L'un de nous deux - MANDEL/BLUM
Ce spectacle n'est plus à l’affiche
Juin 1944, une prison en Allemagne. Derrière les barreaux, deux hommes côte à côte, et face à face : Léon Blum, fidèle de Jaurès et chef du Front populaire et Georges Mandel, collaborateur de Clemenceau. La mort immédiate s'annonce, pour l'un d'entre eux… L'intensité de leur dialogue se nourrit de cette angoisse, de leurs mémoires contrastées, de leurs tempéraments opposés, de leurs pudeurs bousculées, de leurs connivences révélées. Ils nous parlent de la République, au cœur de ses contradictions et au plus haut de sa dignité.
Lequel survira ?
"Un texte superbe. Bouleversant" - Le Journal du Dimanche
"Confrontation d'une grande intensité. Dialogue de haute tenue" - L'Histoire
"Instructif et bouleversant" - Le Figaroscope
Distribution : Christophe BARBIER, Emmanuel DECHARTRE, Simon WILLAME
Mise en scène : Jean-Claude IDÉE
Costumes : Sonia BOSC
Lumière : Jean-Claude IDÉE
Son et vidéo : Olivier-Louis CAMILLE
Décor : Jean-Claude IDÉE
Durée
1h20
Première et dernière
Du 07/07/21 au 31/07/21
Infos et réservations
Ce spectacle n'est plus à l’affiche
Écrit par Jean-Noël Jeanneney, ce dialogue entre Léon Blum et Georges Mandel, emprisonnés dans une maison jouxtant le camp de Buchenwald au printemps 1943, est lumineusement incarné par Christophe Barbier et Emmanuel Dechartre. Intense dialogue entre deux hommes, que domine leur admiration pour deux personnages-cultes : Jaurès et Clemenceau.
Convictions, passions, tempéraments s’opposent : Mandel, lucide sans concession, radical dans ses gestes et ses affirmations, Blum, humain et compréhensif, généreux et attachant.
On apprend soudain l’assassinat à Paris du Vichyste Philippe Henriot. Les deux prisonniers deviennent des otages. Qui sera sacrifié en représailles, Mandel ou Blum, Barbier ou Dechartre ? La joute politique se sublime en communion fraternelle.
Lorsque les spectateurs qui ont rempli la salle du Chien qui Fume ce dimanche applaudissent, qui sait s’ils ovationnent deux talents sur scène ou leurs héros, tant la fusion est complète. Les deux assurément. La magie du théâtre : bluffant !
André RAUCH