• Les théâtres à Paris

    Théâtre La Manufacture des Abbesses 

    Salle ouverte
    Reprise de la programmation en Juin 2021.
    Le pass sanitaire et le masque seront demandés.

    7, rue Véron
    75018 Paris

    T : 01 42 33 42 03

    Direction : Sophie VONLANTHEN, Yann REUZEAU

    Manufacture de créations contemporaines

     

    Situé dans le charmant quartier parisien des Abbesses, au pied de la Butte Montmartre, le théâtre La Manufacture des Abbesses est installé au 7 rue Véron, dans un local où travaillait dans le temps un maréchal-ferrant, reconverti et occupé par une société de production audiovisuelle.

     

    Laissé à l’abandon, le bâtiment est totalement rénové et reconverti en théâtre, doté d’une salle pouvant accueillir jusqu’à 120 spectateurs. Un bar situé à l’entrée du théâtre accueille les spectateurs avant ou après le spectacle.

     

    La programmation de la Manufacture des Abbesses est dédiée aux auteurs et autrices d'aujourd'hui. Un théâtre contemporain, donc, dans toute sa diversité, aussi bien dramatique, épique que politique ou comique, un théâtre qui palpite, qui questionne notre société, notre rapport à l'autre, et, espérons-le, nous rappelle à nous-mêmes...

     

    La Manufacture des Abbesses, a été rêvée, construite et créée en 2006 par Yann Reuzeau, auteur et metteur en scène, et Sophie Vonlanthen, comédienne, qui la dirigent toujours à ce jour.

     

    La Manufacture des Abbesses organise également des stages pour comédiens professionnels, trois par an à Paris et un à Lyon, dirigés par Jordan Beswick, auteur, metteur en scène, directeur de casting et coach d’acteurs.

     

    Pour connaître plus en détails la Manufacture des Abbesses, vous pouvez consulter son site web, ou découvrir tous les spectacles à l’affiche dans ce théâtre et les réserver ci-dessous.

    La presse parle du Théâtre La Manufacture des Abbesses

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    Truffaut - Correspondance

    François Truffaut, un homme à redécouvir à la Manufacture des Abbesses

    La compagnie Les Ailes de Clarence reprend habillement les lettres de François Truffaut et les met en scène dans Truffaut Correspondance. Elle nous rend témoins et complices de cette intimité, à la redécouverte de l’homme, de sa vie et de son œuvre. François Truffaut ,... Lire plus

    La compagnie Les Ailes de Clarence reprend habillement les lettres de François Truffaut et les met en scène dans Truffaut Correspondance. Elle nous rend témoins et complices de cette intimité, à la redécouverte de l’homme, de sa vie et de son œuvre.

    François Truffaut, illustre critique et cinéaste, continue d’influencer des générations par son œuvre variée et personnelle. On ne cesse de le redécouvrir à travers des livres et des documentaires qui lui sont consacrés. Mais on peut aussi rencontrer l’homme par ses mots, qui nous en rapprochent intimement.

    Par les écrits enveloppés de François Truffaut, on redécouvre cet homme révolutionnaire débordant de sentiments artistiques, amicaux et paternels. La lecture vivante de David Nathanson réussit à incarner les lettres choisies chargées de passions, de colères, d’humour et d’envies. Le comédien nous rapproche de ce cinéaste à la fois sympathique, critique, politique et à la dureté souple. Il nous parle de son enfance, ses rencontres, ses entretiens passionnés et fougueux avec Jean-Luc Godard. On en comprend que mieux l’œuvre de Truffaut.

    La scénographie intelligente et travaillée nous plonge dans un univers théâtral aux échos cinématographiques clairs. Une table basse motorisée fait défiler des notes, prospectus, revues et affiches de film qui sont projetés en direct sur un écran. Les éléments visuels illustrent les paroles du comédien et du musicien. Le piano, en live, accompagne les correspondances et évoque les thèmes musicaux de l’œuvre de François Truffaut. La musique fait des mots une histoire, un film, du cinéma. On tourne dans les mots du cinéaste, le comédien percute les phrases brillamment et fait un bel hommage à François Truffaut.

     

    Truffaut Correspondance, c’est à la Manufacture des Abbesses, jusqu’au 25 février !

