2:22 A Ghost Story
Après sept saisons à Londres, une tournée record au Royaume-Uni et en Irlande, et trente productions à travers le monde, le phénomène théâtral 2:22 arrive enfin à Paris.
« Il y a quelque chose dans notre maison. Je l’entends chaque nuit, à la même heure. » Jeanne et Sam viennent d’acheter une maison. Jeanne est persuadée qu’elle est hantée. Sam, astrophysicien et farouchement cartésien, refuse de la croire. Alors qu’ils se disputent, un couple d’amis arrive pour dîner : Laura, une amie de fac de Sam, et Ben, son nouveau compagnon. Le débat s’enflamme autour de la table. Les morts peuvent-ils vraiment revenir parmi nous ? Croyance et scepticisme s’affrontent, mais à mesure que la soirée avance, quelque chose d’étrange et d’effrayant se rapproche… Alors ils vont rester éveillés… ensemble… jusqu’à 2h22… l’heure de la vérité.
Produit à l’origine par Tristan Baker et Charlie Parsons pour Runaway Entertainment, Isobel David et Kater Gordon. En accord avec Music Theatre International (Europe) Limited.
Distribution : Louane EMERA, Guillaume LABBÉ, Valentin DE CARBONNIERES, Constance DOLLÉ
Mise en scène : Ladislas CHOLLAT
Assistant à la mise en scène : Eric SUPPLY
Adaptation : Ladislas CHOLLAT, Léonard MATTON
Costumes : Jean-Daniel VUILLERMOZ
Lumières : Alban SAUVÉ
Musiques : Frédéric NOREL
Scénographie : Emmanuelle ROY
Traduction : Léonard MATTON ou Ladislas CHOLLAT
Première et dernière
Du 15/09/26 au 03/12/26
Infos et réservations
Guichet : 10, rue Pierre Fontaine
75009 Paris
Tél. location : 01 48 74 74 40 / Groupes : 01 53 20 84 42
Plan d’accès Théâtre Fontaine
Comment se rendre au Théâtre Fontaine
- Pigalle (Ligne 2 et 12), Blanche (Ligne 2) et Saint-Georges (Ligne 12)
- Blanche-Calais (lignes 68 et 74), Pigalle (lignes 30 et 54)
- Blanche Pigalle, rue Mansart. Place Saint-Georges, rue Clauzel. Public Urbis Park Pigalle Théâtres, rue Jean-Baptiste Pigalle.
- Station n°9019, Victor Massé - Jean-Baptiste Pigalle. Station n°9027, Douai - Pierre Fontaine. Station n°9028, Moncey – Blanche.
Lors du retour de voyage de son mari astrophysicien Sam (Guillaume Labbé tout dans l’arrogance à la limite du supportable) très cartésien et qui pour lui, tout doit avoir une explication rationnelle, l’amie de fac de celui-ci Laura, psychiatre (Constance Dollé très subtil) et son nouveau copain Ben (Valentin de Carbonnières très drôle) viennent diner. Et elle profite de leur présence pour aborder le sujet et les faires attendre pour démontrer qu’elle n’est pas folle. Ce repas se transforme donc en veillée mystique. Ce huis-clos sous haute tension joue avec nos certitudes et nos peurs enfoui en nous. Dans une traduction et adaptation de Léonard Matton et de Ladislas Cholat qui signe aussi une mise en scène très réussie jouant sur nos craintes et nos peurs avec une ambiance de sons et lumières ; ainsi qu’un compte à rebours dû à une horloge digitale bien amené qui découpe la pièce en plusieurs parties ; pour faire monter la pression. Le quatuor d'acteurs fonctionne bien pour arriver à un dénouement final qui surprend les spectateurs : mais qui est trop rapide. Entre croyance et raison, spiritualité et ésotérisme, et malgré quelques petites longueurs, pendant près de deux heures, nous sommes pris dans notre imagination. Et enquêteur aussi, pris dans cet espace familier ; mais où la mécanique des propos et des situations le transforme en endroit où l’on observe chaque recoin avec méfiance et où nos nerfs sont à vif, quitte à sursauter de temps à autres… Une belle réussite sous haute tension !!!!
Heureusement qu'il y a la technique.