nils Ölhund met en scène une version bi-frontale de Mademoiselle Julie, un peu comme un match de tennis.

    Jeu, set et match ! Nils Ölhund met en scène une version bi-frontale de Mademoiselle Julie, un peu comme un match de tennis. Au service, Jean l’ambitieux, magnifiquement interprété par Fred Cacheux, le comédien fait preuve d’une force et d’une qualité de jeu remarquables. De... Lire plus

    Jeu, set et match ! Nils Ölhund met en scène une version bi-frontale de Mademoiselle Julie, un peu comme un match de tennis. Au service, Jean l’ambitieux, magnifiquement interprété par Fred Cacheux, le comédien fait preuve d’une force et d’une qualité de jeu remarquables. De l’autre côté du filet, c’est Julie, aristocrate en proie au désir, vulnérable et manipulatrice, interprétée avec beaucoup de justesse par Jessica Vedel. Entre les deux, il y a Kristin (Carolina Pecheny), dont le jeu décalé apporte un nécessaire équilibre à la confrontation. (…) Incandescents ou pitoyables les jouteurs s’affrontent dans les vapeurs d’alcool, au beau milieu d’un public médusé, dont le souffle reste suspendu au silence d’une réplique qui hésite à se dire. Au-delà de l’appartenance sociale et sexuelle, cette quête est la nôtre, avec les mêmes élans et les mêmes ambiguïtés. Entre vérité et mensonge il y a cet espace de paroles et de silences qui nous révèlent toutes la complexité du théâtre et de la vie ! Dominique Feig

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    Une pièce habillement mise en scène et formidablement interprétée !

       

    La presse en parle
    Les comé­diens habitent leur per­son­nage de façon excep­tion­nelle !

    Une fable cynique sur la dif­fé­rence des condi­tions, des sexes, des sentiments  Les comé­diens habitent leur per­son­nage de façon excep­tion­nelle. Ils nous donnent à décou­vrir ce que le texte réclame d’eux, comme s’ils en livraient... Lire plus

    Une fable cynique sur la dif­fé­rence des condi­tions, des sexes, des sentiments 

    Les comé­diens habitent leur per­son­nage de façon excep­tion­nelle. Ils nous donnent à décou­vrir ce que le texte réclame d’eux, comme s’ils en livraient devant nous les dimen­sions consti­tu­tives. Ils com­posent avec l’exiguïté de la scène en ouvrant en eux l’espace pour se déployer, por­tés en cela par toute la sub­ti­lité de la scé­no­gra­phie qui par­vient à faire voir le rien de l’apparence de manière tan­gible. (…) Nous sommes aux confins de la moder­nité ; les rap­ports de domi­na­tion peuvent être inver­sés, à la faveur de l’instruction, de la fête du sol­stice, de l’ambition, de sen­ti­ments de perdition.

    Chris­tophe Gio­lito & Manon Pouliot

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    Une réussite !

    Dans l’intimité de la petite salle du Théâtre de poche où la scène est placée en éperon, nous sommes au plus près des comédiens. On peut d’autant mieux apprécier la justesse du jeu (…) On ne peut rester insensible à cette mise à nu de la... Lire plus

    Dans l’intimité de la petite salle du Théâtre de poche où la scène est placée en éperon, nous sommes au plus près des comédiens. On peut d’autant mieux apprécier la justesse du jeu (…) On ne peut rester insensible à cette mise à nu de la grandeur et de la misère – surtout de la misère – de l’âme humaine, ainsi rendues d’une façon qui fait remarquablement entendre le texte nouvellement traduit. Une réussite.

    Frédéric Manzini

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    L'interprétation et la mise en scène de Nils Ohlund ont sur le public un impact inégalé !

    L'interprétation et la mise en scène de Nils Ohlund ont sur le public un impact inégalé. Jessica Vedel est une Mademoiselle Julie tout à la fois insolite avec ses cheveux bruns et d'une puissance d'expression qui nous rive à son jeu de façon incroyable ! Sans aucun artifice, Carolina... Lire plus

    L'interprétation et la mise en scène de Nils Ohlund ont sur le public un impact inégalé. Jessica Vedel est une Mademoiselle Julie tout à la fois insolite avec ses cheveux bruns et d'une puissance d'expression qui nous rive à son jeu de façon incroyable ! Sans aucun artifice, Carolina Pécheny investit le personnage de Kristin alliant le sens moral à l'assujettissement de sa fonction. Cette " tragédie naturaliste " comme la définissait son auteur, n'a jamais été mieux servie qu'ici et l'enthousiasme des applaudissements est parfaitement justifié. Longue vie à cette Mademoiselle Julie !

    Simone Alexandre

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    Les avis des spectateurs sur Mademoiselle Julie

    Anonyme
    Anonyme

    Excellente mise en cène rajeunie par rapport à mon souvenir de cette Mellle Julie jouée par Niels Arestrup. Ce Nils Ohlund a su actualiser cette pièce classique beaucoup jouée, de façon subtile en même temps que dramatiqque. Bravo !

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    Anonyme
    Anonyme 5

    Je n'avais jamais vu Mademoiselle Julie.
    Interprétation forte, excellente on est envoûté par les personnages, envahit par les contradictions de l'amour; les méandres des classes sociales respect, pouvoir et humiliation etc ...
    Cette pièce mériterait une salle plus grande et moins étouffante !

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    Anonyme
    Anonyme 5

    Première fois que je vois Mademoiselle Julie.
    Interpretation forte, excellente qui vous transporte dans le labyrinthe des relations homme-femme et des méandres sociaux.
    Cette atmosphère mériterait une salle plus grande et plus adaptée.

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    Anonyme
    Anonyme 5

    La meilleure interprétation de ces 20 dernières années

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    • Anonyme
      Anonyme

      Tout à fait d’accord un grand moment de théâtre

    Anonyme
    Anonyme 5

    La meilleure interprétation de ces 20 dernières années.

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