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    Truffaut - Correspondance

    Spectacle conçu d'après la correspondance de François Truffaut par David Nathanson accompagné par Antoine Ouvrard ou Pierre Courriol au piano dans une mise en scène de Judith d'Aleazzo et David Nathanson.

    Dans un décor fait d'un bric à brac de vieux livres et de photos, sur un fauteuil en cuir,  David Nathanson  rend hommage à la correspondance de François Truffaut, sur les accords délicats du pianiste  Antoine Ouvrard  à gauche de la scène (en alternance avec ... Lire plus

    Dans un décor fait d'un bric à brac de vieux livres et de photos, sur un fauteuil en cuir, David Nathanson rend hommage à la correspondance de François Truffaut, sur les accords délicats du pianiste Antoine Ouvrard à gauche de la scène (en alternance avec Pierre Courriol), qui réinterprète des musiques de films, contrepoint idéal aux lettres dites par le comédien.

     

    D'après le livre "Truffaut - Correspondance", David Nathanson a créé un spectacle passionnant où le quotidien du cinéaste est dévoilé ainsi que ses débuts. Sa personnalité brillante mais non sans défauts apparaît au fil de ses lettres dans cette scénographie superbe et intime de Samuel Poncet.

    On y apprend ses relations tendues avec ses parents. Le jeune François pour échapper à sa vie d'alors faisait l'école buissonnière pour aller voir des films à la Cinémathèque d'André Bazin. Celui-ci le prit sous son aile, le sortant de la prison pour mineurs délinquants où il fût emmené et lui trouva son premier emploi de journaliste.

    On y découvre sa jeunesse mouvementée lorsque, engagé militaire puis déserteur alors qu'il devait servir en Indochine, il fût par la suite réformé pour "instabilité caractérielle". De caractère, il n'en manquait pas comme lorsqu'en 1963, il écrivit au ministre de l'information de l'époque, Alain Peyrefitte pour soutenir le film "Le Joli mai" de Chris Marker et éviter la censure (le film évoquait notamment le racisme ou le colonialisme).

    Très attaché à la liberté d'expression de la presse et des livres, lui qui avait réalisé "Fahrenheit 451" d'après le roman dystopique de Ray Bradbury sur des autodafés, descendit également dans la rue pour vendre "La Cause du peuple", le journal de Jean-Paul Sartre.

    Le spectacle, avec le concours de Judith D'Aleazzo à la mise en scène et de Julie Lola Lanteri pour les lumières parfaites, enchaîne les lettres drôles ou bouleversantes.

    Truffaut pouvait aussi avoir la dent dure comme le montrent certaines lettres dont celle écrite à jean-Luc Godard. On se régale de ces bijoux épistolaires que David Nathanson délivre avec perfection.

    Un magnifique hommage au cinéaste et un spectacle essentiel, aussi fin qu'intelligent.

     
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    Truffaut - Correspondance

    David Nathanson donne vie aux pensées épistolaires de Truffaut

    Pari osé et difficile que de théâtraliser des textes qui, à l’origine, ne sont pas faits pour cela. Lire les correspondances de quelqu’un, c’est avoir un rendez-vous intime avec lui.  David Nathanson  a parfaitement maîtrisé le sujet. Son «  Truffaut –... Lire plus

    Pari osé et difficile que de théâtraliser des textes qui, à l’origine, ne sont pas faits pour cela. Lire les correspondances de quelqu’un, c’est avoir un rendez-vous intime avec lui. David Nathanson a parfaitement maîtrisé le sujet. Son « Truffaut – Correspondance », que l’on peut découvrir à la Manufacture des Abbesses, est un hommage à un grand Monsieur qui marqua son époque et le cinéma. Il fallait faire des choix dans les cinq cents lettres, écrites entre 1945 et 1984, date de sa disparition et surtout trouver un angle. Ici, il ne s’agit pas de faire une biographie, mais plutôt de laisser la parole au célèbre réalisateur, d’entendre ses souvenirs, réflexions, coups de gueule, pensées sur le cinéma, la vie, les gens, la politique, l’engagement, la paternité. Ainsi se dessine un portrait finement ciselé d’un homme peu ordinaire et de son époque.

