Deuxième partie
Le grand retour de Patrick Bruel au Théâtre Édouard VII !
Carole et Stéphane, mariés depuis trente ans, voient leur routine bouleversée par l’arrivée de Pierre Kraft. Ils ne le connaissent pas. En revanche, lui, les connaît par cœur…
Assistant à la mise en scène : Eric SUPPLY
Mise en scène : Ladislas CHOLLAT
Distribution : Patrick BRUEL, Marine DELTERME, Stéphane FREISS
Costumes : Jean-Daniel VUILLERMOZ
Lumières : Alban SAUVÉ
Décors : Emmanuelle ROY
Durée
1h40
Première et dernière
Du 27/01/26 au 07/06/26
Infos et réservations
Guichet : 10, place Édouard VII
75009 Paris
Tél. location : 01 47 42 59 92 / Groupes : 01 53 20 84 42
Plan d’accès Théâtre Edouard VII
Comment se rendre au Théâtre Edouard VII
- Madeleine : lignes 8 - 12 et 14, Havre-Caumartin : lignes 3 et 9, Opéra : lignes 3 - 7 et 9. Chaussée d’Antin – La Fayette : lignes 7 et 9.
- Auber : train A, Haussmann et Saint-Lazare : train E
- Opéra : lignes 20, 21, 27, 29, 32, 45, 52, 66, 68, 95
- Édouard VII – Olympia – Haussmann, rue Bruno Coquatrix. Haussmann C&A, rue des Mathurins. Madeleine - Tronchet, place de la Madeleine. Vendôme, place Vendôme
- Station 9106 : 3 rue Boudreau
Le point de départ est simple, presque classique : un homme surgit dans la vie d’un couple après des décennies d’absence, réveillant souvenirs, regrets et désirs enfouis. Une mécanique de boulevard modernisée, où l’intrusion devient prétexte à questionner l’usure du couple et les chemins que l’on n’a pas pris.
Mais là où la pièce surprend, c’est dans son équilibre délicat entre humour et malaise. Le rire n’est jamais gratuit, il surgit d’une gêne, d’un décalage, d’une vérité parfois inconfortable. La mise en scène de Ladislas Chollat maintient cette tension constante, oscillant entre légèreté apparente et profondeur émotionnelle.
Au cœur du dispositif, le trio d’acteurs fonctionne avec une réelle complicité. Patrick Bruel, loin de toute démonstration, compose un personnage à la fois naïf, obstiné et touchant. Son interprétation, toute en retenue, donne au récit une dimension presque mélancolique. Une présence qui, sans révolutionner le rôle, parvient à capter l’attention et à installer une émotion durable.
Face à lui, Marine Delterme et Stéphane Freiss apportent justesse et relief, incarnant un couple en équilibre précaire, entre confort et frustration.
Bien sûr, tout n’est pas parfait. Le texte de Benchetrit reste parfois attendu, flirtant avec des thématiques déjà explorées, et certains spectateurs pourront regretter un manque de véritable audace. Mais l’essentiel est ailleurs : dans cette capacité à faire émerger, derrière une intrigue simple, une réflexion sensible sur le temps qui passe, les occasions manquées et la possibilité — toujours — de recommencer.
Dans un contexte où les polémiques autour de Patrick Bruel peuvent brouiller la réception de l’œuvre, il est important de rappeler une chose essentielle : le théâtre se juge aussi pour ce qu’il propose sur scène. Et ici, malgré les débats extérieurs, Deuxième partie offre un moment de théâtre honnête, accessible et parfois émouvant.
Une pièce imparfaite, certes, mais habitée — et qui, sans faire de bruit, touche là où ça compte.
Nous avons été embarqués, un magnifique trio, Marine Delterm est parfaite dans ce rôle, Stephane Freiss au top et Patrick Bruel est impressionnant ...subtil et très vif , bravo à vous tous,on a passé un super moment !
J’ai passé un super moment avec 3 acteurs exceptionnels
Bravo à vous et merci pour ce moment
Plus jamais au théâtre Édouard 7!!
Le théâtre Edouard VII est doté de la climatisation, mais il est encore un peut tôt pour la faire fonctionner. Nous sommes désolées pour ce désagrément.