Dieu est mort. Et moi non plus j'me sens pas très bien !
Ce spectacle n'est plus à l’affiche
THÉÂTRE CONTEMPORAIN PHILOSOPHIQUE ET HUMORISTIQUE.
Après les fabuleux succès aux Festivals Off d'Avignon 2017 et 2018, "Dieu est mort, Et moi non plus j'me sens pas très bien" est de retour au Théâtre de la Contrescarpe !
Entre les Monty Python et Woody Allen, Nietzsche et Coluche, Voltaire et Devos, un spectacle engagé et poétique... rock'n'roll et jubilatoire ! C'est l'histoire réjouissante de la mort de Dieu par un petit garçon qui grandit et qui n'est pas content ; un souvenir féminin à la guitare électrique qui le hante, le perturbe. Alors c'est une genèse qui foire, des souvenirs d'enfance poétiques et décalés, des règlements de compte, un cours de philo qui dégénère, une séance chez le psy qui ne sert à rien...Et du rire, des prophètes, un aquarium... !
On croise Michel Sardou qui veut absolument y croire, Zorra et l’Arabie Saoudite, l’élection de Mitterrand avec une baguette magique, un poisson rouge moqueur, la première blague juive …! C’est une histoire attachante et folle, qui donne à penser, rire, pleurer, mais surtout envie de rire parce que c’est une jubilation épidermique indispensable après Charlie et le 13 novembre.
Ce texte écrit en hommage à Charlie Hebdo a été primé au Concours Léopold Bellan en Avril 2015, au théâtre Tristan Bernard à Paris. D’abord en solo, le spectacle est recréé en duo en juin 2016. Il a été un des succès du Festival Off Avignon 2016. L’auteur a notamment écrit « Partisans », une tragi comédie sur la Résistance ; et « Little Boy » qu’il interprète avec Christophe Alévêque.
Distribution : Régis VLACHOS, Charlotte ZOTTO
Mise en scène : Franck GERVAIS
Première et dernière
Du 10/09/17 au 09/06/19
Infos et réservations
Ce spectacle n'est plus à l’affiche
Plan d’accès Théâtre Le Contrescarpe
Comment se rendre au Théâtre Le Contrescarpe
- Place Monge (Ligne 7), Cardinal Lemoine (Ligne 10)
- Luxembourg (RER B)
- Monge (47), Cardinal Lemoine (47, 89) et Panthéon (84)
- Soufflot-Panthéon
- 5110, 5012, 5016
- Paris/Lacépède et Paris/Monge
J’ai aimé votre mise en scène la scène du prof athée confronté au multiculturalisme des convictions religieuses de ses élèves et essayant de faire respecter la laïcité française : permettre à chacun de vivre ses convictions ou non conviction dans le respect de la différence de l’autre et donc de manière cachée, dans sa vie privée. En matière de religion, on baigne dans un relativisme ambiant, puisque tout ce vaut rien n’a de valeur ou chacun s’arcqueboute dans ses convictions essayant de convaincre que l’autre a tord et lui raison. Quelle éducation, qu’elle environnement fait que d’un bébé l’être humain peut devenir un abbé pierre , une sœur Emmanuelle , une petite thérèse de l’enfant jésus, un dalai lama, gandhi , Martin luther king, mandela,, ou un prêtre pédophile, un Hitler,un kamikaze, un psychopathe qui n’a aucune considération pour autrui ? y a-t-il les bons d’un coté et les monstres de l’autre ? Malheureusement le bon grain et l’ivraie est dans notre cœur et les rencontres font plus au moins poussé l’un ou l’autre. personne n'est à l'abri dans coup de folie poussant au meurtre et l'infanticide est légal dans bien des pays.Dans votre pièce « Mon père ne m’a pas aimé et je ne veux pas être père » c si fragile un bébé, si j’ai choisi d’être éducatrice de jeunes enfants, c’est bien pour que plus jamais on ne les traite comme des objets.J’ai aimé la manière familière dont vous apostrophé Dieu sous forme de pingouin. Il y a tant d’horreur fait en son Nom : du crucifiement de Jésus dont l’attitude révélait l’amour du Père pour chaque être humain et particulièrement les plus pécheurs et malades et non pas pour une seule caste de pur, de l’Inquisition au brûlage vif de Jeanne d’Arc, des guerres entre protestant et catholique et plus récemment des attentats terroristes fait au nom d’Allah. Il y a vraiment de quoi lever les poings au ciel et se battre pour devenir des artisans de paix. J'aimerais tant que notre belle devise française deviennent réalité: liberté, égalité, fraternité! et cela ne peut se faire que si l'on reconnait que la différence de l'autre est une richesse et non une menace! Votre conclusion je suis le fils de Dieu avec votre empreinte sur le linceul nous a fait entrer dans ce mystère que tout homme est une histoire sacrée, l’homme est à l’image de Dieu, corps cœur Esprit, créé libre et responsable de choisir entre la Vie et la Mort, entre le Bien et le Mal et non le jouet d’un destin où tout serait écrit d’avance. une chrétienne ayant 3 filles franco sénégalaise hors mariage.