    Avec la complicité de Judith d’AleazzoDavid Nathanson a su mettre en vie et en espace le texte. Comme la scénographie de Samuel Poncet est belle. On se retrouve plongé dans l’ambiance d’un fou du 7e art, avec au sol des vieux numéros des Cahiers du Cinéma, des couleurs typiques des années 1970, des affiches, des photos projetées, et une console de montage, dans laquelle se cache un clavier de piano. Car Truffaut, incarné avec une belle distanciation par Nathanson, n’est pas seul sur scène, le pianiste, Antoine Ouvrad en alternance avec Pierre Courriol, lui répondent, faisant résonner les musiques de ses films. Alors, on se laisse bercer par les mots et les notes, plongeant dans ce film en couleur où chacun trouvera son compte et surtout une grande envie de replonger dans les films de François Truffaut.

     

    Par Marie Céline Nivière 

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    Truffaut - Correspondance

    François Truffaut, du stylo à la caméra

    "Ses "correspondances" mises en scène par Judith d'Aleazzo et David Nathanson permettent de retrouver le cinéaste témoin de son époque."

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    Truffaut - Correspondance

    C’est un de ces spectacles pétillants fondés sur la mise en scène d’un récit de vie, généralement fictif, attribué à un artiste du XIXe ou du XXe siècle.

    " Truffaut correspondance  est un spectacle subtil qui déjoue avec finesse les codes d’un traditionnel récit de vie mais aussi ceux d’une lecture en fauteuil. Si David Nathanson ne prétend pas être Truffaut, son charisme et la force de son jeu nous entraînent rapidement dans l’univers... Lire plus

    "Truffaut correspondance est un spectacle subtil qui déjoue avec finesse les codes d’un traditionnel récit de vie mais aussi ceux d’une lecture en fauteuil. Si David Nathanson ne prétend pas être Truffaut, son charisme et la force de son jeu nous entraînent rapidement dans l’univers désenchanté du cinéaste éprouvé par de nombreuses accidents de vie qui ont contribué à former une personnalité forte. Son interprétation nous convainc avec aisance de cette sensibilité bouleversante de Truffaut qui transparaît à travers ses films. Truffaut correspondance est un spectacle passionnant de haute qualité dramaturgique."

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    Truffaut - Correspondance

    C’est François Truffaut. C’est sa correspondance qui s’égrène au fil de la plume, au bord des lèvres et du cœur. Il interpelle les interlocuteurs de sa vie. Cette vie qu’on découvre pour qui le cinéma fut le remède miracle de sa vie.

    " L’interprétation de David Nathanson est incarnée sans jamais être « jouée » : c’est une déclaration d’amour de l’interprète à un homme qu’il admire. Ce faisant, il s’est abandonné aux mains de sa metteuse en scène,... Lire plus

    " L’interprétation de David Nathanson est incarnée sans jamais être « jouée » : c’est une déclaration d’amour de l’interprète à un homme qu’il admire. Ce faisant, il s’est abandonné aux mains de sa metteuse en scène, qui l’a dirigé finement avec justesse et précision. Nathanson ne joue jamais François Truffaut, il incarne une force de vie étonnante, la force d’une résilience longue et patiente."

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    Truffaut - Correspondance

    Ambiance feutrée. Nous prenons place à la Manufacture des Abbesses au son des notes du pianiste.

    "L’interprétation de David Nathanson est vivifiante. Il réussit à donner vie aux lettres sans artifice ni exagération. Il se fait interprète de ces lettres tour à tour pleine de passion, de joie ou de colère. La musique n’est pas en reste avec, pour partenaire de jeu, les airs de... Lire plus

    "L’interprétation de David Nathanson est vivifiante. Il réussit à donner vie aux lettres sans artifice ni exagération. Il se fait interprète de ces lettres tour à tour pleine de passion, de joie ou de colère. La musique n’est pas en reste avec, pour partenaire de jeu, les airs de piano composés par Antoine Ouvrard. Cette musique qui a une place particulière dans la vie de Truffaut et qui viendra souligner les propos partagés tout au long de la pièce. Comme pendant un instant suspendu, il a été très agréable de découvrir l’univers et la personnalité de François Truffaut dans le spectacle Truffaut Correspondance."

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    La presse en parle

    Truffaut - Correspondance

    Pareille à une petite musique de chambre, la voix de François Truffaut s’installe au fil des lettres choisies par David Nathanson

    "Le comédien adopte le ton juste, la délicatesse qui s’impose pour l’époque révolue qu’il admire, celle de ses parents manifestement, où écrire des lettres était un exercice littéraire, « Je ne peux me passer d’écrire, dit Truffaut, (…) je... Lire plus

    "Le comédien adopte le ton juste, la délicatesse qui s’impose pour l’époque révolue qu’il admire, celle de ses parents manifestement, où écrire des lettres était un exercice littéraire, « Je ne peux me passer d’écrire, dit Truffaut, (…) je Sévigne, nous Sévignons (…) j’écris 5 lettres par jour »."

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    Truffaut - Correspondance

    « Truffaut Correspondance », un cinéaste en toutes lettres

    « Un beau moment entre émotion et cinéphilie. Pas besoin de connaître par cœur les films de François Truffaut pour apprécier ce joli spectacle qui met en scène la lecture de lettres du réalisateur des « 400 Coups ». (…) David Nathanson, qui cosigne la... Lire plus

    « Un beau moment entre émotion et cinéphilie. Pas besoin de connaître par cœur les films de François Truffaut pour apprécier ce joli spectacle qui met en scène la lecture de lettres du réalisateur des « 400 Coups ». (…) David Nathanson, qui cosigne la mise en scène avec Judith d’Aleazzo et prête sa voix à Truffaut, en restitue le sel à travers ces lettres, qui semblent faites pour l’oral : pleines d’esprit, évidemment cinéphiles en diable, militantes quelquefois. »

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    «  La pièce joue pendant une heure avec la tension du couple. Comme Ingmar Bergman dans  Scènes de la Vie conjugale , Yamina Hadjaoui prend le parti de montrer le quotidien ordinaire de deux personnes. Parfois incohérentes, changeantes et capricieuses, les réflexions prononcées... Lire plus

    «  La pièce joue pendant une heure avec la tension du couple. Comme Ingmar Bergman dans Scènes de la Vie conjugale, Yamina Hadjaoui prend le parti de montrer le quotidien ordinaire de deux personnes. Parfois incohérentes, changeantes et capricieuses, les réflexions prononcées à voix haute sont celles d’un homme et d’une femme tiraillés entre besoins irrationnels, envies légitimes et obligations sociales. La dérision, dispersée en quelques touches d’humour, frappe là où on ne l’attend pas. Le spectateur suit les émotions des personnages au même rythme que leurs pulsions, sans savoir à quoi s’attendre d’une scène à l’autre. »

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    « Autopsie d’un couple ordinaire aux prises avec la disparition du désir, le texte se sauve de la banalité par sa cadence et son rythme, les soubresauts que la mémoire revisitée du mari et de la femme réveille dans les corps chahutés des comédiens constamment justes. Constamment... Lire plus

    « Autopsie d’un couple ordinaire aux prises avec la disparition du désir, le texte se sauve de la banalité par sa cadence et son rythme, les soubresauts que la mémoire revisitée du mari et de la femme réveille dans les corps chahutés des comédiens constamment justes. Constamment proches d’un public qui les applaudira de toute façon à tout rompre. Bonheur des retrouvailles théâtrales… »  

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    Christophe Bardier parle de Désordres

    « Désordres peut se résumer à un mot : banal. Mais ce n’est pas la pièce qui est banale, elle est au contraire originale et très réussie. Mais « banal », c’est le mot qui tue, en amour. On peut connaître des tempêtes et des tourments dans un couple, on peut... Lire plus

    « Désordres peut se résumer à un mot : banal. Mais ce n’est pas la pièce qui est banale, elle est au contraire originale et très réussie. Mais « banal », c’est le mot qui tue, en amour. On peut connaître des tempêtes et des tourments dans un couple, on peut commettre des fautes, mais l’on n’a pas le droit d’être banal, d’infliger une vie banale à celui ou celle qu’on prétend aimer. [….] Banale, la pièce pourrait l’être sans la finesse déployée par l’auteur, Yamina Hadjaoui. » 

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    Désordres

    « Le sujet choisi par Yamina Hadjaoui réussit à toucher, grâce à sa construction sous forme de puzzle, sa progression achronique, grâce aussi à la justesse du jeu d’Oriane Blin et Boris Khalvadjian, de la mise en scène de Swan Delarsan et la « mise en espace et en corps »... Lire plus

    « Le sujet choisi par Yamina Hadjaoui réussit à toucher, grâce à sa construction sous forme de puzzle, sa progression achronique, grâce aussi à la justesse du jeu d’Oriane Blin et Boris Khalvadjian, de la mise en scène de Swan Delarsan et la « mise en espace et en corps » d’Audrey Evalaum Marquis qui chorégraphient avec subtilité le duel amoureux. Par euphémisme il est dit dans le programme que la scénographie ne comporte « rien de superflu ». N’empêche que le spectacle semble riche. »

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    picto De la cour au jardin

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    «  Le couple… Vaste sujet… Bien des auteurs et autrices se sont emparé·e·s de ce sujet à priori dramaturgiquement inépuisable… Yamina Hadjaoui n’a pas craint de s’essayer à l’exercice et a réussi à nous proposer soixante-cinq minutes... Lire plus

    «  Le couple… Vaste sujet… Bien des auteurs et autrices se sont emparé·e·s de ce sujet à priori dramaturgiquement inépuisable… Yamina Hadjaoui n’a pas craint de s’essayer à l’exercice et a réussi à nous proposer soixante-cinq minutes passionnantes. Le couple qu’elle nous présente est à la fois unique et universel.La première qualité du traitement du sujet tient à la construction de la dramaturgie. Yamina Hadjaoui dynamite purement et simplement le code temporel. Grâce à son écriture percutante, incisive, grâce aux moments de grande tension (voire de violence) qui succèdent à des moments très drôles, j’ai été complètement pris par cette fable sociétale. Pour que tout ceci puisse fonctionner à la perfection, il fallait deux comédiens d’une irréprochable justesse. Oriane Blin et Boris Khavadjian sont ces deux comédiens-là. Les deux, mis en scène avec une grande pertinence par Swan Demarsan, sont totalement crédibles. On l’aura compris, voici donc un bien beau moment de théâtre. »

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    Les Témoins

    Les Témoins

    « Un président d’extrême droite est élu en France. Comment réagir quand on est un journal influent qui a bâti sa réputation sur une ligne claire : pas d’opinions, des faits? Ces questions, Reuzeau les pose frontalement, c’est un auteur qui sait présenter les enjeux dans... Lire plus

    « Un président d’extrême droite est élu en France. Comment réagir quand on est un journal influent qui a bâti sa réputation sur une ligne claire : pas d’opinions, des faits? Ces questions, Reuzeau les pose frontalement, c’est un auteur qui sait présenter les enjeux dans leurs complexités, et nourrir le suspens. Reuzeau met en scène un point de bascule révélateur de la fragilité de la démocratie. Un souffle, une énergie, une conviction. »
     
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    « Une fable noire, un feuilleton haletant. Reuzeau met une fois de plus son talent dans l’observation du monde tel qu’il va, c’est-à-dire mal. Malin et rythmé, son texte évite habilement les clichés et le manichéisme. Les dialogues survoltés et les comédiens habités... Lire plus

    « Une fable noire, un feuilleton haletant. Reuzeau met une fois de plus son talent dans l’observation du monde tel qu’il va, c’est-à-dire mal. Malin et rythmé, son texte évite habilement les clichés et le manichéisme. Les dialogues survoltés et les comédiens habités nous embarquent au bout d’un cauchemar diabolique. Soufflant. »

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    « Récit d’une désagrégation qui contamine l’humain avant de gangrener la société, ce texte est remarquablement étayé et diaboliquement structuré. La déflagration des faits et implacable qui transforme la menace du pire en probabilité rationnelle. Un... Lire plus

    « Récit d’une désagrégation qui contamine l’humain avant de gangrener la société, ce texte est remarquablement étayé et diaboliquement structuré. La déflagration des faits et implacable qui transforme la menace du pire en probabilité rationnelle. Un spectacle anxiogène mais nécessaire qui joue à plein poumons son rôle de Cassandre. »  

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    « Avec crédibilité et efficacité, Yann Reuzeau montre comment les journalistes, selon leurs personnalités et convictions, essayent de gérer cette situation politique inédite, entre résistance, relative allégeance ou passage à l’action. »

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    « Reuzeau, trop malin pour tomber dans la caricature ou la bien-pensance,  a un vrai talent. Le texte est intelligent, brillant, et c’est toujours passionnant. Des comédiens dirigés d’une main de maître, comme d’habitude tous excellents. »

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    « Le talent de Yann Reuzeau est de multiplier les questions politiques et humaines autour de la fragilité des démocraties en puisant dans notre quotidien. »

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